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dimanche 19 janvier 2014

La mascarade du pacte de responsabilité

François hollande lors de sa conférence de presse du 7 janvier  a précisé les contours de son pacte de responsabilité.
Le chef de l'État a ainsi promis la suppression du financement des entreprises à la branche famille de la Sécurité sociale fixée à 5,4 % de leur masse salariale. Cela représente 64 % du financement du total, le reste étant compensé par des prélèvements fiscaux.
François Hollande a chiffré l'effort à 30 milliards d'euros sauf que cette somme intégrera les efforts déjà consentis avec le Crédit d'impôt compétitivité-emploi qui a priori devrait être supprimé.
Et là on se rend compte que le pacte de responsabilité n’est qu’un artifice comptable. En effet alors que le CICE était un crédit d’impôt, la baisse des cotisations sociales elle se fait avant impôt.
Pour calculer l’impact du pacte de responsabilité il faut tenir compte de l’IS. En effet la baisse des cotisations fait mécaniquement augmentée le résultat imposable qui est soumis à l’impôt sur les sociétés.
Si l’on calcule le gain pour l’entreprise des mesures annoncées :
30 milliard de baisse de cotisation – 10 milliards récupéré grâce à l’IS – 20 milliards avec la suppression du CICE = 0 

Voici un exemple très simplifié afin de mieux comprendre l'impact pour l'entreprise :
 On se rend immédiatement compte que le pacte de responsabilité ne coutera pas un centimes à l’état français mais qu'il n'a aucun impact sur les comptes de l'entreprise. Le seul avantage par rapport au CICE est sa simplicité. Et qu'il permettra de faire des économies puisque qu'il n'y aura plus besoin de contrôler les déclarations que les entreprises doivent établir pour bénéficier du CICE.

La réaction du président du Medef  est d’ailleurs incompréhensible : "Nous avons salué le pacte de responsabilité que nous a servi le président de la République le 31 décembre et qui était inspiré, je ne le dis pas trop fort, du pacte de confiance que nous lui avons apporté sur un plateau". Il se félicite d’avoir troqué un dispositif pour un autre de même ordre de grandeur.

jeudi 16 janvier 2014

Réforme des régions, déjà des dissensions dans le gouvernement

Alors que mardi dernier Francois hollande a annoncé vouloir reformer les collectivités territoriale, mercredi son premier ministre a indiqué que tout rapprochement entre pays de la Loire et Bretagne était inenvisageable.
Par contre il prône la fusion des départements de la petite couronne, notamment pour faire disparaitre les départements orienté à droite.
La France compte 26 régions, 100 départements, 36.000 communes et 18.000 groupements intercommunaux. A compétences inchangées, les collectivités territorial ont fait bondir leurs effectifs de 1,2 à 1,6 million entre 1998 et 2010, soit une dérive de 33% et dans certaines collectivités l’envolée a été de 41,5% par exemple à la ville de Paris, prétendument gérée au cordeau par Bertrand Delanoë. Les impôts locaux ont suivi le mouvement et durant la décennie 2001-2011, ils ont augmenté en moyenne de 41% hors inflation dans l’ensemble des collectivités territoriales.
Le député apparenté socialiste René Dosière estime au total à 240.000 le nombre d’agents publics en doublon, pour un surcoût de 15 milliards d’euros par an.

Indiquons d'ailleurs que l’absentéisme a fortement augmenté dans les collectivités territoriales entre 2007 et 2009. Au-delà du coût financier, les absences désorganisent les services. Ainsi les agents territoriaux s’arrêtent pour raisons de santé de plus en plus souvent (+ 10 % de la fréquence), de plus en plus longtemps (+ 6 %) et sont de plus en plus nombreux à s’absenter (+ 9 %). La journée de carence pour les fonctionnaires qui avait été mis en place en 2012 sous le précèdent gouvernement et qui avait permis d’économiser 164 millions d’euros dans les trois fonctions publiques pour l'année 2012 a été supprimer en 2013 par le gouvernement socialiste avec un cout estimé à plusieurs centaine de milliers d'euro.
La Constitution garantissant l’indépendance des collectivités et depuis la réforme territoriale de décembre 2010, aucune suppression d’un échelon ne peut avoir lieu sans que la population n’ait donné son aval. C'est pourquoi le gouvernement réfléchit à faire à faire évoluer les textes. Afin de ne plus à avoir à consulter les français, soit en supprimant l’aval populaire, soit en minorant le seuil nécessaire de « oui ».
La réduction du nombre de régions dans l'optique de réduire les budgets est une bonne idée à la seule condition que soit réduit dans la même proportion le nombre de fonctionnaires. Cependant le président n'a absolument pas indiqué vouloir supprimer les doublons déjà présent au sein du mille-feuille français. il n'est pas prévu non plus de reformer les domaines d'intervention des differentes collectivité territoriales.
De plus nombres de rapports ne dénoncent pas les régions (crée en 1972) mais les départements qui sont considéré comme l'échelon administratif de trop. Mais alors que leur suppression aurait pu être faite facilement en 1982, lors du lancement de la décentralisation, la gauche ne l’a pas voulu et la France s’est retrouvée – la région étant devenue, par la loi du 2 mars 1982 une véritable collectivité locale – dotée d’une organisation des pouvoirs publics à six niveaux.
Lors d'un entretien avec le monde Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique indique s'opposer catégoriquement a la suppression des départements au profit des régions : "Il est impossible d'envisager une suppression des départements en pleine période de crise, puisque, au-delà du coût, nous savons qu'il y aurait un ralentissement important de l'investissement des collectivités territoriales pendant plusieurs années."
Pourtant Le département est une division administrative, mise en place sous la Révolution française et qui date du 15 janvier 1790 mais depuis il est devenu en effet aujourd’hui complètement inutile car pris en étau entre le développement des structures intercommunales et la région. Et cette dernière devrait se voir dévolue toutes les compétences exercées par le conseil général.
Rappelons-nous la dernière reforme mise en place par le gouvernement n'a pas prévu de faire la moindre économie. Ainsi la réforme des métropoles qui crée en théorie, une nouvelle structure, qui devrait voir le jour en 2015, et devant  regrouper des structures déjà existantes pour mieux organiser le logement, l’urbanisme, le développement économique et l’aménagement du territoire. En pratique si la réforme doit mener à la une rationalisation des effectifs et des moyens, le texte n’en dit mot. Par exemple la métropole du Grand Paris absorbera la capitale, ainsi que toutes les intercommunalités environnantes, et conduira à terme à la disparition des départements de la petite couronne avec pour objectif final la disparition du département des hauts de seine. Mais il n'est pas prévu de rationaliser l'emploi
D'ailleurs les présidents de région du même bord politique que François Hollande ne sont guère emballés par sa volonté d'avoir des régions moins nombreuses, donc plus grandes et plus peuplées.
De plus depuis son accession a la présidence, François hollande a eu une politique totalement opposé a ceux qui est évoqué dans ses vœux. La France doit redéfinir les périmètres d'action des différents échelon territoriaux et supprimer la clause de compétence général qui a permit a certaine collectivité de s'occuper de domaine qui ne les concernait pas ou qui sont déjà attribué a d'autre collectivité. Cette clause avait été supprimer sous Sarkozy mais immédiatement remise en place a l'arrivé de la gauche au pouvoir. 


vendredi 8 novembre 2013

Petit extrait de la campagne de francois hollande

Discours du Bourget : 
les classes moyennes ne trouveront qu’avantage dans la réforme (fiscale) que nous présenterons

Je suis convaincu que les Français attendent aujourd’hui une direction forte, un rassemblement sur l’essentiel, et surtout de la part de celui qui doit les conduire, une considération, un apaisement, un respect, une confiance

le changement n’est pas seulement celui d’un président, d’un gouvernement ou d’une majorité. Il faut aller bien plus loin : c’est un changement de politique, de perspective, de dimension

Moi, je veux installer la Gauche dans la durée, et si je suis candidat, c’est pour renouer le fil, pour poursuivre la marche, pour mettre en accord la Gauche avec la France


L’insécurité est une injustice sociale intolérable, la sécurité est un droit et je le ferai respecter.

je lutterai contre tous les trafics, toutes les mafias. Pas plus que je n’accepte la délinquance financière, la fraude fiscale

Les Français doivent savoir que, s’ils m’élisent, je ne poserai comme président qu’une seule question : avant tout effort supplémentaire, avant toute réforme, avant toute décision, avant toute loi, avant tout décret, je ne me poserai qu’une seule question : est-ce que ce que l’on me propose est juste ?

Le quinquennat ne sera pas une volte-face, un zigzag, une contradiction. D’ores et déjà, nous savons où nous voulons aller. Nous connaissons les temps, les périodes, les rythmes. Nous avons fixé aux Français l’objectif, mais également les moyens.

mercredi 23 octobre 2013

Rapport accablant pour la famille Dibrani

Suite au remous dans les rangs socialistes de l'expulsion d'une famille kosovars, un rapport d'enquête a été établi afin de vérifier la conformité de l'action avec la réglementation en vigueur. La lecture de celui-ci est particulièrement accablante pour la famille Dibrani.

Ainsi on apprend que la famille a commencé par mentir aux autorités concernant l'absence de leur fille : la mère affirmait ne pas savoir ou se trouvait sa fille de 15 ans qui n'a d'ailleurs pas dormi chez ses parents. Pourtant dans le cadre de sortie scolaire en dehors des horaires habituels une autorisation parentale est obligatoire pour les élèves mineurs comme leonarda.
Sa sœur affirme ensuite à la police que leonarda est injoignable car son téléphone est déchargé. Pourtant l'ancien maire, très impliqué auprès de la famille, parvient a appelé la jeune fille sur son téléphone portable avec l'accord de Gérard Guinot membre du collectif RESF. Il est indiqué que des précautions ont été prise afin de mettre la jeune fille à l'abri du regard de ses camarades.
des soutiens de la famille qui les ont suivi durant toute leur tentative de demande d'asile ont estimé que toutes les voies de recours ayant été épuisé il fallait respecter les décisions de justice.

Dans les décisions de justice concernant leur demande d'asile, il est indiqué que l'intéressé ne cherchait pas à s'intégrer. celui-ci refusait de rechercher un emploi malgré des propositions, refus d'apprentissage du français, insulte envers les personnels sociaux. Dégradation de l'appartement qui leur était prêté et qui doit faire l'objet de travaux importante suite à son occupation par la famille Dibrani.
De plus le rapport note un très fort taux d'absentéisme des enfants, il est décompté pas moins de 21 demi-journées d'absence de leonarda depuis le début du mois de septembre soit une présence en cours de moins de 50%.
Selon le rapport Mr Dibrani ne cachait pas être en France afin de recevoir des prestations familiales. Un conseiller régional qui a suivi plusieurs familles kosovar a signalé que la famille Dibrani était la seule à ne pas s'engager dans un processus d'intégration malgré les efforts fournit afin de leur venir en aide, il n'a d'ailleurs pas hésité à faire du chantage concernant l'appartement qu'il occupait "explosion bouteille de gaz". Il a de plus ete placé en garde à voir à plusieurs reprises dans le cadre du cambriolage et de vols. Enfin il est noté dans le rapport l'impossibilité pour l'administration de s'assurer de l'identité des membres de la famille, en effet afin de justifier de l'absence de tout document d'identité pour toute la famille, le père a utilisé plusieurs version afin de se justifier avant d'avouer les avoirs brulés car ne permettant pas de demander le droit d'asile (papier italien pour sa femme et ses enfants).
Suite au départ de la famille pour le Kosovo, on apprend désormais que seul le père serait kosovars et que le reste de la famille serait italien. Il apparaît donc qu'Ils auraient ainsi fraudé pendant plus de 4 ans aux aides sociales prévues pour les demandeurs d'asile. Il a ainsi bénéficié de façon indue grâce à la protection de l'asile qui accorde notamment des prestations familiales, du regroupement familial, du RSA, de l'aide au logement, de l'âme ainsi que divers aides. On peut estimer à plus de 100 000 euros le montant de la fraude
Il serait ainsi auteur de faux et usages de faux sur les documents administratifs que la famille a remplis afin de bénéficier des aides pour les demandeurs d'asile.

Rapport d’enquête



François hollande durant son allocution n'a pas hésité à bafouer une décision de justice tout à fait légal en proposant à Léonarda de revenir seul en France puis de regrouper sa famille grâce du regroupement familiale. Si à chaque fois il y a contestation d'une reconduite à la frontière, alors il n'y a plus de respect des immigrés en situation régulière qui n'ont plus aucun intérêt a se conforté a la loi française
 Le parti socialiste lui n'a pas hésité à vouloir se placer au-dessus de la loi en déclarant "Il y a la loi. Mais il y a aussi des valeurs avec lesquelles la gauche ne saurait transiger. Sous peine de perdre son âme."
Ils préfèrent mettre en péril les principes républicains français plutôt que de faire appliquer une décision de justice dont tous les recours ont été épuisé et dont un rapport d'enquête dénonce le non-respect de la famille Dibrani aux conditions d'accès au droit d'asile.

Voir aussi :
Le père de Leonarda affirme avoir fraudé au droit d'asile
Affaires Leonarda : les dessous de l’expulsion

mardi 17 septembre 2013

Pause fiscale, son cout explose

Alors que le gouvernement indique une pause fiscale pour 2014 afin de rassurer les maires socialistes pour les municipales, Bercy a présenté un nouvel pour les entreprises. Pour 2014 le gouvernement souhaité rajouter un nouvel impôt est taxé au taux de 1.6% l'excédent brut des entreprises (EBE).
Ce nouvel impôt n'est dû jamais vu. On peut le représenter pour un particulier comme si en plus de payer l'impôt sur votre revenu net imposable, on créait un nouvel impôt sur votre salaire brut. Vous vous retrouveriez donc à payer de l'impôt sur les charges que vous payez.
À ce nouvel impôt il faut rajouter la hausse prévue de l'impôt sur le revenu pour presque 2 milliards d'euros avec la baisse du plafonnement du quotient familial et la suppression des aides pour les parents d'enfants scolarisés dans le secondaire et le supérieur. Il y aura également la fin de la déductibilité des cotisations aux mutuelles complémentaires, l’augmentation des cotisations retraites tant salariales que patronales.
Il ne faut pas non plus oublier 6 milliards d'impôts pour combler le manque à gagner de par rapport aux prévisions. Enfin la majorité des économies prévues par le gouvernement sont des hausses d'impôt déguisé.

D'ailleurs suite à l'échec de la censure par le gouvernement des hausses d'impôt, ce dernier a déjà décidé de repousser la pause fiscale d'un an : la pause fiscale interviendra un an plus tard que prévu, "une pause fiscale qui sera effective en 2015", a déclaré Jean-Marc Ayrault dans un entretien au site Metronews. Soit juste après les élections législatives avec comme sous-entendu : voter pour le pas sinon pas de pause fiscale

lundi 16 septembre 2013

Syrie, qui sont les alliées de la France

Alors que François hollande veut punir le régime de damas et accentuer son soutien a l'opposition, le président n'a aucune réaction concernant les rebelles syriens qui défrayent la chronique par des crimes de guerre, kidnapping et menace contre les minorités syriennes.  John Kerry, le secrétaire d’état américain,  a d'ailleurs déclaré après des négociations avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à Genève : "Il est possible que certaines de ces armes se trouvent dans les mains de l'opposition".

- À plusieurs reprises au cours de l'année certains rebelles syriens ont pris en otages des membres de l'Onu, en mars ils ont kidnappé 21 personnes proches du plateau du Golan. de nouveau en mai 4 membres de l'organisation ont ete prit en otage. fin juillet le convoi du chef intérimaire de la Mission de supervision des Nations unies en Syrie (Misnus), le général sénégalais Babacar Gaye, a été attaqué «le convoi du général Gaye a été visé par une attaque», a déclaré Ban Ki-Moon en précisant que c'était grâce au blindage des véhicules que l'on ne déplorait aucune victime. Des responsables de l'Onu ont révélé que les cinq véhicules du convoi ont essuyé des coups de feu tirés dans un secteur tenu par l'opposition

- La semaine dernière une vidéo montre des soldats de l'armée régulière agenouillée, front contre terre avec des traces de torture avec derrière des rebelles, le commandant récite alors un verset révolutionnaire, indique vouloir "se venger du régime", puis il abat le prisonnier qui se tient à ses pieds d'une balle dans la tête. Il y a trois mois une vidéo montrant un chef militaire rebelle manger le cœur d'un soldat syrien mort. En aout 2012 la BBC à censurer une vidéo montrant "les rebelles de l'ASL en train de forcer un prisonnier à commettre un attentat-suicide".
- Lundi 2 otages européens détenus par les rebelles ont témoigné de leur condition de détention.
C'est l'ASL soutenu et armé par la France et divers états occidentaux qui les a pris en otage en tentant de faire croire croire qu’ils étaient du Hezbollah :.« Nous avons franchi la frontière depuis le Liban le 6 avril, deux jours plus tard, nous étions à Qussayr et c’est là que l’Armée syrienne libre (ASL) nous a arrêtés puis livrés à la brigade « Abou Ammar », du nom de son chef. Ces gens sont des demi-dingues plus brigands qu’islamistes, plus ou moins inféodés au mouvement « Al Farouk », l’un des principaux groupes de rebelles.
Domenico Quirico envoyé spécial du quotidien italien La Stampa a été libéré dimanche 8 septembre en Syrie, après quatre mois de captivité. il indique dans son témoignage : qu'il a rencontré "le pays du Mal". "Nous étions traités comme des animaux, enfermés dans de petites pièces aux fenêtres closes malgré la chaleur étouffante, jetés sur des paillasses, nourris de leurs restes.", "Par deux fois, ils m'ont fait croire qu'ils allaient m'exécuter."
Le second otage libéré Pierre Piccinin, est particulièrement virulent contre les rebelles syriens. il révèle qu'il a surpris une conversation au cours de laquelle les "rebelles" assuraient avoir utilisé du gaz sarin. Et il poursuit : « C’est un devoir moral de le dire. Ce n’est pas le gouvernement de Bachar Al Assad qui a utilisé le gaz sarin ou un autre gaz dans lors des combats dans la banlieue de Damas. Même s’il m’en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens l’armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie ». il conclut son témoignage par « C’est devenu trop dangereux pour les étrangers. L’ALS est en déliquescence. De nombreux groupes rebelles sont très radicaux, anti occidentaux, antichrétiens même. La révolution n’est plus ce qu’elle était… »
L'ASL c'est 50 généraux réfugiés en Turquie, qui se rendent aux réunions internationales, mais ils ne se battent pas sur le terrain. Ce ne sont pas des gens très efficaces. ils n'ont aucune autorité sur les combattants sur le terrain.
Un communiqué du ministère russe des affaires étrangères indique : "lors de les 24 sessions du Conseil de l’ONU, les experts internationaux ont présenté des preuves persuasives de la falsification des vidéos et photos des victimes de l’attaque chimique près de Damas, survenue me 21 août"

Mise a jour 14/09/2013 : S'exprimant lors d'une réunion à huis clos de l'ONU, qui a été diffusée sur une chaîne de télévision interne, Ban Ki-moon a déclaré que le rapport sur l'usage des armes chimiques en Syrie sera complet. Il a également accusé le gouvernement syrien de crimes contre l'humanité. Farhan Haq, le représentant de l'organisation, a indiqué qu'il ne savait pas quelles sont les sources utilisées par Ban Ki-moon.


Mise a jour du 16/09/2013 : une étude d'IHS Jane, une société de conseil en défense indique que les rebelles qui luttent contre le régime de Bachar al-Assad, en Syrie, seraient actuellement 100 000 combattants. Mais les forces sont totalement éparpillées et se divisent en près de 1 000 groupes distincts. Environ 10 000 djihadistes, dont des étrangers, liés à al-Qaïda feraient partie des rebelles. Toujours selon cette étude, 30 000 à 35 000 rebelles seraient des islamistes radicaux qui partagent les vues des djihadistes mais se concentrent uniquement sur la Syrie. IHS Jane estime que seule une petite minorité de rebelles serait donc liée à des groupes laïques ou nationalistes.
Selon Charles Lister, auteur de l'analyse , "l'insurrection est désormais dominée par des groupes qui ont au moins un point de vue islamique sur le conflit. L'idée que les leaders de l'opposition sont principalement des groupes laïques n'est tout simplement pas confirmée".

mardi 3 septembre 2013

Syrie, les preuves de la France se résument à rien

Le 2 septembre, le gouvernement français a décidé de rendre publique certaine information classé secret défense censé prouver la responsabilité de Bachar el Assad dans l'attaque chimique.
En la lisant on remarque qu'elle reprend simplement des informations déjà connu et dont une partie est sur Wikipédia, et qu'elle ne fait que mentionnée le fait que la Syrie dispose de stock d'arme chimique (information connue depuis plusieurs années). Il en déduit que puisque la Syrie a des armes chimiques alors ils les ont utilisées. Pourtant les USA, la Chine, la Russie et bien d'autres États en possèdent ainsi que la France.
De même les vidéos n'apportent en rien la preuve de la responsabilité de l'un des deux camps. Elles ne font que mentionner le fait que des armes chimiques ont été utilisé le 21 août. Au final elle n'apporte rien de nouveau si ce n'est le fait que la France ne dispose toujours pas de preuves de la responsabilité du régime syrien et donc la responsabilité des rebelles ne peut être exclu. "Ce document n'est pas une preuve, pas même un rapport brut des services de renseignement français", affirme Éric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement 
Le président de l'UDI fait preuve de scepticisme à la lecture du rapport et il considère qu'Il s'agit de "raisonnement" et non de preuves. Ni les israéliens qui observent attentivement la scène de tout près, ni les USA aux moyens considérables ne sont en mesure de dire qui a tiré.
On peut au mieux parler d'erreur de communication du gouvernement qui a qualifié de "déclassifiées" des informations déjà connues de tous, mais on peut également estimé comme l'affirme le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement qu' "Il s'agit d'une synthèse gouvernementale de plusieurs papiers des services de renseignement afin de manipuler l'opinion et les parlementaires".

En juin, le new york times indiquait que depuis près d’un an, d’importantes quantités d’armes issues notamment des stocks du colonel Mouammar Kadhafi, le "guide" libyen renversé et tué le 20 octobre 2011, ont été envoyées aux rebelles syriens, selon plusieurs médias. le "New York Times" détaille le mode opératoire, en se basant sur des données de vols aériens et les témoignages d’officiels, de contrebandiers, de rebelles et d’analystes. Un travail qui révèle "un effort multinational actif et complexe, financé par le Qatar, pour transporter les armes depuis la Libye jusqu’aux combattants de l’opposition syrienne", écrit le journal.

Il y a quelques mois, le site Cyber War rendait compte d’une fuite de données chez Britam Défense, une boîte de mercenaires britanniques.
On y découvre que les mercenaires ont été contactés pour introduire à Homs, en Syrie des armes chimiques et de tourner une vidéo en rendant compte. Le tout à la demande du Qatar, et selon ce dernier, avec la bénédiction de Washington. « Je ne crois pas que ce soit une bonne idée, mais les sommes proposées sont énormes«, conclut le commercial en chef des mercenaires.

Les déclarations du journaliste Dale Gavlak, correspondant au Moyen-Orient pour l'Associated Press depuis deux décennies viennent étayer cette thèse. Il indique que de nombreux médecins, résidents de Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles, prétendent que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l'intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince bandar ben Sultan, et que ce sont ces armes qui sont responsables de l'attentat chimique mortel. Les rebelles ont dit à Gavlak qu'ils n'ont pas été correctement formés sur la façon de manipuler les armes chimiques, qu'ils ne savaient pas de quoi il s'agissait. Il semble que les armes devaient initialement être données à Al-Qaida et au groupe Front al-nosra.
Un membre de l'opposition syrienne a indiqué au journaliste que certains rebelles ont manipulé les armes de façon inappropriée, ce qui a déclenché les explosions. Abou Abdel-Moneim, le père d'un rebelle de l'opposition, a également dit à Gavlak: "Mon fils est venue me voir il y a deux semaines me demandant ce que je pensais du fait qu'on lui avait demandé de garder des armes." Le fils aurait décrit les armes comme une structure en forme de tube tandis que d'autres étaient comme une énorme bouteille de gaz. Le père a nommé le militant saoudien qui aurait fourni les armes comme étant Abou Ayesha. de plus d'une douzaine de rebelles interrogés ont indiqué que leurs salaires proviennent du gouvernement saoudien, écrit Gavlak.

dimanche 1 septembre 2013

Quand hollande réclamait un vote sur l'Irak en 2003

Lorsque'ujourd'hui la droite souhaite que François hollande prenne exemple sur les états unis et le Royaume-Uni qui ont soumis à un vote leur intention de préparer une riposte armée contre la Syrie. François hollande au travers des déclarations de Manuel Valls "Il n’y a pas d’intervention aujourd’hui mais il y aura ce débat. (…) Cela a été fait pour la Libye, cela a été fait pour le Mali. On ne change pas la constitution en fonction des événements. On ne modifie pas la pratique de la constitution en fonction de l’humeur des uns ou des autres."
Pourtant l'opinion des socialistes en 2003 était tout à faite différentes, ainsi François hollande réclamait au sein de l'hémicycle : "C'est pourquoi je demande, au nom des socialistes, qu'un autre débat, cette fois-ci avec vote, puisse être prévu au Parlement avant que la France n'ait à faire connaître sa décision."
Depuis 2008, l'article 50-1 de la Constitution permet au gouvernement d'organiser un débat suivi d'un vote sur une déclaration thématique, qui n'engage pas sa responsabilité. Ainsi les propos du parti socialiste sont mensongers puisqu'en l'état actuel de la constitution rien ne s'oppose à un vote sur une action en Syrie.

Harlem désir qui ne possède aucun mandat représentatif en France et qui a été poussé a la tête du parti socialiste sur décision de Martine Aubry et du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Désignation critiquée au sein du PS et qualifié d'« obscur » voire « Nord-coréen ». Alors que la droite pose certaines conditions afin d'éviter toute décision hâtive pour une réponse armée à la Syrie, Mr Desir le patron du PS critique la prudence de l'opposition concernant une action militaire, "Je ne voudrais pas que les mêmes qui recevaient M. al Assad un 14 juillet montre aujourd'hui un esprit munichois face à ces atrocités". Pourtant le gouvernement s'apprête à des violations du droit international si cela se déroule sans un mandat de l'ONU.


Pour rappel un certain nombre de députés PS de l'époque s'étaient prononcés favorables à cette invitation. Ainsi Jack Lang : "Il y a assez de sujets sur lesquels je suis en désaccord avec le président de la République pour le soutenir clairement sur l'initiative de paix qu'il a prise, en appelant le président Assad, en l'invitant à Paris ou bien Michel rocard : "J'ai été Premier ministre longtemps (...) vous n'imaginez pas le nombre d'assassins à qui j'ai serré la main. (...) [Il y a un] intérêt immense à ramener la Syrie à la découverte qu'elle aurait d'énormes avantages (...) à jouer le jeu international normal, à respecter sa parole, à ne plus appuyer le terrorisme, à vivre en paix avec la communauté internationale en respectant les engagements collectifs, à l'éloigner un peu de l'Iran. (...) Pour cela il faut l'aider et respecter son prestige, et donc il fallait le faire."

Le Président de l'UDI a jugé sur Europe 1 "tout à fait indigne et scandaleux" . Il a aussi appelé à la "dignité et au respect". "Je demande à Harlem Désir de les retirer immédiatement et de s'excuser et au président de la République et au Premier ministre de les condamner", a ajouté l'ancien ministre.