Affichage des articles dont le libellé est augmentation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est augmentation. Afficher tous les articles

samedi 28 décembre 2013

Malgré la manipulation, le chômage continu d'augmenter

Échec de la politique du gouvernement, alors qu'à son arrivée au pouvoir François hollande promettait d'inverser la courbe du chômage en moins d'un an, la date a été repoussé à de nombreuses reprises et la dernière promesse en date le promettait pour avant la fin 2013. Jeudi les chiffres du chômage ont été publié et la situation est particulièrement préoccupante, il y a eu plus de 17500 chômeurs supplémentaires en catégorie A. Pourtant le gouvernement à utiliser tous les leviers à sa disposition pour faire baisser ce chiffre. Ainsi sur l'année 2013 plus de 100 0 00 contrats aidés, en direction des jeunes, et financé par le déficit sont venu s'ajouter aux centaines de milliers d'emplois aidés déjà en place. Pourtant le chômage des jeunes a tout de même augmenté sur un an avec plus de 537 000 jeunes au chômage fin 2013 (sans compter ceux ayant terminé leur étude mais ne rentrant pas dans les chiffres du chômage).
Autre point alarmant c'est la durée du chômage qui continue d'augmenter malgré les radiations administratives et suppression pour défaut d'actualisation qui s'est accéléré en novembre avec un bond de plus de 16 000 personnes par rapport au mois d'octobre.
Ainsi en novembre plus de 302 500 personnes ont été radiés des listes (soit 61,9 % du total) pour un motif autre que reprise d'emploi, stage, maladie, retraite, maternité.

Demandeurs d'emploi par catégories :
A : 3 293 000 +0,5 % ( + 5,6 % sur 1 an )
B : 640 400 -3,1 % ( + 4,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures
C : 942 700 -0,4% ( + 8,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures
D : 281 700 +0,9 % ( + 6,3 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc
E : 378 200 +3,1% ( + 5,6 % sur 1 an ) contrats aidés etc
TOTAL : 5 536 000 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,9 % sur 1 an, soit 7 100 chômeurs de + par rapport à Octobre. En comptant les dom-tom le chiffre est encore plus effrayant et s'approche des 6 millions de chomeur :  TOTAL, dom-tom compris : 5 972 100

Rapport de la Dares

Pourtant alors que les chiffres sont catastrophiques et continus à augmenter et ceux malgré une explosion des radiations, François Hollande s’empresse de réagir à la publication des chiffres de novembre, à savoir de la hausse de 0.5 % du chômage, en déclarant "l'inversion de la courbe du chômage est bel et bien engagée".
Au gouvernement tout le monde se félicite et parle de l'inversion de la courbe. Michel Sapin s’est félicité, en trouvant la statistique qui lui plaisait le plus pour annoncer une baisse du chômage.
le secteur marchand ne parvient plus à recruter et seules les collectivités publiques et les associations y parviennent, c’est-à-dire que les emplois aidés sont la seule ressource du gouvernement en matière de chômage. Pour les emplois d’avenir le coût moyen est d’environ 11 000 euros par an pour les contribuables, d’après l’Institut de l’entreprise. le dispositif coûtera en année pleine plus de 3,5 milliards d’euros et ceux de façon récurrente.
Pour 2013, le Président est comptable d’une hausse de 5.6 % du chômage, soit 176 000 chômeurs de plus sur la seule catégorie A. alors qu'aux États Unis il a baissé de 30 % en 3 ans. Mais sans les emplois d'avenir payé par le déficit, le chômage aurait augmenté de 300 000 personnes en catégorie A sur l'année 2013.
Depuis son arrivée au pouvoir pas loin d'un million de personnes (toutes catégories confondues) sont venu s'ajouter au chiffre du chômage.

Mise a jour 29/12/2013
Francois hollande malgré les chiffres chomage reste dans le déni

vendredi 19 avril 2013

La spéculation sur les matières premières moins contrôlé que celle sur les dettes

Dans un rapport publié en février, Oxfam ( confédération composée de 17 organisations indépendantes de même sensibilité qui agissent « contre les injustices et la pauvreté »)dénonce l'impact des marchés financiers et de la spéculation sur le prix des matières premières agricoles, au détriment des populations les plus vulnérables. Dans le cadre de la réforme bancaire, l'ONG réclame également l'interdiction des fonds indiciels et des contrats spéculatifs sur les dérivés agricoles. Les entreprises de matières premières comme Cargill,  Trafigura, Glencore qui sont des intermédiaires de matières premières ont réalisé plus de profit en dix ans que les quatre plus grosses banques d’investissement américaines réunies. La spéculation s'est fortement aggravée ces dernières décennies car à l'instabilité des marchés des matières premières est venu s'ajouter l'instabilité des marchés monétaires. La plupart des comportements parasites qui endommagent la qualité des prix sont réalisés par des spéculateurs qui jouent sur deux tableaux : physique et à terme. D’où la nécessité d’une surveillance coordonnée sur les deux marchés.

Oxfam indique que de février 2005 à février 2008, les prix alimentaires ont gonflés de 83 % (et même 181 % pour le blé). Plus encore que cette augmentation, ce que souligne Oxfam c'est l'accroissement de la volatilité des prix. Ces derniers ont flambé à trois reprises ces dernières années, entraînant trois crises alimentaires aiguës en 2008, 2010 et 2012. Et cette volatilité provient d'une spéculation de plus en plus vive : sur les marchés des dérivés agricoles, le nombre de contrats à terme a été multiplié par 3 entre 2002 et 2008 et leurs échanges par 14. Or, seuls 3 % des contrats ont donné lieu à une livraison physique.

Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, estime qu'il "n'y aurait pas eu de crise alimentaire sans spéculation. Ce n'était pas la seule cause de la crise, mais elle l'a accélérée et aggravée".

samedi 30 juin 2012

Nouvelle baisse du pouvoir d’achat



Le gouvernement déborde d’idée afin de faire baisser le pouvoir d’achat des français.
 Après la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaire qui va supprimer 1,66 milliard de pouvoir d’achat, le gouvernement veut examiner en 2013 une possible extension de la redevance audiovisuelle aux écrans d'ordinateur.

La redevance audiovisuelle, désormais appelée "Contribution à l'audiovisuel public", finance les organismes publics de télévision et de radio parmi lesquels France Télévisions ou encore Radio France. Chaque foyer fiscal propriétaire d'une ou plusieurs télévision en paye une, quel que soit le nombre d'appareils. Elle est aujourd'hui de 125 euros en France métropolitaine, et de 80 euros dans les départements d'outre-mer.