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mercredi 26 juin 2013

Italie : manipulation de compte pour entrer dans l'euro

Après les manipulations des comptes grecs pour entrer dans l'euro, des doutes planes sur ceux de l’Italie. Ainsi d’après un rapport du Trésor italien, l'Italie a restructuré au premier semestre 2012 huit contrats dérivés passés avec des banques étrangères pour un montant de 31,7 milliards d'euros les pertes potentielles que le pays devrait assumer sur ces contrats seraient, au 20 juin, de 8,1 milliards d'euros.
Selon le Financial Times, le rapport du Trésor sur les dérivés a été communiqué à la Cour des comptes italienne au début de cette année, ce qui a conduit l'institution à faire intervenir la police financière.

Le plus important concerne l'origine de ses contrats, le Trésor italien les aurait utiliser pour obtenir des paiements immédiats des banques afin de faire entrer le déficit italien dans les clous des critères de Maastricht et permettre l'adhésion du pays à la zone euro dès 1999.
"De nombreuses erreurs ont été commises durant les années 1990 pour faire entrer l'Italie dans l'euro et, aujourd'hui, elles se traduisent par de nouvelles dettes, dissimulées dans les comptes officiels", déclare un haut fonctionnaire italien.

En 1996, l'Italie ne s’était pas encore remis de la crise monétaire qui a frappé le pays en 1992. En 1996, le déficit atteignait encore 7 % du PIB. Mais, à la surprise générale, ce déficit passe en 1997 à 2,7 % du PIB et entre ainsi dans les clous des critères de Maastricht. Le déficit italien serait alors passé en un an de 69,52 milliards d'euros à 28,86 milliards d'euros. Une amélioration de 40 milliards d'euros dont on peut aujourd'hui soupçonner que l'origine n'est pas entièrement étrangère à ces transactions de dérivés. Certaine source indique que l'ancien chancelier allemand, aurait préféré ignorer les rapports qui le mettaient en garde contre le « maquillage » des comptes publics italiens.

samedi 6 avril 2013

L'italie rembourse 40 milliards d'arriéré sur plus de 90

A Fin 2011, les dettes accumulées par les différentes administrations italienne à l'égard d'entreprises privées étaient évaluées à quelque 90 milliards d'euros, plus de 215 000 entreprise sont concerné avec un arriéré moyen d'environ 422.000 euros. M.Monti a reconnu qu'en terme de retard, "l'Italie se trouve dans la même situation et même légèrement pire que le Portugal, l'Espagne ou la Grèce, et nettement pire que la Grande-Bretagne, l'Allemagne ou la Finlande". Un decret prit le 6 avril prévoit le paiement de 40 milliards d'arriérés dans les douze prochains mois.
De l'avis général, le remboursement, ne serait-ce que partiel de ces arriérés peut apporter un ballon d'oxygène à une économie plongée dans une longue et profonde récession.



Depuis début 2012, plus d'une vingtaine d'entrepreneurs se sont suicidés, victimes de la crise et étranglés par leurs dettes, notamment vis-à-vis du fiscL'annonce a été saluée par l'Association des banques italiennes, qui voit dans ces remboursements "un préalable nécessaire et urgent à la reprise de l'économie et de l'emploi".
Le nouveau Parlement avait donné son feu vert cette semaine à des mesures de déblocage des paiements.Ce dossier est l'un des rares à faire consensus au sein d'une classe politique qui se déchire depuis les élections législatives de février, se montrant incapable de former un gouvernement