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samedi 9 juin 2012

François Hollande, le président des hausses d’impôt.


Martine Aubry a prévenu : les hausses d'impôts que prépare le gouvernement seront «énormes».
Un programme qui prévoit pas moins de 11,8 milliards d'euros de hausses d'impôts pour les ménages, afin de redresser les comptes publics, le PS préfère utiliser l'arme fiscale. De plus Gilles Carrez  a calculé la hausse des dépense du premier mois du gouvernement : « un mois de décisions socialistes, c'est 20 milliards de dépenses publiques supplémentaires d'ici cinq ans »
Pourtant Didier Migaud, ancien élu PS, président de la Cour des comptes, prône une action vigoureuse sur les dépenses. L'Inspection générale des finances - l'élite des hauts fonctionnaires de Bercy - vient de publier un rapport sans appel: 3,9 milliards d'euros de coupes dans les dépenses sont nécessaires chaque année.
D'après la Commission européenne, les dépenses publiques ont été en 2011 de 45,3% du PIB en Allemagne contre 55,8% en France, soit un écart de 10,5% de PIB.

Le Parlement devrait voter en juillet un projet de loi de finances rectificative reprenant les mesures phare du programme Hollande. Les hausses d'impôts restantes seront inscrites dans le projet de loi de finances pour 2013. 

- la taxation à 75 % des revenus dépassant 1 million d'euros, est économiquement dangereuse. Le risque d'une accélération des exils fiscaux est réel. cette imposition excessive pourrait toucher non seulement les dirigeants de grandes entreprises mais aussi les patrons de PME. Pourtant après avoir critiqué le bouclier fiscale de Sarkozy, l'équipe Hollande a laissé entendre qu'il rétablirait le plafonnement Rocard. Ce plafonnement est tout simplement l'ancêtre, moins avantageux, du bouclier fiscal.

- l'actuel gouvernement veut frapper plafonnée les niches fiscales à 10.000 euros par an. Cela  risque de rogner de façon très importante certaines niches, comme celle sur l'emploi à domicile qui sera en outre rabotée, baisse du  crédit d'impôt de 50 à 45 %. De plus François Hollande a promis pendant la campagne d'abaisser de 2336 à 2000 euros le plafond du quotient familial (plafond par demi-part). De plus de nombreuses niches fiscales ne seront pas reconduites.

- les Français se verront même davantage taxés au moment des héritages. Les abattements sur les droits de succession devraient passer de 159.000 à 100.000 euros par enfant. Le programme PS, qui sera décliné en juillet, est donc loin de ne viser que les Français très aisés. 

- La re-fiscalisation des heures supplémentaires, cette décision pénalisera pourtant les ménages modestes.
Côté entreprises : le programme est tout aussi fourni, avec une facture de plus de 28 milliards: modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction de la taille de l'entreprise et des bénéfices redistribués, re-calibrage de la réforme de la taxe professionnelle, coupes dans les niches. Là encore, ces mesures seront intégrées dans le projet de loi de juillet.

Au total, François hollande va augmenter la fiscalité de pas moins de 40 milliards, il cherche ainsi accéléré la baisse de croissance prévu pour le second trimestre. En ponctionnant sévèrement les classes moyennes, on empêche l'épargne et donc l'investissement, condition nécessaire à la création des emplois de demain. Il faut rendre à l'impôt sa fonction unique , qui n'est pas d'égaliser les revenus et les patrimoines , mais d'assurer l'exercice des fonctions régaliennes.

mercredi 30 mai 2012

Les conseils de bruxelles à Hollande


La cour des comptes pourrait ne pas valider les comptes 2012 et Bruxelles conseillent à hollande d’appliquer le programme de l’ancien président afin de lutter contre les déficits.
Dans le cadre des recommandations adressées à l'ensemble des États membres, la Commission européenne rappelle les objectifs de croissance "optimistes" de la France, mais salue certaines des mesures prises par le gouvernement sortant.

Bruxelles estime que la hausse de la TVA, en contrepartie d'une baisse des charges sur le coût du travail va dans le bon sens. Mesure que François Hollande a promise d'abroger. La Commission salue également les effets positifs de la loi nome, sur la nouvelle organisation du marché de l'électricité et insiste sur le développement de la concurrence dans le fret.
En ce qui concerne l'emploi, Bruxelles demande à la France d’amplifier ses efforts pour la professionnalisation des jeunes (alternance) et à mieux adapter l'offre de formation avec le marché du travail. Enfin Elle plaide également, a l’image de l’Allemagne, d’une plus grande flexibilité de l'emploi, notamment en période de crise. Un élément qui est contraire aux propositions du nouveau gouvernement.
La Cour souligne que les «dépenses du budget de l'état ont été maîtrisées en 2011, puisque leur progression a été contenue à 0,32%, soit un taux nettement inférieur à l'inflation constatée (2,1%)». Le précédent gouvernement a respecté les objectifs qu'il s'était fixés: que les dépenses de l'État augmentent moins vite que l'inflation et que ces dépenses hors charge de la dette et pensions se stabilisent. Ce qui est suffisamment rare pour que la cour des comptes le souligne.
Alors que ce rapport de la Cour des Comptes qui est présidé par un socialiste, nous alerte sur la dérive des comptes publics, le nouveau gouvernement ne prévoit rien de mieux que de nouvelles dépenses avec l'embauche de dizaines de milliers de nouveaux fonctionnaires et des allocations en tous genres distribués à tout va.

Didier Migaud  a mis en garde : «Si un ralentissement devait se poursuivre en 2012, la Cour ne s’interdirait pas, bien évidemment, de revoir sa position initiale, d’augmenter le nombre de réserves, voire même de considérer qu’elle n’est pas en mesure de certifier». Ces dernières années «beaucoup de progrès ont été faits, il est important de continuer», a-t-il insisté à l’adresse des services de Bercy.

mardi 29 mai 2012

Avec un système performant la Grèce peut doubler ses recettes


Le Grec Kostas Vergopoulos, professeur d’économie à l’université Paris-VIII, pointe du doigt une législation unique en Europe. "Si la Grèce avait un système d’impositions performant, autant que la moyenne de la zone euro, les recettes seraient le double de ce qu’elles sont", explique-t-il.
En adhérant à l’Euro, la Grèce a omis d’engager les réformes qui allaient avec, notamment parce qu’elles exigeaient une rigueur que les Grecs ne voulaient pas.

En septembre 2011, une liste d’environ 6000 entreprises devant plus de 150 000 euros à l’État a vu le jour, tandis qu’un rapport du Sénat révélait que 55 % des ménages ne payaient pas d’impôts.
Selon Constantinos Bacouris, le problème n’est pas nouveau dans le pays et le clientélisme qui gangrène la société en est la cause. "Le problème de fraude et de l’évasion fiscale est majeur en Grèce. Ces trente dernières années, les dirigeants politiques ont fait preuve de laxisme, tout ce qu’ils voulaient c’était assurer leur réélection," déplore-t-il. En 2008, alors que la crise était , le gouvernement a augmenté de 4,5 % les traitements «indépendamment de la productivité».

Le Parlement grec a prévu de dépenser 34,2 millions d'euros pour les salaires en 2012, dédommagements et autres primes comprises. De quoi garantir aux députés une somme de 9500 euros par mois en moyenne, frais de mandat et de secrétariat inclus. L'écart, au final, ne n’est pas très important par rapport à la situation avant la rigueur.
Jason Manolopoulos explique: «Tous les Grecs sont responsables: à la fois la classe supérieure avec ses revenus minimisés et les masses avec leurs nombreux emplois fictifs et leurs pensions trop généreuses. Il existe une collusion tacite entre tous.»
L’imposition n’a pas été modifiée depuis le début de la crise. L’une anomalie du système, est : l’exemption d’impôts dont bénéficient l’Église orthodoxe et les armateurs notamment.

La patronne du FMI ne fait en réalité que dire tout haut ce que pense l'immense majorité des 184 pays membres du FMI. La Grèce, qui a de nouveau reçu 28 milliards d'euros en mars dernier, bénéficie d'un traitement de faveur jugé extravagant par la plupart des pays émergents. Traditionnellement un État ne peut recevoir des crédits dix fois supérieurs à sa participation au FMI), alors qu’Athènes a pu obtenir un multiple de trente.
C’est la première fois qu'un pays «avancé» de l'OCDE a été autorisé à faire faillite sur sa dette. En effet les banques ont accepté d’effacer 100 milliards de dettes grecs.

Selon Platon «le prix de l'apathie dans les affaires publiques est d'être dirigé par de mauvais hommes».

lundi 28 mai 2012

François Hollande inflexible sur la Syrie


Suite aux massacres vendredi de 108 personnes en Syrie :
D'après l'observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) le massacre a été commis par l'armée syrienne à cause de protestations antigouvernementales. D'après le conseil national syrien, environ 110 civils ont été tués par l'armée
Les observateurs de l'Organisation des Nations unies dressent un bilan de 108 morts et près de 300 blessés. Les observateurs indiquent que beaucoup ont été tués par des obus, d'autres exécutés et torturés.

Les Occidentaux ont décidé, de manière coordonnée, une vague d'expulsion à l'encontre des diplomates syriens. À Paris, François Hollande a annoncé le renvoi de l'ambassadrice syrienne à Paris. De même, Berlin, La Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Espagne, l'Italie et la Bulgarie, les États-Unis, le Canada et l'Australie ont renvoyé les ambassadeurs.
«Nous sommes convenus d'un certain nombre de pressions à exercer sur la Syrie», a expliqué le président français.

Laurent Fabius a indiqué sur la Syrie, "la France est favorable à ce que la CPI soit saisie"
Pour rappel, François Hollande avait déclaré en avril sur Europe 1 que s'il était élu et si une intervention militaire en Syrie était décidée par l'ONU, la France "y participerait" :"si elle se fait dans le cadre de l'ONU, nous participerons à cette intervention."

dimanche 27 mai 2012

Grèce, leçon de Mme Lagarde.


Dans une interview au quotidien The Guardian, Christine Lagarde estime que les Grecs ont une part de responsabilité dans la situation qui est la leur aujourd'hui. Évoquant les problèmes d'évasion fiscale, fléau de la péninsule Hellénique.
Elle dénonce : «en ce qui concerne les Grecs, je pense aussi à tous ces gens qui essaient tout le temps d'échapper aux taxes».
Et déjà en 2002 lors de l’entrée dans la zone euro le taux de chômage (11%) révélé par les statistiques européennes ne reflète pas la réalité. En fait, beaucoup de gens, très qualifiés, travaillent au noir.» d’après le professeur Pournarakis. L’une des raisons de la faillite est principalement due à des années de politique publique irresponsable, de déficits, dépenses somptuaires et de fraude fiscale.
Environ 25% de la population active grecque sont des fonctionnaires.
En Grèce, les banques n'ont fait que prêter de l'argent, sur la base de comptes publics. Or, ces comptes étaient largement faussés, manipulé afin de pouvoir rentrer au sein de la zone euros. De façon miraculeuse l’inflation était tombée de 8% à 2% et le déficit de 10% à moins de 2% en un délai extrêmement bref. Il aurait fait un effort de rigueur plus important que ce qu’il connaisse maintenant mais personne ne s’est interrogé sur la réalité de ces chiffres.



«Il y avait beaucoup de messages codés. Personne ne voulait ouvertement dire non, mais tout le monde voulait avoir lancé de légers avertissements au cas où», explique sous couvert d’anonymat un diplomate allemand en novembre 2010.
«Nous nous sommes beaucoup surveillés avec les Allemands, tout le monde surveillait les Italiens et personne n'a vraiment regardé la Grèce», reconnaissait le directeur de l’Insee de l’époque «L’euro élargi était un symbole politique, celui de l’attractivité de la zone euro.», explique Arnaud Chneiweiss.
En effet avant l’entrée de la Grèce, la monnaie unique dévissait jusqu'à 0,80 dollar en septembre 2000.
Fin 2011, un rapport d'experts grecs chiffrait à 13 milliards d'euros le coût annuel de la corruption dans le pays. Environ 20 à 40% de son économie se fait sur le marché noir. 



Aucune raison donc, pour Christine Lagarde, de faire de cadeau. La dirigeante qui conclut que les termes du plan de rigueur imposée au pays en février dernier ne seront pas assouplis. La directrice du Fonds monétaire international n'y a pas été par quatre chemins. De quoi provoquer des réactions très vives ce samedi dans les médias grecs.

samedi 26 mai 2012

L’Allemagne veut relancer la croissance

Alors que François hollande se vante d’avoir réussi à imposer le mot croissance à ses partenaires, l’Allemagne en est déjà à la préparer. En effet Berlin prépare un plan en six points pour soutenir la croissance dans les pays en difficulté. Angela Merkel devance donc son partenaire François Hollande et impose sa vision de la croissance en Europe.

France et Allemagne s’opposent sur la manière de procéder afin de relancer la zone euro dans un cercle vertueux. En effet paris prône l’augmentation des dettes et à la hausse des taux d’intérêt y afférant pour toutes l’Europe (excepté Grèce, Espagne Portugal qui eut verrait leur taux chuter) via les euro-bonds.


À l'inverse Berlin conseille un plan en 6 points afin de relancer la croissance :

- Bien investir : pour l’Allemagne, le pacte de croissance européen ne doit pas se traduire par une hausse des dépenses, mais par une meilleure utilisation des ressources afin d'éliminer les gaspillages et l'utilisation abusive de l'argent de l'Union européenne. "Nous devons repenser la manière dont nous utilisons les ressources. Il ne doit désormais plus s'agir de réclamer autant d'argent que possible pour nos propres poches nationales", a indiqué le ministre allemand.

- Utiliser les fonds structurels : il conseille d’utiliser les 80 milliards d'euros de fonds structurels non utilisés afin d'investir dans des projets qui amélioreront la croissance et la compétitivité.

- Améliorer l’accès au crédit : L'expertise de la Banque européenne d'investissement doit être utilisé avec davantage d'efficacité afin de compenser les difficultés d’accès au crédit des PME.

- Investissement dans des infrastructures européennes : les capitaux privés doivent être davantage mobilisés pour développer les infrastructures transfrontalières européennes et l'Europe doit trouver de nouvelles méthodes de partenariat public privé.

- Assouplir le fonctionnement du marché intérieur: Les PME pourraient être renforcées en réduisant les exigences administratives, en améliorant leur accès aux fonds de capital risque et en modernisant la législation européenne sur les marchés publics.

- Améliorer le libre-échanges: L’Europe doit travailler à l'amélioration des accords de libre-échange avec puissance économique mondiale.

mercredi 23 mai 2012

Les eurobonds, les nouveaux subprimes


Subprime : Créer afin de faciliter l’accès au crédit à des ménages n’ayant pas de capacité financière suffisante : ménage à faibles revenus, ayant eu des retards de paiement ou des absences de paiement par le passé. Les agences de notation financière (Moody's, Standard and Poor's, Fitch, etc.) ont pendant plusieurs années donné la meilleure notation financière (AAA) à ces placements avant de se rendre compte qu'il fallait brutalement les abaisser. Les agences de notation financière avaient commercialement intérêt à ne pas se poser trop de questions car clientes stratégiques des agences de notation.
Leurs dettes sont mélangées avec celles de ménages moins risqués. Le ralentissement de l’activité économique a eu pour effet de contaminer des bons produits par les mauvais. Ce qui a entrainé une méfiance pour tous ces types de produits, en effet cela a créé une incertitude sur la localisation des titres contaminés. En instaurant une méfiance envers les créances titrisées comprenant une part de ces crédits, elle a déclenché un krach et le début de la crise que nous connaissons actuellement.

Pourtant, l’Union Européenne et les intervenants des marchés financiers veulent mettre en place un système très semblable : la mutualisation des dettes européennes sous forme d’Euro-bonds. L’Europe est composée d’emprunteurs à haut risque, les PIIGS, qui ont une capacité à lever des impôts pour rembourser leur dette assez faible (notamment la Grèce), et d’autres emprunteurs jugés plus fiables (Allemagne). Autrement dit, les états encore solvables se portent caution pour les autres.

De plus la mise en place d’eurobonds va a l’encontre de l’autonomie financière voulue par le président. En effet admettons que l’on fasse des émissions obligataires en commun. Si un pays ne rembourse pas son coupon, la logique voudrait que les autres pays lui viennent en aide. Mais cela veut donc dire que ces pays n'ont plus d'autonomie budgétaire. On change donc les règles du jeu.

Ajoutons qu’au risque de solvabilité classique s’ajoute le risque politique : si des élections grecques par exemple votent une majorité opposée au plan de sauvetage, la valeur des eurobonds chutera de façon immédiate et catastrophique.
Tous les autres pays risquent d’être dégradé et les taux d’intérêt risquent de montée en flèche ce qui déclenchera un mouvement en cascade de faillite d'autres pays.

En Grèce, personne ne connaît les vrais chiffres du déficit


Andreas Georgiou risque la prison à vie pour avoir réévalué le déficit public de 2009 à 15,8% du PIB alors que le gouvernement Papandréou avait annoncé un déficit équivalant à 13,4% du PIB.
Andreas Georgiou explique qu'il risque une telle condamnation pour ne pas avoir participé au trafic généralisé des comptes publics grecs. ««En Grèce, les statistiques sont un sport de combat [...] Je suis poursuivi pour ne pas avoir maquillé les livres de comptes», a-t-il confié au Financial Times. Il a le soutien de l'office européen des statistiques, Eurostat.

Le 12 décembre, il a comparu devant le procureur des crimes économiques et devra expliquer pourquoi il a réévalué le déficit de 2009 du pays, le faisant passer à 15,8% du PIB, au lieu des 13,4% annoncés par le gouvernement. Un acte d'honnêteté qui fait surtout grincer des dents la classe politique. En gros personne ne connaît les chiffres exacts du déficit grecs.

"Il sera impossible [pour la justice] d'avoir les vrais chiffres puisque tout le monde les modifie", explique Giorgos Kirtsos, analyste politique grec. Pour lui, il est déjà difficile de savoir si le déficit de cette année sera de 7,5 ou de 10% du PIB.

La crise économique est arrivé en 2009, avec des revers soudains dans le tourisme et le transport maritime, deux secteurs d'activité essentiels. Pourtant, le gouvernement conservateur de l'époque a préféré maquiller les comptes publics, comme en 2004. En fait, depuis 2000, la Grèce n'a eu de cesse de transgresser le Pacte européen de stabilité financière. La triche éclate une deuxième fois au grand jour en novembre 2009, lorsque le nouveau gouvernement socialiste multiplie par deux l'estimation de déficit budgétaire pour la porter à 12,7 % du PIB.

mardi 22 mai 2012

Nouriel Roubini soutien Merkel face à hollande


Célèbre pour avoir prédit la crise financière,il plaide pour une «sortie négociée» de la Grèce de la zone euro : «Sauver la Grèce sera très difficile, une sortie ordonnée de la zone euro serait une meilleure solution». En effet actuellement la quasi-totalité du déficit grec est financée par l’UE, les Français ont déjà prêté environ 65 milliards à la Grèce ce qui représente environ 1000 euros par Français. Mais plus on attend plus la somme prêtée augmente et plus cela devient dangereux en cas de faillite. Le budget grec n’étant pas prévu à l’équilibre avant plusieurs années.

La situation politique du pays est très complexe, suite au dernière législative aucune majorité n’a été trouvé. Et certains partis entrés au parlement ne veulent pas rembourser les dettes du pays.
la Grèce est état où le marché noir coute entre 20 et 40% du PIB, ce qui signifie que le gouvernement ne pourra pas s’en sortir tant qu’il restera si important. La lutte contre le marché noir pourrait rapporter plus que des plans d’austérité.

Enfin il ne faut pas oublier que pour rentrer dans la zone euro, les politiques Grecs ont menti et manipuler les chiffres afin de répondre aux exigences de la zone euro.

dimanche 20 mai 2012

Premier different avec Mariano Rajoy

Première ingérence du président Français dans les affaires espagnol.
Suite a l'annonce de François hollande : "il serait sûrement souhaitable qu'il y ait une recapitalisation et sûrement nécessaire que cette recapitalisation puisse se faire par des mécanismes de solidarité européenne". Mariano Rajoy réagit en rejetant immédiatement la proposition du président français : "Je ne comprends pas et je ne sais pas si M. Hollande a dit cela parce que s'il l'a dit, cela doit être parce que M. Hollande a des informations que nous n'avons pas"