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mardi 17 septembre 2013

Pause fiscale, son cout explose

Alors que le gouvernement indique une pause fiscale pour 2014 afin de rassurer les maires socialistes pour les municipales, Bercy a présenté un nouvel pour les entreprises. Pour 2014 le gouvernement souhaité rajouter un nouvel impôt est taxé au taux de 1.6% l'excédent brut des entreprises (EBE).
Ce nouvel impôt n'est dû jamais vu. On peut le représenter pour un particulier comme si en plus de payer l'impôt sur votre revenu net imposable, on créait un nouvel impôt sur votre salaire brut. Vous vous retrouveriez donc à payer de l'impôt sur les charges que vous payez.
À ce nouvel impôt il faut rajouter la hausse prévue de l'impôt sur le revenu pour presque 2 milliards d'euros avec la baisse du plafonnement du quotient familial et la suppression des aides pour les parents d'enfants scolarisés dans le secondaire et le supérieur. Il y aura également la fin de la déductibilité des cotisations aux mutuelles complémentaires, l’augmentation des cotisations retraites tant salariales que patronales.
Il ne faut pas non plus oublier 6 milliards d'impôts pour combler le manque à gagner de par rapport aux prévisions. Enfin la majorité des économies prévues par le gouvernement sont des hausses d'impôt déguisé.

D'ailleurs suite à l'échec de la censure par le gouvernement des hausses d'impôt, ce dernier a déjà décidé de repousser la pause fiscale d'un an : la pause fiscale interviendra un an plus tard que prévu, "une pause fiscale qui sera effective en 2015", a déclaré Jean-Marc Ayrault dans un entretien au site Metronews. Soit juste après les élections législatives avec comme sous-entendu : voter pour le pas sinon pas de pause fiscale

mardi 27 août 2013

Chômage, ce que le gouvernement a oublié de nous dire

Le gouvernement et le parti socialiste se sont félicité des chiffres du chômage qui ont été publié aujourd'hui. Pourtant on peut déplorer plus de 6300 nouveaux chômeurs ce qui porte le nombre total de demandeurs d'emploi (catégorie A) à 3,286 millions.
Mais si l'on regarde également le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories B et C celui-ci s’établit à 1 566 200 en France métropolitaine fin juillet 2013. En juillet, le nombre de ceux de catégorie B est en hausse de 3,2% et le nombre de ceux de catégorie C' augmente de 2,9% au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 4 851 900 en France métropolitaine fin juillet 2013 (5 148 200 en France y compris Dom). Ce nombre est en hausse de 1,1 % ( 52 200).

Le chômage des personnes de plus de 50 ans en catégorie A à fortement augmenté entre juin et juillet et sur 1 an on arrive à une hausse de plus de 15.1%. Si l'on regarde les chiffres du chômage des catégories B et C pour les personnes de moins de 25 ans, leur nombre est en très forte hausse : plus de 4% entre juin et juillet.


Au niveau des statistiques de sortie des chiffres du chômage, les chiffres sont catastrophiques. Ainsi seul 26.7% concernent des sorties pour reprise d'emploi ou de stage. Les radiations administratives explosent et augmentent de plus de 11.7% sur 1 mois pour atteindre plus de 50 000 personnes en juillet. plus de 40% dès sortie concernent des cessations d'inscription pour défaut d'actualisation.
La précarité des chômeurs est également de plus en plus forte avec une augmentation de chômeurs ayant un droit payable au RSA, la hausse est de plus de 16%.
Le nombre de chômeurs de longue durée (supérieur à 1 an) est également en hausse en juin et juillet avec une variation de plus de 1.6% ce qui représente plus de 33 000 chômeurs. Sur 1 an on ne compte pas moins de 290 0 00 nouveaux chômeurs de longue durée. Durée moyenne d'inscription sur les listes de Pôle emploi est de plus de 260 jours.


Après une analyse détaillée des chiffres communiqués par le dard, on se rend compte que la situation est toujours très mauvaise et qu'il n'y a pas de point où l'on puisse se réjouir des résultats obtenus. L'optimisme du gouvernement fait particulièrement décaler par rapport a la situation des 5 150 000 chômeurs toutes catégories confondues

Source

samedi 24 août 2013

2014 : une année qui va couter encore très chère en impôt

Malgré les promesses du parti socialiste de ne pas augmenter les impôts en 2014, et de leur soi-disant prise en compte du ras-le-bol fiscal des Français, et alors que Bruno le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale promet qu'aucun nouvel impôt ne serait voté durant le reste du quinquennat. Mais les promesses n'engageant que ceux qui les écoutent. En mars 2013, le président avait déjà promis qu’il n’y aurait pas de nouvelle hausse d'impôts en 2014. Et d'ici là, "aucun effort supplémentaire ne sera demandé aux Français" en 2013.
Le ministre de l'Économie s'apprête pourtant à faire voter plus de 6 milliards d'impôts supplémentaires pour 2014 ainsi que 6 autres milliards afin compenser le rendement décroissant de certaines recettes votées dans le budget 2013. Sans compter ce qui a déjà été voté et qui ne sont pas encore entré en vigueur comme la hausse de la TVA ou certaines dispositions de l’impôt sur le revenu avec Le gel des barèmes et la réduction du quotient familial entre autres.

Afin de pouvoir avoir de nouvelles recettes fiscales, le gouvernement va désormais s’attaquer aux taxes et aux prélèvements. Ainsi afin de financer la réforme des retraites, le gouvernement envisage ainsi d’augmenter la CSG afin de percevoir plusieurs milliards d’euros ou d’augmenter les cotisations patronales pour la partie concernant la pénibilité.
Ils annoncent également ce matin la mise en place d’une taxe carbone. Cependant Bruno le roux justifie cette décision en affirmant qu’elle n’apportera pas de recette nouvelle pour les finances publiques. Ce sera le premier impôt qui ne rapportera pas d’argent à l’état, on peut donc se poser des questions sur son utilité puisqu’il coutera plusieurs milliards d’euros par an aux particuliers et aux entreprises.
On peut également redouter une flambée des impôts locaux suite a la baisse de dotation de l’état aux collectivistes locales et à une augmentation de leur mission. En effet la majeure partie de la baisse des dépenses prévues par le gouvernement s’est effectué en baissant de plus de 1.5 milliards leur dotation en contrepartie il a été donnée aux départements la possibilité de déplafonner le taux de prélèvement des droits de mutation qui passerait de 3.8% à 4.5% soit une possibilité de 1.3 milliards de nouveaux impôts locaux pour 2014. Car comme le dit hollande les "collectivités locales sont libres, maîtresses de leurs décisions" et il faudra bien qu’elle trouve des financements pour faire face.
La taxe foncière a augmenté en moyenne de 21 % entre 2006 et 2011. La révision des valeurs cadastrales prévue pour 2014 risque de fortement alourdir cette tendance.

Le système français arrive donc à un niveau où les impôts deviennent trop lourds et ou la population s’estime à spolier par l’État. Adam Smith défendait d’ailleurs que « il ne fait pas doute qu'un impôt exorbitant, équivalant par exemple, en temps de paix comme en temps de guerre, à la moitié ou même au cinquième de la richesse de la nation, justifierait, comme tout abus caractérisé de pouvoir, la résistance du peuple. »

lundi 15 avril 2013

Les hausses d'impots continuent

L'affirmation de Pierre Moscovici selon laquelle, à part la TVA, il n'y aura pas d'autres hausses d'impôts pour les ménages en 2014 est fausse, la promesse de stabilité fiscale est depuis longtemps oublié par le gouvernement.
Les nouvelles hausses d'impôts pour réduire le déficit en 2014 s'appuieront notamment sur un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, a indiqué lundi le ministre de l'Économie : "Pour 2013, on a une proportion qui est 2/3 d'impôts, 1/3 d'économies", a-t-il déclaré sur France Inter
Les Échos ont affirmé lundi que le gouvernement allait revoir en hausse ses prévisions de prélèvements obligatoires, qui devraient atteindre 46,5 % du PIB en 2014 dans le programme de stabilité budgétaire qui sera présenté en conseil des ministres mercredi. "Au final, les prochains textes budgétaires comprendront donc un solide volet de prélèvements fiscaux et sociaux, supérieur à 10 milliards d'euros", selon le journal.  
2012 a déjà été l'occasion d'égaler le précédent record, qui datait de 1999, à 44,9% mais 2014 sera nettement au dessus.
Le gouvernement a indiqué depuis quelques semaines qu'il devrait trouver 5 à 6 milliards d'euros pour compenser l'extinction ou la baisse de rendement d'impôts décidés précédemment, Les entreprises déjà en difficulté suite a plusieurs dizaines de milliards de hausse d’impôts sont en première ligne pour essuyer ces mesures de compensation.
Suite au forte hausse d’impôts voté par le gouvernement la croissance a été nulle en 2012 et le pouvoir d'achat des ménages s'est contracté de 0,4% sur l'année, affirme l'Insee. Du jamais vu depuis 1984. La baisse du pouvoir d'achat des Français est selon l'insee "à mettre au compte des mesures votées par la gauche pour rehausser le rendement de l’impôt sur le revenu en 2012 "la forte hausse des impôts (+10% après +6,6% en 2011) est le principal facteur de cette baisse". Autre responsable:  la progression des "cotisations sociales à la charge des salariés" imputable à la "hausse du taux de cotisation" ainsi qu'à "la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires"


Le taux d'imposition en France est a la limite de ce que les citoyen estime comme un impôts supportable : "trop d’impôts tue l’impôt". Autrement dit, le taux d’imposition ne doit pas dépasser un certain seuil, sinon les recettes fiscales de l’État risquent de diminuer. Une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés sont incités à moins travailler.
A l'inverse une baisse des  taux d'imposition permette un regain de recette pour l’État ainsi le ministre néo-zélandais Maurice McTigue indique dans les années 1980 : « Ainsi, nous avons réduit de moitié le taux de l'impôt sur le revenu et supprimé un certain nombre de taxes annexes. Paradoxalement, les recettes de l'État ont augmenté de 20 %. ». plus récemment au états-unis le trésor américain a annoncé que les recettes fiscales avaient atteint leur second point le plus haut de l'histoire à la suite des baisses d'impôts de 2003

samedi 9 juin 2012

François Hollande, le président des hausses d’impôt.


Martine Aubry a prévenu : les hausses d'impôts que prépare le gouvernement seront «énormes».
Un programme qui prévoit pas moins de 11,8 milliards d'euros de hausses d'impôts pour les ménages, afin de redresser les comptes publics, le PS préfère utiliser l'arme fiscale. De plus Gilles Carrez  a calculé la hausse des dépense du premier mois du gouvernement : « un mois de décisions socialistes, c'est 20 milliards de dépenses publiques supplémentaires d'ici cinq ans »
Pourtant Didier Migaud, ancien élu PS, président de la Cour des comptes, prône une action vigoureuse sur les dépenses. L'Inspection générale des finances - l'élite des hauts fonctionnaires de Bercy - vient de publier un rapport sans appel: 3,9 milliards d'euros de coupes dans les dépenses sont nécessaires chaque année.
D'après la Commission européenne, les dépenses publiques ont été en 2011 de 45,3% du PIB en Allemagne contre 55,8% en France, soit un écart de 10,5% de PIB.

Le Parlement devrait voter en juillet un projet de loi de finances rectificative reprenant les mesures phare du programme Hollande. Les hausses d'impôts restantes seront inscrites dans le projet de loi de finances pour 2013. 

- la taxation à 75 % des revenus dépassant 1 million d'euros, est économiquement dangereuse. Le risque d'une accélération des exils fiscaux est réel. cette imposition excessive pourrait toucher non seulement les dirigeants de grandes entreprises mais aussi les patrons de PME. Pourtant après avoir critiqué le bouclier fiscale de Sarkozy, l'équipe Hollande a laissé entendre qu'il rétablirait le plafonnement Rocard. Ce plafonnement est tout simplement l'ancêtre, moins avantageux, du bouclier fiscal.

- l'actuel gouvernement veut frapper plafonnée les niches fiscales à 10.000 euros par an. Cela  risque de rogner de façon très importante certaines niches, comme celle sur l'emploi à domicile qui sera en outre rabotée, baisse du  crédit d'impôt de 50 à 45 %. De plus François Hollande a promis pendant la campagne d'abaisser de 2336 à 2000 euros le plafond du quotient familial (plafond par demi-part). De plus de nombreuses niches fiscales ne seront pas reconduites.

- les Français se verront même davantage taxés au moment des héritages. Les abattements sur les droits de succession devraient passer de 159.000 à 100.000 euros par enfant. Le programme PS, qui sera décliné en juillet, est donc loin de ne viser que les Français très aisés. 

- La re-fiscalisation des heures supplémentaires, cette décision pénalisera pourtant les ménages modestes.
Côté entreprises : le programme est tout aussi fourni, avec une facture de plus de 28 milliards: modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction de la taille de l'entreprise et des bénéfices redistribués, re-calibrage de la réforme de la taxe professionnelle, coupes dans les niches. Là encore, ces mesures seront intégrées dans le projet de loi de juillet.

Au total, François hollande va augmenter la fiscalité de pas moins de 40 milliards, il cherche ainsi accéléré la baisse de croissance prévu pour le second trimestre. En ponctionnant sévèrement les classes moyennes, on empêche l'épargne et donc l'investissement, condition nécessaire à la création des emplois de demain. Il faut rendre à l'impôt sa fonction unique , qui n'est pas d'égaliser les revenus et les patrimoines , mais d'assurer l'exercice des fonctions régaliennes.

mardi 5 juin 2012

Aubry estime que les francais ne paye pas assez d'impot

la première secrétaire du PS a estimé que la priorité était d'abord de «faire rentrer des impôts complémentaires», avant la réduction de la dépense publique. "Nous, nous pensons qu'il y a d'énormes marges de manœuvre en faisant rentrer des impôts complémentaires."
En effet Il y a d'énormes « marges de manœuvre » fiscales pour continuer à spolier les français : assurance vie, livret A, impôts locaux, essence, patrimoine, droits de succession.



Pourtant au gouvernement personne ne veut en parler avant fin juin:  «Le sujet n'est pas à l'agenda, élude un conseiller de Matignon. Nous attendons les conclusions de la Cour des comptes à la fin du mois. Ensuite, nous verrons.»

Le taux des prélèvements obligatoires atteint déjà 44,5% du PIB soit 5 points de plus que la moyenne UE et 8 points de plus que la moyenne OCDE. La France est presque championne du monde en la matière, battue seulement par quelques pays scandinaves. Elle n'a plus de marges de manœuvre fiscale, sauf à générer une fuite massive des capitaux et des contribuables les plus aisés.
D’après le rapport de la cour des comptes, la seule voie pour réduire les déficits consiste à réduire massivement nos dépenses publiques (56% du PIB, soit là aussi un quasi record du monde) ce qui suppose des réformes structurelles significatives, avec notamment la simplification de notre appareil administratif et la diminution des emplois publics.

En France, en général, les gens ne veulent pas devenir riche, ça demande trop d'efforts, mais ils veulent que les riches deviennent pauvres.