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vendredi 1 novembre 2013

L'appareil européen entièrement mobilisé face à la crise des chasses d'eau

En pleine crise financière, alors que le chômage monte en Europe, que la taxation n'a jamais été aussi haute, la commission européenne a le sens des priorités et se mobilise depuis plus de 3 ans afin de réglementer la capacité des chasses d'eau.
Et sa y est après des années de recherches, la mobilisation de l'ensemble de l'appareil européen, la Commission a enfin trouvé la solution à la crise des chasses d'eau
Elle vient de l'exposer dans un rapport passionnant de 122 pages : ce sera 5 litres pour l'évacuation dans les toilettes et 1 litre pour les urinoirs.
Le rapport européen, qui aurait coûté la modique somme de 90.000 euros pour un sujet aussi fondamental ne reçoivent de façon surprenante que des critiques.
«Il semble n'y avoir aucune limite au pouvoir auto-conféré de la Commission à se mêler de tout, s'indigne le député européen conservateur Martin Callanan. Cela ridiculise le soutien de Barroso la semaine dernière à notre appel à réduire la bureaucratie!».

Le journal britannique "Times" du 31 octobre titre « L'idéal de l'Union européenne en matière de chasse d'eau » et conclut que si les Britanniques consomment beaucoup d'eau, Bruxelles utilise beaucoup de papier.
Pour ce prix on apprend au cours du rapport que "la consommation moyenne d'eau diffère entre les États membres de l'UE". On y découvre que le Luxembourgeois tire beaucoup la chasse quand le Finlandais appuie mollement sur le bouton apprend que l'Union européenne à Vingt-Sept disposait en 2011 d'un stock de 392 millions de toilettes et de 44,3 millions d'urinoirs. Des stocks qui, selon les experts, devraient augmenter respectivement de 6,3 % et 5,7 % d'ici à 2030.

mercredi 30 mai 2012

L’Allemagne paye cher sa sortie du nucléaire


L'abandon par l'Allemagne de l'énergie nucléaire d'ici à 2022 va lui coûter entre 200 et 400 milliards d'euros, estiment les opérateurs du réseau haute tension du pays.



Les opérateurs de réseaux électriques allemands ont présenté mercredi un plan à 10 ans pour permettre la transition énergétique, notamment l'arrêt de tous les réacteurs nucléaires d'ici à 2022 et un développement accéléré des énergies renouvelables.

Une partie importante de son réseau électrique va devoir être modifié afin de pouvoir s’adapter aux contraintes des énergies renouvelables. En effet des centrales éoliennes vont être installées au nord du pays mais il va falloir les raccorder aux réseaux du sud du pays. Selon l'étude présentée mercredi, 3.800 kilomètres supplémentaires seraient à ajouter aux 35.000 existants, avec notamment la construction de quatre nouvelles lignes nord-sud.
Le consommateur allemand paie déjà l'un des prix les plus élevés d'Europe : 25,3 cents le kilowattheure quand la moyenne est à 18,4 cents et la France à 14,2 cents, selon les dernières statistiques d'Eurostat.