Échec de la politique du gouvernement, alors qu'à son arrivée au pouvoir François hollande promettait d'inverser la courbe du chômage en moins d'un an, la date a été repoussé à de nombreuses reprises et la dernière promesse en date le promettait pour avant la fin 2013. Jeudi les chiffres du chômage ont été publié et la situation est particulièrement préoccupante, il y a eu plus de 17500 chômeurs supplémentaires en catégorie A. Pourtant le gouvernement à utiliser tous les leviers à sa disposition pour faire baisser ce chiffre. Ainsi sur l'année 2013 plus de 100 0 00 contrats aidés, en direction des jeunes, et financé par le déficit sont venu s'ajouter aux centaines de milliers d'emplois aidés déjà en place. Pourtant le chômage des jeunes a tout de même augmenté sur un an avec plus de 537 000 jeunes au chômage fin 2013 (sans compter ceux ayant terminé leur étude mais ne rentrant pas dans les chiffres du chômage).
Autre point alarmant c'est la durée du chômage qui continue d'augmenter malgré les radiations administratives et suppression pour défaut d'actualisation qui s'est accéléré en novembre avec un bond de plus de 16 000 personnes par rapport au mois d'octobre.
Ainsi en novembre plus de 302 500 personnes ont été radiés des listes (soit 61,9 % du total) pour un motif autre que reprise d'emploi, stage, maladie, retraite, maternité.
Demandeurs d'emploi par catégories :
A : 3 293 000 +0,5 % ( + 5,6 % sur 1 an )
B : 640 400 -3,1 % ( + 4,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures
C : 942 700 -0,4% ( + 8,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures
D : 281 700 +0,9 % ( + 6,3 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc
E : 378 200 +3,1% ( + 5,6 % sur 1 an ) contrats aidés etc
TOTAL : 5 536 000 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,9 % sur 1 an, soit 7 100 chômeurs de + par rapport à Octobre. En comptant les dom-tom le chiffre est encore plus effrayant et s'approche des 6 millions de chomeur : TOTAL, dom-tom compris : 5 972 100
Rapport de la Dares
Pourtant alors que les chiffres sont catastrophiques et continus à augmenter et ceux malgré une explosion des radiations, François Hollande s’empresse de réagir à la publication des chiffres de novembre, à savoir de la hausse de 0.5 % du chômage, en déclarant "l'inversion de la courbe du chômage est bel et bien engagée".
Au gouvernement tout le monde se félicite et parle de l'inversion de la courbe. Michel Sapin s’est félicité, en trouvant la statistique qui lui plaisait le plus pour annoncer une baisse du chômage.
le secteur marchand ne parvient plus à recruter et seules les collectivités publiques et les associations y parviennent, c’est-à-dire que les emplois aidés sont la seule ressource du gouvernement en matière de chômage. Pour les emplois d’avenir le coût moyen est d’environ 11 000 euros par an pour les contribuables, d’après l’Institut de l’entreprise. le dispositif coûtera en année pleine plus de 3,5 milliards d’euros et ceux de façon récurrente.
Pour 2013, le Président est comptable d’une hausse de 5.6 % du chômage, soit 176 000 chômeurs de plus sur la seule catégorie A. alors qu'aux États Unis il a baissé de 30 % en 3 ans. Mais sans les emplois d'avenir payé par le déficit, le chômage aurait augmenté de 300 000 personnes en catégorie A sur l'année 2013.
Depuis son arrivée au pouvoir pas loin d'un million de personnes (toutes catégories confondues) sont venu s'ajouter au chiffre du chômage.
Mise a jour 29/12/2013
Francois hollande malgré les chiffres chomage reste dans le déni
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samedi 28 décembre 2013
vendredi 11 octobre 2013
Michel sapin s'oppose a la transparence financiere des Comités d'entreprises
Le Sénat a adopté jeudi, contre l'avis du gouvernement, une proposition de loi UMP soumettant les comités d'entreprise (CE) à des obligations comptables.
Comment nier de la nécessité d'imposer plus de transparence financière aux CE, qui aujourd'hui ont peu d'obligations en la matière après les scandales retentissant des comités d'Air France, d'EDF ou de la RATP.
La cour des comptes dénonce d'ailleurs les comptes d'un certain nombre de grand CE. Comme par exemple celui de la ratp et y dévoile des «problèmes de surfacturations, voire de double facturation, des dépenses somptuaires, une absence de comptabilité sérieuse, des gestions opaques des centres de vacances ou de restauration collective».
Le gouvernement justifie sa position par des raisons de calendrier. «Les mesures du groupe de travail seront intégrées dans le projet de loi sur la formation professionnelle, qui sera soumis au parlement début 2014.
Pourtant on ne voit pas bien le rapport entre formation professionnel et transparence financière des CE, ne serait ce pas plutôt pour conserver de bonne relation avec les syndicats dont certain sont accusés d'avoir eu recours à des financements occultes, notamment en utilisant les fonds de comité d'entreprise, en particulier la CGT avec le comité d'entreprise d'EDF. un rapport de la commission d'enquête parlementaire sur le financement des organisations patronales et syndicales, qui notait une certaine opacité dans l'utilisation des fonds, notamment au sein des comités d'entreprise a fini cette semaine aux oubliettes. Les députés PS ont voté contre le rapport et ceux UMP se sont abstenu. Cet échec «montre qu'il ne faut jamais parler dans ce pays du travail des syndicats», selon lui. «Nous n'avions pourtant pas fait de découverte embarrassante» indiquait le député Nouveau Centre Nicolas Perruchot.
Nicolas Perruchot proposait d'imposer une obligation de transparence et de certification de leurs comptes et de procéder à des appels d'offres pour leurs achats. Il suggérait aussi que les employeurs ou salariés puissent solliciter l'Inspection du travail pour des contrôles.
Ainsi fin septembre, il y a donc moins de 15 jours, huit syndicats du comité d'entreprise régional de la SNCF à Lyon ont été reconnus coupable, par le tribunal correctionnel de Lyon, d'avoir détourné une part de la subvention de fonctionnement allouée à l'instance.
Les deux tiers du budget de fonctionnement du comité d'établissement régional (CER) était détournés au profit des syndicats eux-mêmes. Les syndicales avaient conclu un accord secret en 1995 afin de se partager la somme en fonction de leur représentativité. Pour l'année 2004 par exemple, près de 340.000 euros auraient été détournés, dont la plus grosse part au profit de la CGT qui était majoritaire, via des fausses factures.
Autre exemple le CE d’EDF/GDF qui aurait longtemps financé des permanents CGT ou PCF, une bonne partie de la fête de L’Huma et diverses activités syndicales et politiques. Anecdote significative, le CE fait acheter 77 000 CD du groupe de rock indépendant (extrême gauche zapatiste militante) Sergent Garcia en 2003 pour les faire distribuer avec L’Huma-hebdo.
le juge Jean-Marie d’Huy, qui enquêtait depuis 2004 a terminé son enquête en septembre 2012 sur des soupçons de malversations financières au sein du comité d’entreprise d’EDF-GDF selon leurs fonctions, les prévenus devront répondre de détournement de fonds, d’abus de confiance, de recel, de faux et d’usage de faux, de complicité.
Comment nier de la nécessité d'imposer plus de transparence financière aux CE, qui aujourd'hui ont peu d'obligations en la matière après les scandales retentissant des comités d'Air France, d'EDF ou de la RATP.
La cour des comptes dénonce d'ailleurs les comptes d'un certain nombre de grand CE. Comme par exemple celui de la ratp et y dévoile des «problèmes de surfacturations, voire de double facturation, des dépenses somptuaires, une absence de comptabilité sérieuse, des gestions opaques des centres de vacances ou de restauration collective».
Le gouvernement justifie sa position par des raisons de calendrier. «Les mesures du groupe de travail seront intégrées dans le projet de loi sur la formation professionnelle, qui sera soumis au parlement début 2014.
Pourtant on ne voit pas bien le rapport entre formation professionnel et transparence financière des CE, ne serait ce pas plutôt pour conserver de bonne relation avec les syndicats dont certain sont accusés d'avoir eu recours à des financements occultes, notamment en utilisant les fonds de comité d'entreprise, en particulier la CGT avec le comité d'entreprise d'EDF. un rapport de la commission d'enquête parlementaire sur le financement des organisations patronales et syndicales, qui notait une certaine opacité dans l'utilisation des fonds, notamment au sein des comités d'entreprise a fini cette semaine aux oubliettes. Les députés PS ont voté contre le rapport et ceux UMP se sont abstenu. Cet échec «montre qu'il ne faut jamais parler dans ce pays du travail des syndicats», selon lui. «Nous n'avions pourtant pas fait de découverte embarrassante» indiquait le député Nouveau Centre Nicolas Perruchot.
Nicolas Perruchot proposait d'imposer une obligation de transparence et de certification de leurs comptes et de procéder à des appels d'offres pour leurs achats. Il suggérait aussi que les employeurs ou salariés puissent solliciter l'Inspection du travail pour des contrôles.
Ainsi fin septembre, il y a donc moins de 15 jours, huit syndicats du comité d'entreprise régional de la SNCF à Lyon ont été reconnus coupable, par le tribunal correctionnel de Lyon, d'avoir détourné une part de la subvention de fonctionnement allouée à l'instance.
Les deux tiers du budget de fonctionnement du comité d'établissement régional (CER) était détournés au profit des syndicats eux-mêmes. Les syndicales avaient conclu un accord secret en 1995 afin de se partager la somme en fonction de leur représentativité. Pour l'année 2004 par exemple, près de 340.000 euros auraient été détournés, dont la plus grosse part au profit de la CGT qui était majoritaire, via des fausses factures.
Autre exemple le CE d’EDF/GDF qui aurait longtemps financé des permanents CGT ou PCF, une bonne partie de la fête de L’Huma et diverses activités syndicales et politiques. Anecdote significative, le CE fait acheter 77 000 CD du groupe de rock indépendant (extrême gauche zapatiste militante) Sergent Garcia en 2003 pour les faire distribuer avec L’Huma-hebdo.
le juge Jean-Marie d’Huy, qui enquêtait depuis 2004 a terminé son enquête en septembre 2012 sur des soupçons de malversations financières au sein du comité d’entreprise d’EDF-GDF selon leurs fonctions, les prévenus devront répondre de détournement de fonds, d’abus de confiance, de recel, de faux et d’usage de faux, de complicité.
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