En pleine crise financière, alors que le chômage monte en Europe, que la taxation n'a jamais été aussi haute, la commission européenne a le sens des priorités et se mobilise depuis plus de 3 ans afin de réglementer la capacité des chasses d'eau.
Et sa y est après des années de recherches, la mobilisation de l'ensemble de l'appareil européen, la Commission a enfin trouvé la solution à la crise des chasses d'eau
Elle vient de l'exposer dans un rapport passionnant de 122 pages : ce sera 5 litres pour l'évacuation dans les toilettes et 1 litre pour les urinoirs.
Le rapport européen, qui aurait coûté la modique somme de 90.000 euros pour un sujet aussi fondamental ne reçoivent de façon surprenante que des critiques.
«Il semble n'y avoir aucune limite au pouvoir auto-conféré de la Commission à se mêler de tout, s'indigne le député européen conservateur Martin Callanan. Cela ridiculise le soutien de Barroso la semaine dernière à notre appel à réduire la bureaucratie!».
Le journal britannique "Times" du 31 octobre titre « L'idéal de l'Union européenne en matière de chasse d'eau » et conclut que si les Britanniques consomment beaucoup d'eau, Bruxelles utilise beaucoup de papier.
Pour ce prix on apprend au cours du rapport que "la consommation moyenne d'eau diffère entre les États membres de l'UE". On y découvre que le Luxembourgeois tire beaucoup la chasse quand le Finlandais appuie mollement sur le bouton apprend que l'Union européenne à Vingt-Sept disposait en 2011 d'un stock de 392 millions de toilettes et de 44,3 millions d'urinoirs. Des stocks qui, selon les experts, devraient augmenter respectivement de 6,3 % et 5,7 % d'ici à 2030.
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vendredi 1 novembre 2013
mardi 5 juin 2012
France telecom, l'etat en faveur de dividende qui dépasse les bénéfices
Alors que le partit socialiste et le président François
hollande nous expliquait : « Les bénéfices réalisés par les grandes
entreprises ne doivent pas uniquement servir à verser des dividendes. Ils
doivent servir à financer l’investissement, à créer des emplois et à relancer
la politique salariale. Pour cela, le Parti socialiste propose de moduler le
taux de l'impôt sur les sociétés selon que les bénéfices sont distribués sous
forme de dividendes ou de rachats d'actions, ou servent à financer
l’investissement, à créer des emplois ou à augmenter les salaires. »
Pourtant les représentants de l'Etat, qui détient 27 % du capital de France
telecom, ont voté contre la réduction du dividende de 1,40 euro à 1 euro par
action. L’operateur historique va ainsi verser 3,8 milliards de dividende
Les syndicats et le salaries actionnaires déplorent une
distribution de dividende qui dépasse les bénéfices nets de l’entreprise, à un
moment où le groupe enregistre une baisse de son activité et de sa rentabilité.
Pourtant Le groupe est confronté à l'arrivée de Free Mobile
et à la baisse de ses marges, France Télécom a enregistré une baisse de son
activité et de sa rentabilité opérationnelle au premier trimestre, période
correspondant à l'arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile et au
cours de laquelle l'ancien monopole public a perdu 615.000 clients.
Les dirigeants
prévoient un recul de son cash flow opérationnel en 2012 à 8 milliards d'euros,
soit un milliard en moins que l'année précédente, alors que l'opérateur doit
investir lourdement dans les nouveaux réseaux, comme la 4G. Bouygues ou encore
Vivendi, la maison-mère de SFR, pourtant, réduit leur dividende.
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mercredi 30 mai 2012
Les conseils de bruxelles à Hollande
La cour des comptes pourrait ne pas valider les comptes 2012
et Bruxelles conseillent à hollande d’appliquer le programme de l’ancien
président afin de lutter contre les déficits.
Dans le cadre des recommandations adressées à l'ensemble des
États membres, la Commission européenne rappelle les objectifs de croissance
"optimistes" de la France, mais salue certaines des mesures prises
par le gouvernement sortant.
Bruxelles estime que la hausse de la TVA, en contrepartie
d'une baisse des charges sur le coût du travail va dans le bon sens. Mesure que
François Hollande a promise d'abroger. La Commission salue également les effets
positifs de la loi nome, sur la nouvelle organisation du marché de
l'électricité et insiste sur le développement de la concurrence dans le fret.
En ce qui concerne l'emploi, Bruxelles demande à la France
d’amplifier ses efforts pour la professionnalisation des jeunes (alternance) et
à mieux adapter l'offre de formation avec le marché du travail. Enfin Elle
plaide également, a l’image de l’Allemagne, d’une plus grande flexibilité de
l'emploi, notamment en période de crise. Un élément qui est contraire aux
propositions du nouveau gouvernement.
La Cour souligne que les «dépenses du budget de l'état ont
été maîtrisées en 2011, puisque leur progression a été contenue à 0,32%, soit
un taux nettement inférieur à l'inflation constatée (2,1%)». Le précédent
gouvernement a respecté les objectifs qu'il s'était fixés: que les dépenses de
l'État augmentent moins vite que l'inflation et que ces dépenses hors charge de
la dette et pensions se stabilisent. Ce qui est suffisamment rare pour que la
cour des comptes le souligne.
Alors que ce rapport de la Cour des Comptes qui est présidé
par un socialiste, nous alerte sur la dérive des comptes publics, le nouveau
gouvernement ne prévoit rien de mieux que de nouvelles dépenses avec l'embauche
de dizaines de milliers de nouveaux fonctionnaires et des allocations en tous
genres distribués à tout va.
Didier Migaud a mis
en garde : «Si un ralentissement devait se poursuivre en 2012, la Cour ne
s’interdirait pas, bien évidemment, de revoir sa position initiale, d’augmenter
le nombre de réserves, voire même de considérer qu’elle n’est pas en mesure de
certifier». Ces dernières années «beaucoup de progrès ont été faits, il est
important de continuer», a-t-il insisté à l’adresse des services de Bercy.
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mardi 29 mai 2012
Avec un système performant la Grèce peut doubler ses recettes
Le Grec Kostas Vergopoulos, professeur d’économie à l’université Paris-VIII, pointe du doigt une législation unique en
Europe. "Si la Grèce avait un système d’impositions
performant, autant que la moyenne de la zone euro, les recettes seraient le
double de ce qu’elles sont", explique-t-il.
En adhérant à l’Euro, la Grèce a omis d’engager les réformes qui allaient avec, notamment parce qu’elles exigeaient une rigueur que les Grecs ne voulaient pas.
En adhérant à l’Euro, la Grèce a omis d’engager les réformes qui allaient avec, notamment parce qu’elles exigeaient une rigueur que les Grecs ne voulaient pas.
En septembre 2011, une liste d’environ 6000 entreprises devant plus de 150 000 euros à l’État a vu le jour, tandis qu’un rapport du Sénat révélait que 55 % des ménages ne payaient pas d’impôts.
Selon Constantinos Bacouris, le problème n’est pas nouveau dans le pays et le clientélisme qui gangrène la société en est la cause. "Le problème de fraude et de l’évasion fiscale est majeur en Grèce. Ces trente dernières années, les dirigeants politiques ont fait preuve de laxisme, tout ce qu’ils voulaient c’était assurer leur réélection," déplore-t-il. En 2008, alors que la crise était là, le gouvernement a augmenté de 4,5 % les traitements «indépendamment de la productivité».
Le Parlement grec a prévu de dépenser 34,2 millions d'euros pour les salaires en 2012, dédommagements et autres primes comprises. De quoi garantir aux députés une somme de 9500 euros par mois en moyenne, frais de mandat et de secrétariat inclus. L'écart, au final, ne n’est pas très important par rapport à la situation avant la rigueur.
Jason Manolopoulos explique: «Tous les Grecs sont
responsables: à la fois la classe supérieure avec ses revenus minimisés et les
masses avec leurs nombreux emplois fictifs et leurs pensions trop généreuses.
Il existe une collusion tacite entre tous.»
L’imposition n’a pas été modifiée depuis le début de la crise. L’une anomalie du système, est : l’exemption d’impôts dont bénéficient l’Église orthodoxe et les armateurs notamment.
L’imposition n’a pas été modifiée depuis le début de la crise. L’une anomalie du système, est : l’exemption d’impôts dont bénéficient l’Église orthodoxe et les armateurs notamment.
La patronne du FMI ne fait en réalité que dire tout haut ce que pense l'immense majorité des 184 pays membres du FMI. La Grèce, qui a de nouveau reçu 28 milliards d'euros en mars dernier, bénéficie d'un traitement de faveur jugé extravagant par la plupart des pays émergents. Traditionnellement un État ne peut recevoir des crédits dix fois supérieurs à sa participation au FMI), alors qu’Athènes a pu obtenir un multiple de trente.
C’est la première fois qu'un pays «avancé» de l'OCDE a été autorisé à faire faillite sur sa dette. En effet les banques ont accepté d’effacer 100 milliards de dettes grecs.
Selon Platon «le prix de l'apathie dans les affaires publiques est d'être dirigé par de mauvais hommes».
dimanche 27 mai 2012
Grèce, leçon de Mme Lagarde.
Dans une interview au quotidien The Guardian, Christine Lagarde estime que les
Grecs ont une part de responsabilité dans la situation qui est la leur
aujourd'hui. Évoquant les problèmes d'évasion fiscale, fléau de la péninsule Hellénique.
Elle dénonce : «en ce qui concerne les Grecs, je pense aussi à tous ces gens qui essaient tout le temps d'échapper aux taxes».
Elle dénonce : «en ce qui concerne les Grecs, je pense aussi à tous ces gens qui essaient tout le temps d'échapper aux taxes».
Et déjà en 2002 lors de l’entrée
dans la zone euro le taux de chômage (11%) révélé par les statistiques
européennes ne reflète pas la réalité. En fait, beaucoup de gens, très
qualifiés, travaillent au noir.» d’après le professeur Pournarakis. L’une des raisons de la faillite est
principalement due à des années de politique publique irresponsable, de
déficits, dépenses somptuaires et de fraude fiscale.
Environ 25% de
la population active grecque sont des fonctionnaires.
En Grèce, les banques n'ont fait que prêter de l'argent, sur
la base de comptes publics. Or, ces comptes étaient largement faussés, manipulé
afin de pouvoir rentrer au sein de la zone euros. De façon miraculeuse
l’inflation était tombée de 8% à 2% et le déficit de 10% à moins de 2% en un
délai extrêmement bref. Il aurait fait un effort de rigueur plus important que
ce qu’il connaisse maintenant mais personne
ne s’est interrogé sur la réalité de ces chiffres.
«Il y avait beaucoup de messages codés. Personne ne voulait ouvertement dire non, mais tout le monde voulait avoir lancé de légers avertissements au cas où», explique sous couvert d’anonymat un diplomate allemand en novembre 2010.
«Nous nous sommes beaucoup surveillés avec les Allemands, tout le monde surveillait les Italiens et personne n'a vraiment regardé la Grèce», reconnaissait le directeur de l’Insee de l’époque «L’euro élargi était un symbole politique, celui de l’attractivité de la zone euro.», explique Arnaud Chneiweiss.
En effet avant l’entrée
de la Grèce, la monnaie unique dévissait jusqu'à 0,80 dollar en
septembre 2000.
Fin 2011, un rapport d'experts grecs chiffrait à 13
milliards d'euros le coût annuel de la corruption dans le pays. Environ 20 à
40% de son économie se fait sur le marché noir.
Aucune raison donc, pour Christine Lagarde, de faire de cadeau. La dirigeante qui conclut que les termes du plan de rigueur imposée au pays en février dernier ne seront pas assouplis. La directrice du Fonds monétaire international n'y a pas été par quatre chemins. De quoi provoquer des réactions très vives ce samedi dans les médias grecs.
samedi 26 mai 2012
L’Allemagne veut relancer la croissance
Alors que François hollande se vante d’avoir réussi à
imposer le mot croissance à ses
partenaires, l’Allemagne en est déjà à la préparer. En effet Berlin prépare un
plan en six points pour soutenir la croissance dans les pays en difficulté.
Angela Merkel devance donc son
partenaire François Hollande et impose sa vision de la croissance en Europe.
France et Allemagne s’opposent sur la manière de procéder afin de relancer la zone euro dans un cercle vertueux. En effet paris prône l’augmentation des dettes et à la hausse des taux d’intérêt y afférant pour toutes l’Europe (excepté Grèce, Espagne Portugal qui eut verrait leur taux chuter) via les euro-bonds.
À l'inverse Berlin conseille un plan en 6 points afin de relancer la croissance :
- Bien investir : pour l’Allemagne, le pacte de croissance européen ne doit pas se traduire par une hausse des dépenses, mais par une meilleure utilisation des ressources afin d'éliminer les gaspillages et l'utilisation abusive de l'argent de l'Union européenne. "Nous devons repenser la manière dont nous utilisons les ressources. Il ne doit désormais plus s'agir de réclamer autant d'argent que possible pour nos propres poches nationales", a indiqué le ministre allemand.
- Utiliser les fonds structurels : il conseille d’utiliser les 80 milliards d'euros de fonds structurels non utilisés afin d'investir dans des projets qui amélioreront la croissance et la compétitivité.
- Améliorer l’accès au crédit : L'expertise de la Banque européenne d'investissement doit être utilisé avec davantage d'efficacité afin de compenser les difficultés d’accès au crédit des PME.
- Investissement dans des infrastructures européennes : les capitaux privés doivent être davantage mobilisés pour développer les infrastructures transfrontalières européennes et l'Europe doit trouver de nouvelles méthodes de partenariat public privé.
- Assouplir le fonctionnement du marché intérieur: Les PME
pourraient être renforcées en réduisant les exigences administratives, en
améliorant leur accès aux fonds de capital
risque et en modernisant la législation européenne sur les marchés
publics.
- Améliorer le libre-échanges: L’Europe doit travailler à l'amélioration des accords de libre-échange avec puissance économique mondiale.
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vendredi 25 mai 2012
Détournement de la prime de rentrée scolaire
Alors que le gouvernement vient de l’augmenter de 25%, pour
un coût total qui atteint 1,49 milliard d'euros. Cette primes est detourné, elle n’est pas utilisée que pour les enfants. Mais
sert essentiellement aux familles à se meubler et non à favoriser comme elle se
doit la formation des enfants. En effet aucun contrôle de son utilisation n’est
fait. De plus étrangement dans les magasins d'électroménager c'est une période
très favorable pour réaliser un CA
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jeudi 24 mai 2012
Coup de pousse SMIC
Suite à l’annonce par le gouvernement d’une modification de la formule de calcul du Smic, certain syndicat (FO et la CGT) veulent une hausse d'immédiate de 250 à
300 euros. Les revendications de la CGT et de FO sont jugées
"disproportionnées", y compris par les autres syndicats représentatifs.
En effet en cas de hausse aussi brutale, un certain nombre d’entreprises qui ont aujourd’hui des problèmes de liquidités et sont actuellement à la limite de la faillite, risque de devoir licencier afin de survivre
cette mesure risque donc d'augmenter ainsi les chiffres du chômage plutôt que de servir les intérêts des salariés.
Ces syndicats proposent des mesures sans se soucier de la situation économique du pays et des entreprises. On peut même se poser la question de savoir si la situation des personnes qu’ils doivent défendre les intéresse.
Le choix fait par François hollande de modifier la formule de calcul et d’y indexer une part de croissance est nettement plus réalisable et ne risque pas de mettre en péril les entreprises françaises. Cependant que ce passe t il en cas de récession, le Smic se met il a baisser car la croissance est négative ?
Car l’hypothèse d’une récession n’a pas été prise en compte par le nouveau gouvernement. En effet dans le programme socialiste, la prévision de croissance est de 0,5 % cette année, de 1,7 % en 2013, puis entre 2 % et 2,5 % par an. Pourtant L'Économie française, qui a stagné au premier trimestre, pourrait tomber en récession au deuxième, estiment les économistes.
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mercredi 23 mai 2012
En Grèce, personne ne connaît les vrais chiffres du déficit
Andreas Georgiou risque la prison à vie pour avoir réévalué le déficit public
de 2009 à 15,8% du PIB alors que le gouvernement Papandréou avait annoncé un
déficit équivalant
à 13,4% du PIB.
Andreas Georgiou explique qu'il risque une telle condamnation pour ne pas avoir participé au trafic généralisé des comptes publics grecs. ««En Grèce, les statistiques sont un sport de combat [...] Je suis poursuivi pour ne pas avoir maquillé les livres de comptes», a-t-il confié au Financial Times. Il a le soutien de l'office européen des statistiques, Eurostat.
Andreas Georgiou explique qu'il risque une telle condamnation pour ne pas avoir participé au trafic généralisé des comptes publics grecs. ««En Grèce, les statistiques sont un sport de combat [...] Je suis poursuivi pour ne pas avoir maquillé les livres de comptes», a-t-il confié au Financial Times. Il a le soutien de l'office européen des statistiques, Eurostat.
Le 12 décembre, il a comparu devant le procureur des crimes économiques et devra expliquer pourquoi il a réévalué le déficit de 2009 du pays, le faisant passer à 15,8% du PIB, au lieu des 13,4% annoncés par le gouvernement. Un acte d'honnêteté qui fait surtout grincer des dents la classe politique. En gros personne ne connaît les chiffres exacts du déficit grecs.
"Il sera impossible [pour la justice] d'avoir les vrais
chiffres puisque
tout le monde les modifie", explique Giorgos Kirtsos, analyste politique
grec. Pour lui, il est déjà difficile de savoir si le déficit de cette année
sera de 7,5 ou de 10% du PIB.
La crise économique est arrivé en 2009, avec des revers soudains dans le tourisme et le transport maritime, deux secteurs d'activité essentiels. Pourtant, le gouvernement conservateur de l'époque a préféré maquiller les comptes publics, comme en 2004. En fait, depuis 2000, la Grèce n'a eu de cesse de transgresser le Pacte européen de stabilité financière. La triche éclate une deuxième fois au grand jour en novembre 2009, lorsque le nouveau gouvernement socialiste multiplie par deux l'estimation de déficit budgétaire pour la porter à 12,7 % du PIB.
La crise économique est arrivé en 2009, avec des revers soudains dans le tourisme et le transport maritime, deux secteurs d'activité essentiels. Pourtant, le gouvernement conservateur de l'époque a préféré maquiller les comptes publics, comme en 2004. En fait, depuis 2000, la Grèce n'a eu de cesse de transgresser le Pacte européen de stabilité financière. La triche éclate une deuxième fois au grand jour en novembre 2009, lorsque le nouveau gouvernement socialiste multiplie par deux l'estimation de déficit budgétaire pour la porter à 12,7 % du PIB.
dimanche 20 mai 2012
Premier G8
Après avoir pendant de longues année critiqué le G8, pour
rappel, il avait raillé l'inefficacité des ces grands sommets qui réunissent, à
l'abri de forts bataillons policiers, les dirigeants de huit grands pays
industrialisés. "Un club de riches
et de puissants qui émet des vœux".
Mais a peine élut, le président français a révisé sa
position. Confronté vendredi à ses déclarations passées il a indiqué à la
presse Américaine : «Il y a une différence, c'est que j'y suis maintenant.
Grâce à lui le G8 est enfin devenue un endroit fréquentable, grâce à lui ce
sommet des nations les plus puissantes va enfin servir à quelques choses, grâces
a lui des décisions vont être prises. Sa seule présence permet de faire avancer
les choses.
Comment le monde à t-il survécu avant sa venue au G8, afin qu’il montre le chemin qui mettra fin à
la crise.
A la fin du G8, l'une des déclarations du président : "Souvent à la fin de ces réunions, tous ceux qui s'expriment devant la
presse disent qu'ils ont obtenu un grand succès, je ne vais pas jouer
dans ce registre" va directement en contradiction avec son auto-congratulation dans la suite de sa déclaration : "Je considère que le mandat qui m'a été confié par les Français a déjà été honoré" ; "Je considère que des avancées importantes ont pu être faites sur les
principaux sujets à l'ordre du jour."
samedi 19 mai 2012
Premier jour de la république du changement
Les premières décisions du nouveau président
- -
Première acte du nouveau président de la
république, louer un jet privé afin de pouvoir faire 2 rassemblements dans la
soirée pour fêté sa victoire.
-
- Suite a la passation de pouvoir on peut se
demander si François hollande ne serait pas encore en campagne contre l’ancien président de la république
et ancienne adversaire pour les élections présidentielles. En effet durant son
discours où il fait l’éloge de tout ses prédécesseurs, il oublie de parler de
Sarkozy.
Les premières dérives dépensières, du président de la
république
- -
Première décision du président de la république,
augmenter le nombre de ministre, en effet en comparaison du premier
gouvernement de François Fillon composé de 15 ministre et 4 secrétaires d’état,
François hollande nous en propose 34 (sans compter d'éventuels secrétaires d’État). Le cout du gouvernement passe ainsi de 3,8 millions d’euros à 4,5
millions.
- -
Attention il ne faut pas oublier que plus le
nombre de ministre augmente, plus il y a de frais professionnel et d’avantage
en nature. Le salaire n’est qu’une partie du cout réel d'un
ministre.
-
En plus du traitement mensuel, le Premier
ministre définit "par décisions individuelles" une "allocation
mensuelle pour frais d'emploi" à chaque ministre, "au moins égale à
5.837 euros.
De plus elle n’est pas imposable :
cette allocation n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu ni aux cotisations
sociales obligatoires.
- -
Enfin il y a les avantages en nature Pour les
déplacements, ils disposent de voitures avec chauffeur. Ils ont aussi un accès
gratuit au réseau SNCF (en 1er classe) et des quotas de déplacements aériens.
Ces avantages en nature ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu ni aux
cotisations sociales obligatoires. Enfin, lorsque les ministres quittent le
gouvernement, ils perçoivent leur traitement pendant six mois.
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