Au total, plus de 2 400 explosions officielles dans le monde ont eu lieu. Tous les grands pays ayant l'arme nucléaire ont procédé à des essais. La France est le troisième pays en matière de nombre d'essais atomiques derrière les États unis et l'urss mais devant la chine. La France a attendu 1996 avant de signer le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires
La France a mené 41 essais nucléaires atmosphériques en Polynésie entre 1966 et 1974, 4 dans le Sahara algérien et 5 dans archipel des Tuamotu.
Les essais atmosphériques sont ceux qui contaminent le plus l'environnement du fait de la quantité d'éléments qui se retrouvent exposés aux radiations et aux vents qui les disséminent loin du lieu de l'explosion.
Entre 1945 et 1971, les essais nucléaires atmosphériques ont libéré une énergie équivalente à celle de l'explosion de plus de cinq cents mégatonnes de TNT l'ensemble de la population mondiale ont été exposée aux radionucléides dispersés à la surface du globe par ces essais atmosphériques. Les effets sur la population mondiale restent difficiles à estimer.
Les explosions atomiques génèrent de l'oxyde d'azote qui injectés dans la stratosphère dégrade la couche d’ozone. Ainsi en pleine période d'essai atomique, certain organisme s'inquiète de la dégradation de la couche d'ozone. En 1985, une alerte est lancée suite à une diminution importante de la concentration d'ozone au cours des mois de septembre et d'octobre au-dessus du continent Antarctique. Depuis la fin des années 1970, l'épaisseur de l'ozone est passée, en certains endroits, de l'équivalent de 3 mm à 2 et même 1,5 mm aujourd'hui.
De 1975 à 1996, la France a réalisé 146 essais souterrains en Polynésie. Ils ont été réalisés dans les sous-sols et sous les lagons des atolls de Mururoa et Fangataufa.
Les essais nucléaires souterrains génèrent une onde brève, mais puissante et brutale, agissant sur la croûte terrestre. La chaleur et la pression extrêmes créées par une explosion atomique souterraine provoquent des changements dans la roche environnante. La roche la plus proche est vaporisée, formant une cavité. Plus loin, se trouvent des zones de roche broyées, concassées et contraintes de manière irréversible. Après l'explosion, la roche au-dessus de la cavité peut s'effondrer, formant une cheminée de décombres.
Les sites d’essais ont été choisis pour limiter le risque mais l'ouverture de fractures et de mouvements de faille a été signalée, de même que des séries de répliques sismiques suivant l'essai nucléaire, supposé traduire des mouvements de petites failles, des effondrements de cavités ou la formation de cheminées. Dans plusieurs cas, l'énergie sismique libérée par les mouvements de faille a même dépassé celle de l'explosion.
La modélisation climatique est d'ailleurs directement lier aux essais nucléaires et à la course aux armements. elle a été mise en place afin de retracer le déplacement sur l'ensemble du globe des « nuages » radioactifs provoqué par les explosions de bombes nucléaires.
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vendredi 4 octobre 2013
lundi 16 septembre 2013
Syrie, qui sont les alliées de la France
Alors que François hollande veut punir le régime de damas et accentuer son soutien a l'opposition, le président n'a aucune réaction concernant les rebelles syriens qui défrayent la chronique par des crimes de guerre, kidnapping et menace contre les minorités syriennes. John Kerry, le secrétaire d’état américain, a d'ailleurs déclaré après des négociations avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à Genève : "Il est possible que certaines de ces armes se trouvent dans les mains de l'opposition".
- À plusieurs reprises au cours de l'année certains rebelles syriens ont pris en otages des membres de l'Onu, en mars ils ont kidnappé 21 personnes proches du plateau du Golan. de nouveau en mai 4 membres de l'organisation ont ete prit en otage. fin juillet le convoi du chef intérimaire de la Mission de supervision des Nations unies en Syrie (Misnus), le général sénégalais Babacar Gaye, a été attaqué «le convoi du général Gaye a été visé par une attaque», a déclaré Ban Ki-Moon en précisant que c'était grâce au blindage des véhicules que l'on ne déplorait aucune victime. Des responsables de l'Onu ont révélé que les cinq véhicules du convoi ont essuyé des coups de feu tirés dans un secteur tenu par l'opposition
- La semaine dernière une vidéo montre des soldats de l'armée régulière agenouillée, front contre terre avec des traces de torture avec derrière des rebelles, le commandant récite alors un verset révolutionnaire, indique vouloir "se venger du régime", puis il abat le prisonnier qui se tient à ses pieds d'une balle dans la tête. Il y a trois mois une vidéo montrant un chef militaire rebelle manger le cœur d'un soldat syrien mort. En aout 2012 la BBC à censurer une vidéo montrant "les rebelles de l'ASL en train de forcer un prisonnier à commettre un attentat-suicide".
- Lundi 2 otages européens détenus par les rebelles ont témoigné de leur condition de détention.
C'est l'ASL soutenu et armé par la France et divers états occidentaux qui les a pris en otage en tentant de faire croire croire qu’ils étaient du Hezbollah :.« Nous avons franchi la frontière depuis le Liban le 6 avril, deux jours plus tard, nous étions à Qussayr et c’est là que l’Armée syrienne libre (ASL) nous a arrêtés puis livrés à la brigade « Abou Ammar », du nom de son chef. Ces gens sont des demi-dingues plus brigands qu’islamistes, plus ou moins inféodés au mouvement « Al Farouk », l’un des principaux groupes de rebelles.
Domenico Quirico envoyé spécial du quotidien italien La Stampa a été libéré dimanche 8 septembre en Syrie, après quatre mois de captivité. il indique dans son témoignage : qu'il a rencontré "le pays du Mal". "Nous étions traités comme des animaux, enfermés dans de petites pièces aux fenêtres closes malgré la chaleur étouffante, jetés sur des paillasses, nourris de leurs restes.", "Par deux fois, ils m'ont fait croire qu'ils allaient m'exécuter."
Le second otage libéré Pierre Piccinin, est particulièrement virulent contre les rebelles syriens. il révèle qu'il a surpris une conversation au cours de laquelle les "rebelles" assuraient avoir utilisé du gaz sarin. Et il poursuit : « C’est un devoir moral de le dire. Ce n’est pas le gouvernement de Bachar Al Assad qui a utilisé le gaz sarin ou un autre gaz dans lors des combats dans la banlieue de Damas. Même s’il m’en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens l’armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie ». il conclut son témoignage par « C’est devenu trop dangereux pour les étrangers. L’ALS est en déliquescence. De nombreux groupes rebelles sont très radicaux, anti occidentaux, antichrétiens même. La révolution n’est plus ce qu’elle était… »
L'ASL c'est 50 généraux réfugiés en Turquie, qui se rendent aux réunions internationales, mais ils ne se battent pas sur le terrain. Ce ne sont pas des gens très efficaces. ils n'ont aucune autorité sur les combattants sur le terrain.
Un communiqué du ministère russe des affaires étrangères indique : "lors de les 24 sessions du Conseil de l’ONU, les experts internationaux ont présenté des preuves persuasives de la falsification des vidéos et photos des victimes de l’attaque chimique près de Damas, survenue me 21 août"
Mise a jour 14/09/2013 : S'exprimant lors d'une réunion à huis clos de l'ONU, qui a été diffusée sur une chaîne de télévision interne, Ban Ki-moon a déclaré que le rapport sur l'usage des armes chimiques en Syrie sera complet. Il a également accusé le gouvernement syrien de crimes contre l'humanité. Farhan Haq, le représentant de l'organisation, a indiqué qu'il ne savait pas quelles sont les sources utilisées par Ban Ki-moon.
Mise a jour du 16/09/2013 : une étude d'IHS Jane, une société de conseil en défense indique que les rebelles qui luttent contre le régime de Bachar al-Assad, en Syrie, seraient actuellement 100 000 combattants. Mais les forces sont totalement éparpillées et se divisent en près de 1 000 groupes distincts. Environ 10 000 djihadistes, dont des étrangers, liés à al-Qaïda feraient partie des rebelles. Toujours selon cette étude, 30 000 à 35 000 rebelles seraient des islamistes radicaux qui partagent les vues des djihadistes mais se concentrent uniquement sur la Syrie. IHS Jane estime que seule une petite minorité de rebelles serait donc liée à des groupes laïques ou nationalistes.
Selon Charles Lister, auteur de l'analyse , "l'insurrection est désormais dominée par des groupes qui ont au moins un point de vue islamique sur le conflit. L'idée que les leaders de l'opposition sont principalement des groupes laïques n'est tout simplement pas confirmée".
- À plusieurs reprises au cours de l'année certains rebelles syriens ont pris en otages des membres de l'Onu, en mars ils ont kidnappé 21 personnes proches du plateau du Golan. de nouveau en mai 4 membres de l'organisation ont ete prit en otage. fin juillet le convoi du chef intérimaire de la Mission de supervision des Nations unies en Syrie (Misnus), le général sénégalais Babacar Gaye, a été attaqué «le convoi du général Gaye a été visé par une attaque», a déclaré Ban Ki-Moon en précisant que c'était grâce au blindage des véhicules que l'on ne déplorait aucune victime. Des responsables de l'Onu ont révélé que les cinq véhicules du convoi ont essuyé des coups de feu tirés dans un secteur tenu par l'opposition
- La semaine dernière une vidéo montre des soldats de l'armée régulière agenouillée, front contre terre avec des traces de torture avec derrière des rebelles, le commandant récite alors un verset révolutionnaire, indique vouloir "se venger du régime", puis il abat le prisonnier qui se tient à ses pieds d'une balle dans la tête. Il y a trois mois une vidéo montrant un chef militaire rebelle manger le cœur d'un soldat syrien mort. En aout 2012 la BBC à censurer une vidéo montrant "les rebelles de l'ASL en train de forcer un prisonnier à commettre un attentat-suicide".
- Lundi 2 otages européens détenus par les rebelles ont témoigné de leur condition de détention.
C'est l'ASL soutenu et armé par la France et divers états occidentaux qui les a pris en otage en tentant de faire croire croire qu’ils étaient du Hezbollah :.« Nous avons franchi la frontière depuis le Liban le 6 avril, deux jours plus tard, nous étions à Qussayr et c’est là que l’Armée syrienne libre (ASL) nous a arrêtés puis livrés à la brigade « Abou Ammar », du nom de son chef. Ces gens sont des demi-dingues plus brigands qu’islamistes, plus ou moins inféodés au mouvement « Al Farouk », l’un des principaux groupes de rebelles.
Domenico Quirico envoyé spécial du quotidien italien La Stampa a été libéré dimanche 8 septembre en Syrie, après quatre mois de captivité. il indique dans son témoignage : qu'il a rencontré "le pays du Mal". "Nous étions traités comme des animaux, enfermés dans de petites pièces aux fenêtres closes malgré la chaleur étouffante, jetés sur des paillasses, nourris de leurs restes.", "Par deux fois, ils m'ont fait croire qu'ils allaient m'exécuter."
Le second otage libéré Pierre Piccinin, est particulièrement virulent contre les rebelles syriens. il révèle qu'il a surpris une conversation au cours de laquelle les "rebelles" assuraient avoir utilisé du gaz sarin. Et il poursuit : « C’est un devoir moral de le dire. Ce n’est pas le gouvernement de Bachar Al Assad qui a utilisé le gaz sarin ou un autre gaz dans lors des combats dans la banlieue de Damas. Même s’il m’en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens l’armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie ». il conclut son témoignage par « C’est devenu trop dangereux pour les étrangers. L’ALS est en déliquescence. De nombreux groupes rebelles sont très radicaux, anti occidentaux, antichrétiens même. La révolution n’est plus ce qu’elle était… »
L'ASL c'est 50 généraux réfugiés en Turquie, qui se rendent aux réunions internationales, mais ils ne se battent pas sur le terrain. Ce ne sont pas des gens très efficaces. ils n'ont aucune autorité sur les combattants sur le terrain.
Un communiqué du ministère russe des affaires étrangères indique : "lors de les 24 sessions du Conseil de l’ONU, les experts internationaux ont présenté des preuves persuasives de la falsification des vidéos et photos des victimes de l’attaque chimique près de Damas, survenue me 21 août"
Mise a jour 14/09/2013 : S'exprimant lors d'une réunion à huis clos de l'ONU, qui a été diffusée sur une chaîne de télévision interne, Ban Ki-moon a déclaré que le rapport sur l'usage des armes chimiques en Syrie sera complet. Il a également accusé le gouvernement syrien de crimes contre l'humanité. Farhan Haq, le représentant de l'organisation, a indiqué qu'il ne savait pas quelles sont les sources utilisées par Ban Ki-moon.
Mise a jour du 16/09/2013 : une étude d'IHS Jane, une société de conseil en défense indique que les rebelles qui luttent contre le régime de Bachar al-Assad, en Syrie, seraient actuellement 100 000 combattants. Mais les forces sont totalement éparpillées et se divisent en près de 1 000 groupes distincts. Environ 10 000 djihadistes, dont des étrangers, liés à al-Qaïda feraient partie des rebelles. Toujours selon cette étude, 30 000 à 35 000 rebelles seraient des islamistes radicaux qui partagent les vues des djihadistes mais se concentrent uniquement sur la Syrie. IHS Jane estime que seule une petite minorité de rebelles serait donc liée à des groupes laïques ou nationalistes.
Selon Charles Lister, auteur de l'analyse , "l'insurrection est désormais dominée par des groupes qui ont au moins un point de vue islamique sur le conflit. L'idée que les leaders de l'opposition sont principalement des groupes laïques n'est tout simplement pas confirmée".
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mardi 3 septembre 2013
Syrie, les preuves de la France se résument à rien
Le 2 septembre, le gouvernement français a décidé de rendre publique certaine information classé secret défense censé prouver la responsabilité de Bachar el Assad dans l'attaque chimique.
En la lisant on remarque qu'elle reprend simplement des informations déjà connu et dont une partie est sur Wikipédia, et qu'elle ne fait que mentionnée le fait que la Syrie dispose de stock d'arme chimique (information connue depuis plusieurs années). Il en déduit que puisque la Syrie a des armes chimiques alors ils les ont utilisées. Pourtant les USA, la Chine, la Russie et bien d'autres États en possèdent ainsi que la France.
De même les vidéos n'apportent en rien la preuve de la responsabilité de l'un des deux camps. Elles ne font que mentionner le fait que des armes chimiques ont été utilisé le 21 août. Au final elle n'apporte rien de nouveau si ce n'est le fait que la France ne dispose toujours pas de preuves de la responsabilité du régime syrien et donc la responsabilité des rebelles ne peut être exclu. "Ce document n'est pas une preuve, pas même un rapport brut des services de renseignement français", affirme Éric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement
Le président de l'UDI fait preuve de scepticisme à la lecture du rapport et il considère qu'Il s'agit de "raisonnement" et non de preuves. Ni les israéliens qui observent attentivement la scène de tout près, ni les USA aux moyens considérables ne sont en mesure de dire qui a tiré.
On peut au mieux parler d'erreur de communication du gouvernement qui a qualifié de "déclassifiées" des informations déjà connues de tous, mais on peut également estimé comme l'affirme le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement qu' "Il s'agit d'une synthèse gouvernementale de plusieurs papiers des services de renseignement afin de manipuler l'opinion et les parlementaires".
En juin, le new york times indiquait que depuis près d’un an, d’importantes quantités d’armes issues notamment des stocks du colonel Mouammar Kadhafi, le "guide" libyen renversé et tué le 20 octobre 2011, ont été envoyées aux rebelles syriens, selon plusieurs médias. le "New York Times" détaille le mode opératoire, en se basant sur des données de vols aériens et les témoignages d’officiels, de contrebandiers, de rebelles et d’analystes. Un travail qui révèle "un effort multinational actif et complexe, financé par le Qatar, pour transporter les armes depuis la Libye jusqu’aux combattants de l’opposition syrienne", écrit le journal.
Il y a quelques mois, le site Cyber War rendait compte d’une fuite de données chez Britam Défense, une boîte de mercenaires britanniques.
On y découvre que les mercenaires ont été contactés pour introduire à Homs, en Syrie des armes chimiques et de tourner une vidéo en rendant compte. Le tout à la demande du Qatar, et selon ce dernier, avec la bénédiction de Washington. « Je ne crois pas que ce soit une bonne idée, mais les sommes proposées sont énormes«, conclut le commercial en chef des mercenaires.
Les déclarations du journaliste Dale Gavlak, correspondant au Moyen-Orient pour l'Associated Press depuis deux décennies viennent étayer cette thèse. Il indique que de nombreux médecins, résidents de Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles, prétendent que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l'intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince bandar ben Sultan, et que ce sont ces armes qui sont responsables de l'attentat chimique mortel. Les rebelles ont dit à Gavlak qu'ils n'ont pas été correctement formés sur la façon de manipuler les armes chimiques, qu'ils ne savaient pas de quoi il s'agissait. Il semble que les armes devaient initialement être données à Al-Qaida et au groupe Front al-nosra.
Un membre de l'opposition syrienne a indiqué au journaliste que certains rebelles ont manipulé les armes de façon inappropriée, ce qui a déclenché les explosions. Abou Abdel-Moneim, le père d'un rebelle de l'opposition, a également dit à Gavlak: "Mon fils est venue me voir il y a deux semaines me demandant ce que je pensais du fait qu'on lui avait demandé de garder des armes." Le fils aurait décrit les armes comme une structure en forme de tube tandis que d'autres étaient comme une énorme bouteille de gaz. Le père a nommé le militant saoudien qui aurait fourni les armes comme étant Abou Ayesha. de plus d'une douzaine de rebelles interrogés ont indiqué que leurs salaires proviennent du gouvernement saoudien, écrit Gavlak.
En la lisant on remarque qu'elle reprend simplement des informations déjà connu et dont une partie est sur Wikipédia, et qu'elle ne fait que mentionnée le fait que la Syrie dispose de stock d'arme chimique (information connue depuis plusieurs années). Il en déduit que puisque la Syrie a des armes chimiques alors ils les ont utilisées. Pourtant les USA, la Chine, la Russie et bien d'autres États en possèdent ainsi que la France.
De même les vidéos n'apportent en rien la preuve de la responsabilité de l'un des deux camps. Elles ne font que mentionner le fait que des armes chimiques ont été utilisé le 21 août. Au final elle n'apporte rien de nouveau si ce n'est le fait que la France ne dispose toujours pas de preuves de la responsabilité du régime syrien et donc la responsabilité des rebelles ne peut être exclu. "Ce document n'est pas une preuve, pas même un rapport brut des services de renseignement français", affirme Éric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement
Le président de l'UDI fait preuve de scepticisme à la lecture du rapport et il considère qu'Il s'agit de "raisonnement" et non de preuves. Ni les israéliens qui observent attentivement la scène de tout près, ni les USA aux moyens considérables ne sont en mesure de dire qui a tiré.
On peut au mieux parler d'erreur de communication du gouvernement qui a qualifié de "déclassifiées" des informations déjà connues de tous, mais on peut également estimé comme l'affirme le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement qu' "Il s'agit d'une synthèse gouvernementale de plusieurs papiers des services de renseignement afin de manipuler l'opinion et les parlementaires".
En juin, le new york times indiquait que depuis près d’un an, d’importantes quantités d’armes issues notamment des stocks du colonel Mouammar Kadhafi, le "guide" libyen renversé et tué le 20 octobre 2011, ont été envoyées aux rebelles syriens, selon plusieurs médias. le "New York Times" détaille le mode opératoire, en se basant sur des données de vols aériens et les témoignages d’officiels, de contrebandiers, de rebelles et d’analystes. Un travail qui révèle "un effort multinational actif et complexe, financé par le Qatar, pour transporter les armes depuis la Libye jusqu’aux combattants de l’opposition syrienne", écrit le journal.
Il y a quelques mois, le site Cyber War rendait compte d’une fuite de données chez Britam Défense, une boîte de mercenaires britanniques.
On y découvre que les mercenaires ont été contactés pour introduire à Homs, en Syrie des armes chimiques et de tourner une vidéo en rendant compte. Le tout à la demande du Qatar, et selon ce dernier, avec la bénédiction de Washington. « Je ne crois pas que ce soit une bonne idée, mais les sommes proposées sont énormes«, conclut le commercial en chef des mercenaires.
Les déclarations du journaliste Dale Gavlak, correspondant au Moyen-Orient pour l'Associated Press depuis deux décennies viennent étayer cette thèse. Il indique que de nombreux médecins, résidents de Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles, prétendent que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l'intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince bandar ben Sultan, et que ce sont ces armes qui sont responsables de l'attentat chimique mortel. Les rebelles ont dit à Gavlak qu'ils n'ont pas été correctement formés sur la façon de manipuler les armes chimiques, qu'ils ne savaient pas de quoi il s'agissait. Il semble que les armes devaient initialement être données à Al-Qaida et au groupe Front al-nosra.
Un membre de l'opposition syrienne a indiqué au journaliste que certains rebelles ont manipulé les armes de façon inappropriée, ce qui a déclenché les explosions. Abou Abdel-Moneim, le père d'un rebelle de l'opposition, a également dit à Gavlak: "Mon fils est venue me voir il y a deux semaines me demandant ce que je pensais du fait qu'on lui avait demandé de garder des armes." Le fils aurait décrit les armes comme une structure en forme de tube tandis que d'autres étaient comme une énorme bouteille de gaz. Le père a nommé le militant saoudien qui aurait fourni les armes comme étant Abou Ayesha. de plus d'une douzaine de rebelles interrogés ont indiqué que leurs salaires proviennent du gouvernement saoudien, écrit Gavlak.
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vendredi 5 juillet 2013
Augmentation d'impôt en France pour financer la Tunisie
Alors que François Hollande a entamé vendredi sa visite officielle en Tunisie, le président a salué un pays qui a "montré l'exemple". Pourtant deux ans après la révolution du Printemps arabe, le respect des droits de l'Homme en Tunisie continue d’inquiété : « Il y a un retour de la répression policière et de la torture, nous
ne voulons pas penser que c’est une politique d’État mais on a de forts
soupçons, même pour la justice, on est dans une opacité. ». Des procès politiques sont également dénoncés. Comme le cas d'Ayoub
Messaoudi, ex-conseiller du chef de l'État. Il a écopé de 10 mois de
prison avec sursis, officiellement pour avoir critiqué des hauts gradés
de l'armée.
On comprend cependant que François hollande ne soit pas très virulent à l'encontre du gouvernement Tunisie puisque certaine atteinte au droit de l'homme que l'on pourrait reprocher à la Tunisie ont également lieu en France : « l’usage excessif de la violence par la police contre les manifestants », « les entraves à la liberté d’expression imposées par les autorités ». Sondes Garbouj (responsable de la section tunisienne d’Amnesty International) , a indiqué qu’en ce qui concerne la Tunisie la liberté d’expression est le domaine dans lequel il y aurait : « le plus de cas de violations des droits de l’Homme. La France a d'ailleurs été rappelé a l'ordre au même titre que la Turquie par l'assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe pour ses «recours excessifs à la force».
Durant sa visite, alors que la situation économique française est au plus mal et que la dette se monte a plus de 90% du PIB, il annonce des dons et des prêts de 500 millions d'euros l'année prochaine pour supporter la transition», ainsi que le transfert de 60 millions d'euros de dette en investissements». Afin de financer ses nouvelles dépense, les français ont eu l'immense joie de voir le gèle du barème d'imposition et un certain nombre d’impôt divers. Ceux alors que la dette tunisienne représente seulement 52% de son PIB, soit 40% de moins que la France
On comprend cependant que François hollande ne soit pas très virulent à l'encontre du gouvernement Tunisie puisque certaine atteinte au droit de l'homme que l'on pourrait reprocher à la Tunisie ont également lieu en France : « l’usage excessif de la violence par la police contre les manifestants », « les entraves à la liberté d’expression imposées par les autorités ». Sondes Garbouj (responsable de la section tunisienne d’Amnesty International) , a indiqué qu’en ce qui concerne la Tunisie la liberté d’expression est le domaine dans lequel il y aurait : « le plus de cas de violations des droits de l’Homme. La France a d'ailleurs été rappelé a l'ordre au même titre que la Turquie par l'assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe pour ses «recours excessifs à la force».
Durant sa visite, alors que la situation économique française est au plus mal et que la dette se monte a plus de 90% du PIB, il annonce des dons et des prêts de 500 millions d'euros l'année prochaine pour supporter la transition», ainsi que le transfert de 60 millions d'euros de dette en investissements». Afin de financer ses nouvelles dépense, les français ont eu l'immense joie de voir le gèle du barème d'imposition et un certain nombre d’impôt divers. Ceux alors que la dette tunisienne représente seulement 52% de son PIB, soit 40% de moins que la France
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samedi 22 juin 2013
La cotation d'un nourisson en france : 15 000 euros
Après une première affaire fin mai concernant la vente d'un bébé pour la somme de 15 000 euros par une famille rom le 29 mai dernier. La mère du bébé, âgée de 20 ans, et la grand-mère ont vendu le bébé, âgé de trois semaines, "pour la somme de 15 000 euros, retrouvée lors de l'interpellation". La mère a été mise en examen par un juge d'instruction de Meaux "pour délaissement de mineur de moins de 15 ans compromettant sa santé ou sa sécurité" et la grand-mère de 37 ans pour "provocation d'abandon d'enfant". "Pour l'instant, on est sur un fait ponctuel, mais la question de savoir s'il peut s'agir d'un trafic d'être humain" indique le procureur.
On apprend qu'une femme de 34 ans est accusée d'avoir escroqué un couple d'homosexuels dont elle portait l'enfant. Elle avait accepté de porter contre rémunération l'enfant d'un couple d'homosexuels. Ainsi le couple a payé 9 000 euros d'acompte et il était prévu 6 000 euros pour la livraison. Mais rien ne s'est passé comme prévu, la jeune femme affirme au couple que le bébé n'a pas survécu à l'accouchement. En réalité, elle aurait revendu le nourrisson à une autre famille, contre 15.000 euros.
Le couple homosexuel a alerté la direction de la clinique, qui a prévenu les autorités qui ont arrêté la jeune femme pour escroquerie et provocation à l'abandon d'enfant. Le bébé, âgé de trois mois, a été localisé. Il se porte bien, et n'a pas été retiré à la famille à laquelle il aurait été vendu
Le 13 juin 2013, une femme est jugé pour avoir refusé d'abandonner sont enfants après un contrat passé. Un couple qui avait fait appel à elle, il y a environ trois ans a porté plainte parce qu’elle refusait de rendre le bébé : Les deux époux qui n'arrivait pas a avoir d'enfant consultent alors des sites spécialisés, sur «des forums sur lesquels des femmes monnaient leurs services de mère porteuse» et se lient avec une femme qui propose de porter leur enfant en échange de 15 000 euros. La jeune femme accouchera sous X à Paris et devra expliquer que ce bébé est le fruit d’une relation extraconjugale avec le mari complice. Elle affirmera ensuite ne pas vouloir garder l’enfant. L’époux, lui, n’aura plus qu’à le reconnaître.En cachette, elle effectue une reconnaissance prénatale pour être certaine de pouvoir le garder.Quelques semaines avant d’accoucher, elle coupe les ponts avec les futurs parents.Pour pouvoir garder le petit garçon, la mère porteuse fait croire qu’elle est partie à cause des violences que lui feraient subir le mari. La mère est accusée d'«insémination artificielle par sperme frais provenant d'un don» et le couple poursuivi pour «complicité par fournitures de moyens». Le parquet a requis une peine de 8 mois de prison avec sursis pour le père et 6 mois avec sursis pour les deux femmes.
On apprend qu'une femme de 34 ans est accusée d'avoir escroqué un couple d'homosexuels dont elle portait l'enfant. Elle avait accepté de porter contre rémunération l'enfant d'un couple d'homosexuels. Ainsi le couple a payé 9 000 euros d'acompte et il était prévu 6 000 euros pour la livraison. Mais rien ne s'est passé comme prévu, la jeune femme affirme au couple que le bébé n'a pas survécu à l'accouchement. En réalité, elle aurait revendu le nourrisson à une autre famille, contre 15.000 euros.
Le couple homosexuel a alerté la direction de la clinique, qui a prévenu les autorités qui ont arrêté la jeune femme pour escroquerie et provocation à l'abandon d'enfant. Le bébé, âgé de trois mois, a été localisé. Il se porte bien, et n'a pas été retiré à la famille à laquelle il aurait été vendu
Le 13 juin 2013, une femme est jugé pour avoir refusé d'abandonner sont enfants après un contrat passé. Un couple qui avait fait appel à elle, il y a environ trois ans a porté plainte parce qu’elle refusait de rendre le bébé : Les deux époux qui n'arrivait pas a avoir d'enfant consultent alors des sites spécialisés, sur «des forums sur lesquels des femmes monnaient leurs services de mère porteuse» et se lient avec une femme qui propose de porter leur enfant en échange de 15 000 euros. La jeune femme accouchera sous X à Paris et devra expliquer que ce bébé est le fruit d’une relation extraconjugale avec le mari complice. Elle affirmera ensuite ne pas vouloir garder l’enfant. L’époux, lui, n’aura plus qu’à le reconnaître.En cachette, elle effectue une reconnaissance prénatale pour être certaine de pouvoir le garder.Quelques semaines avant d’accoucher, elle coupe les ponts avec les futurs parents.Pour pouvoir garder le petit garçon, la mère porteuse fait croire qu’elle est partie à cause des violences que lui feraient subir le mari. La mère est accusée d'«insémination artificielle par sperme frais provenant d'un don» et le couple poursuivi pour «complicité par fournitures de moyens». Le parquet a requis une peine de 8 mois de prison avec sursis pour le père et 6 mois avec sursis pour les deux femmes.
samedi 20 avril 2013
Quand l'armée francaise fait son marché dans les paradis fiscaux
D’après le Canard enchainé, l'armée française est sur le point de reconduire son contrat avec Microsoft en excluant tout appel d'offre et sera facturé dans un paradis fiscal. L'affaire commence en 2009, quand le ministère choisissait de s'équiper avec les solutions Microsoft, sans appel d'offres ni procédure publique. Alors qu'à l'automne 2012, le premier ministre Jean-Marc Ayrault signait une circulaire sur le logiciel libre et vantait ses qualités, « moindre coût, souplesse d'utilisation, support à long terme ou transparence accrue ». L'April, l'association représentant le logiciel libre, avait écrit en février au chef du gouvernement pour demander l'ouverture d'un appel d'offre, ce qui est en fait la procédure normale.
Le contrat va ainsi être reconduit avec Microsoft, malgré deux rapports internes déconseillant vivement cette option. l'un des rapports, issu de la Commission des marchés publics de l'Etat, évoque "un délit de vente lié" et s'interroge sur les raisons qui ont poussé la Défense à se passer d'une mise en concurrence. Le rapport dénonce "l'abus de position de dominante" de Microsoft et une opération "opaque" et "à l'opposé des préoccupations centrales de la Révision générale des dépense publiques"
La conclusion de ces deux documents est que s'engager avec la firme américaine engendrerait une dépense supplémentaires de l'ordre de 3 millions d'euros, et ferait courir le risque d'une « perte de souveraineté nationale » à l'égard des États-Unis, et de la NSA.
En effet les logiciels achetés par l'armée contiennent des portes dérobées et la National Security Agency, la plus grande agence de renseignements américaine, « introduit systématiquement des portes dérobées dans les logiciels exportés ». Le rapport évoquant ce problème, qui émane pourtant du ministère de la Défense, avertit que le système informatique de l'armée française « est susceptible d'être victime d'une intrusion de la NSA dans sa totalité ».
Comme si cela ne suffisait pas, ce contrat est signé entre le ministère de la Défense et la filiale irlandaise de Microsoft. les logiciels de l'armée française seront facturés à Dublin et échapperont à l'impôt français. L'éditeur a pourtant son siège européen à Issy-les-Moulineaux, à 6,4 kilomètres du ministère et ceux alors que Microsoft est la cible d'un redressement fiscal de 52,5 millions d'euros depuis la mi-février, suite à un contrôle effectué en 2010 et portant sur les prix de transferts réalisés avec l'entité basée en Irlande.
De plus Selon des informations de l'April, « d'autres ministères pourraient être intéressés » par ce type de contrat et l'association d'estimer que « ce type de pratique, qui plus est dans un ministère régalien aussi crucial que la Défense, crée un précédent particulièrement dangereux ».
Le contrat va ainsi être reconduit avec Microsoft, malgré deux rapports internes déconseillant vivement cette option. l'un des rapports, issu de la Commission des marchés publics de l'Etat, évoque "un délit de vente lié" et s'interroge sur les raisons qui ont poussé la Défense à se passer d'une mise en concurrence. Le rapport dénonce "l'abus de position de dominante" de Microsoft et une opération "opaque" et "à l'opposé des préoccupations centrales de la Révision générale des dépense publiques"
La conclusion de ces deux documents est que s'engager avec la firme américaine engendrerait une dépense supplémentaires de l'ordre de 3 millions d'euros, et ferait courir le risque d'une « perte de souveraineté nationale » à l'égard des États-Unis, et de la NSA.
En effet les logiciels achetés par l'armée contiennent des portes dérobées et la National Security Agency, la plus grande agence de renseignements américaine, « introduit systématiquement des portes dérobées dans les logiciels exportés ». Le rapport évoquant ce problème, qui émane pourtant du ministère de la Défense, avertit que le système informatique de l'armée française « est susceptible d'être victime d'une intrusion de la NSA dans sa totalité ».
Comme si cela ne suffisait pas, ce contrat est signé entre le ministère de la Défense et la filiale irlandaise de Microsoft. les logiciels de l'armée française seront facturés à Dublin et échapperont à l'impôt français. L'éditeur a pourtant son siège européen à Issy-les-Moulineaux, à 6,4 kilomètres du ministère et ceux alors que Microsoft est la cible d'un redressement fiscal de 52,5 millions d'euros depuis la mi-février, suite à un contrôle effectué en 2010 et portant sur les prix de transferts réalisés avec l'entité basée en Irlande.
De plus Selon des informations de l'April, « d'autres ministères pourraient être intéressés » par ce type de contrat et l'association d'estimer que « ce type de pratique, qui plus est dans un ministère régalien aussi crucial que la Défense, crée un précédent particulièrement dangereux ».
vendredi 19 avril 2013
Non la sécurité des français n’est pas assurée
Malgré les promesses et discours de François hollande qui lors de son déplacement a Roissy assurait que les français sont en sécurité : "Il y a des menaces qui existent, chacun
les connaît, elles sont multiples. Je voulais m'assurer que tout était
en place pour que la sécurité des Français soit garantie. Elle l'est", a
déclaré le chef de l'État,pourtant l’insécurité a augmenté et les chiffres viennent le contredire.
Ainsi les chiffres de 2012 sont accablants, les statistiques de la criminalité se sont fortement dégradées au second semestre. En 2012 les cambriolages de résidences principales augmentent de 15 % en zone gendarmerie en 2012. Les vols à la tire sont aussi à la hausse ainsi que les vols simples dans les lieux publics et les vols violents sans arme contre des femmes sur la voie publique, principalement des vols de bijoux
L'observatoire de la délinquance et des réponses pénales émet une hypothèse: que le nouvel outil d'enregistrement des procédures de la gendarmerie nationale (le logiciel Pulsar), censé garantir des remontées automatiques des saisies, ait changé la donne. Mais problème : cette application est entrée en fonction en janvier 2012 et les faits n'ont explosé qu'à partir de juin. Nul ne sait ni surtout ne veut l’expliquer Place Beauvau. Sur l'année 2012 les violences ont fait 16.000 victimes de plus en un an, alors que leur taux d'élucidation (la capacité à trouver le suspect) a chuté de 60% à 58%.
La politique d’amnistie du gouvernement et leur prise de position en faveur des délinquants et non des victimes est dangereuse et dire que la politique de Nicolas Sarkozy envers la criminalité était le tout carcéral est fondamentalement faux. C’est une note du contrôleur général des lieux de privation de liberté adressée en juin 2012, que se trouve pour la première fois l’affirmation selon laquelle la Justice est deux fois plus ferme qu’il y a quarante ans. Note qui a fait la joie du parti socialiste et de Taubira afin de justifier leur politique concernant la criminalité et l’assouplissement des peines.
Mais la réalité en est bien loin ainsi selon les chiffres la réponse pénale s’est considérablement affaiblie depuis quarante ans. En 1971, 9 000 détenus étaient en prison pour vol simple. Quarante ans plus tard, les vols simples ont été multipliés par trois alors qu’il n’y a plus que 3 000 détenus. Bien que le nombre de détenus ait doublé depuis 1971, le nombre de violences enregistrées a augmenté de façon beaucoup plus importante encore. Ainsi le nombre de viols a augmenté en quarante ans de 600 %, les coups et blessures volontaires ont augmenté de 650 %. Le recul de la répression est encore plus spectaculaire s’agissant des mineurs. En 1965, le nombre de mineurs incarcérés était supérieur à ce qu’il est aujourd’hui alors que la délinquance des mineurs était pourtant nettement moins développée.
Et malgré la mise en place des peines planchées par Sarkozy celle-ci n’ont pas augmenté le taux et la durée des incarcérations notamment parce qu’elles ont été fixées à des niveaux relativement bas et dans 20% des cas, le juge prononce une peine de prison ferme inférieure à la peine plancher. Dans le ressort de la Seine-Saint-Denis, au tribunal de Bobigny, on atteint même un taux de 2 % de peines planchers ferme prononcées à l’égard des récidivistes.
En réalité sur 1,4 million d’auteurs présentés chaque année à la Justice, seuls 120 000 sont condamnés à une peine de prison ferme, et 80 000 sont réellement envoyés en prison. Le taux d’incarcération en France est d’ailleurs dans les plus faibles d’Europe, alors qu’en France il est d’environ 100, la moyenne européenne est de 122. En France, entre 2002 et 2008, alors que la hausse du nombre de détenus a été de 25 %. Le taux de criminalité a reflué de 15 %. A contrario, entre 1997 et 2002, la politique pénale était à l’opposé, avec un volontarisme destiné à réduire l’incarcération. Le taux de criminalité a augmenté de 17 %.
Ainsi les chiffres de 2012 sont accablants, les statistiques de la criminalité se sont fortement dégradées au second semestre. En 2012 les cambriolages de résidences principales augmentent de 15 % en zone gendarmerie en 2012. Les vols à la tire sont aussi à la hausse ainsi que les vols simples dans les lieux publics et les vols violents sans arme contre des femmes sur la voie publique, principalement des vols de bijoux
L'observatoire de la délinquance et des réponses pénales émet une hypothèse: que le nouvel outil d'enregistrement des procédures de la gendarmerie nationale (le logiciel Pulsar), censé garantir des remontées automatiques des saisies, ait changé la donne. Mais problème : cette application est entrée en fonction en janvier 2012 et les faits n'ont explosé qu'à partir de juin. Nul ne sait ni surtout ne veut l’expliquer Place Beauvau. Sur l'année 2012 les violences ont fait 16.000 victimes de plus en un an, alors que leur taux d'élucidation (la capacité à trouver le suspect) a chuté de 60% à 58%.
La politique d’amnistie du gouvernement et leur prise de position en faveur des délinquants et non des victimes est dangereuse et dire que la politique de Nicolas Sarkozy envers la criminalité était le tout carcéral est fondamentalement faux. C’est une note du contrôleur général des lieux de privation de liberté adressée en juin 2012, que se trouve pour la première fois l’affirmation selon laquelle la Justice est deux fois plus ferme qu’il y a quarante ans. Note qui a fait la joie du parti socialiste et de Taubira afin de justifier leur politique concernant la criminalité et l’assouplissement des peines.
Mais la réalité en est bien loin ainsi selon les chiffres la réponse pénale s’est considérablement affaiblie depuis quarante ans. En 1971, 9 000 détenus étaient en prison pour vol simple. Quarante ans plus tard, les vols simples ont été multipliés par trois alors qu’il n’y a plus que 3 000 détenus. Bien que le nombre de détenus ait doublé depuis 1971, le nombre de violences enregistrées a augmenté de façon beaucoup plus importante encore. Ainsi le nombre de viols a augmenté en quarante ans de 600 %, les coups et blessures volontaires ont augmenté de 650 %. Le recul de la répression est encore plus spectaculaire s’agissant des mineurs. En 1965, le nombre de mineurs incarcérés était supérieur à ce qu’il est aujourd’hui alors que la délinquance des mineurs était pourtant nettement moins développée.
Et malgré la mise en place des peines planchées par Sarkozy celle-ci n’ont pas augmenté le taux et la durée des incarcérations notamment parce qu’elles ont été fixées à des niveaux relativement bas et dans 20% des cas, le juge prononce une peine de prison ferme inférieure à la peine plancher. Dans le ressort de la Seine-Saint-Denis, au tribunal de Bobigny, on atteint même un taux de 2 % de peines planchers ferme prononcées à l’égard des récidivistes.
En réalité sur 1,4 million d’auteurs présentés chaque année à la Justice, seuls 120 000 sont condamnés à une peine de prison ferme, et 80 000 sont réellement envoyés en prison. Le taux d’incarcération en France est d’ailleurs dans les plus faibles d’Europe, alors qu’en France il est d’environ 100, la moyenne européenne est de 122. En France, entre 2002 et 2008, alors que la hausse du nombre de détenus a été de 25 %. Le taux de criminalité a reflué de 15 %. A contrario, entre 1997 et 2002, la politique pénale était à l’opposé, avec un volontarisme destiné à réduire l’incarcération. Le taux de criminalité a augmenté de 17 %.
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mercredi 8 août 2012
Fiscalité : Les héritiers de résidents suisses prié de quitté la France
En effet, en cas de décès d'une personne domiciliée en
Suisse, ses légataires, s'ils vivent en France, seront imposés sur leur
héritage par le fisc français dès janvier 2014. Alors que jusqu'à maintenant,
ils dépendaient de la Suisse.
En Suisse romande, où la majorité des 200.000
Français du pays sont installés, cela va de 0% à 7%, le maximum. La France,
elle, taxe jusqu'à 45% la succession des descendants et jusqu'à 60% celle des
héritiers sans lien de parenté. le fiscaliste Paul-André Roux : «Je
conseillerai à mes clients de faire venir leurs enfants… Si eux aussi
s'installent ici, ils ne paieront pas 1 franc d'impôt sur la succession».
D’ailleurs, cette nouvelle convention risque d’être
contraire aux règles de l'OCDE qui déterminent la taxation des successions au
domicile du défunt et non pas aux domiciles des héritiers.
Une liste des enfers fiscaux a été établit, si l’on parle de
paradis fiscaux cela signifie que leur opposé existe. Et donc la France n’ayant
pas réussi a être dans les premiers, elle préfère faire partie des seconds et
se place d’ailleurs en très bonne position : elle est premiere d’apres un
classement forbes asia. (Le magazine Forbes Asia publie tous les ans le “Tax Misery & Reform Index“.
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dimanche 22 juillet 2012
La France, un des pays où les salariés sont les plus taxés
L'institut Molinari place la France en deuxième position dans son classement européen du poids fiscal
supporté par les salariés. la France à un taux de charges et
d'imposition réel de 56,5 %. La moyenne du taux d'imposition réel des salariés dans l'Union européenne est beaucoup plus faible, à 44,9 %.
d'ailleur l'institut s’inquiète d'une aggravation à venir en France avec le collectif budgétaire de ce mois et les hausses d'impôts annoncées pour l'automne. « Il n'y a pas d'issue positive dans des augmentations de charges, impôts et autres taxes qui contribueraient à déprimer encore plus l'activité », affirme Cécile Philippe, directrice de l'institut Molinari.
Un employeur français doit débourser 230 euros pour pouvoir distribuer effectivement 100 euros de revenu disponible à ses salariés : 130 euros sont captés par les charges sociales, l'impôt sur le revenu et la TVA. En Allemagne, l'employeur doit débourser 210 euros pour le même résultat. Le poids des prélèvements sociaux explique un pouvoir d'achat moyen plus faible que celui de nos voisins européens.
Le salarié français est un des mieux payés en Europe, avec un salaire annuel brut moyen de 50.600 euros, un niveau équivalent au danois (50.700 euros) ou allemand (50.000 euros). Mais après la prise en compte des différents prélèvements obligatoires, le salarié français bénéficie d'un revenu disponible plus faible : 22.000 euros contre 23.700 euros en Allemagne et 29.000 euros au Danemark.
d'ailleur l'institut s’inquiète d'une aggravation à venir en France avec le collectif budgétaire de ce mois et les hausses d'impôts annoncées pour l'automne. « Il n'y a pas d'issue positive dans des augmentations de charges, impôts et autres taxes qui contribueraient à déprimer encore plus l'activité », affirme Cécile Philippe, directrice de l'institut Molinari.
Un employeur français doit débourser 230 euros pour pouvoir distribuer effectivement 100 euros de revenu disponible à ses salariés : 130 euros sont captés par les charges sociales, l'impôt sur le revenu et la TVA. En Allemagne, l'employeur doit débourser 210 euros pour le même résultat. Le poids des prélèvements sociaux explique un pouvoir d'achat moyen plus faible que celui de nos voisins européens.
Le salarié français est un des mieux payés en Europe, avec un salaire annuel brut moyen de 50.600 euros, un niveau équivalent au danois (50.700 euros) ou allemand (50.000 euros). Mais après la prise en compte des différents prélèvements obligatoires, le salarié français bénéficie d'un revenu disponible plus faible : 22.000 euros contre 23.700 euros en Allemagne et 29.000 euros au Danemark.
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dimanche 24 juin 2012
Prestation très médiocre de l'Équipe de France à La coupe d'Europe 2012
L’Équipe
de France de foot a pris
l'habitude de se faire remarquer par
la presse internationale lorsqu'ils
font des
prestations très médiocres à
des compétitions internationales.
En 2010 lors de la coupe du monde, la France quitte le tournoi sur une très mauvaise prestation, dernière de son groupe, avec un point et un seul but marqué. La France a traversé beaucoup de crises, notamment avec l'affaire Nicolas Anelka et la grève des joueurs durant un entraînement.
En 2012 durant la coupe d’Europe la situation de la France n'est pas meilleure (1 seul match gagné, 1 nul et 2 défaites). Pourtant certains joueurs veulent absolument faire parler d'eux en allant insulter les journalistes. Samir Nasri a terminé son Euro comme il l'avait commencé : en insultant un journaliste. il laissera une très mauvaise image de lors de cette compétition. Celle des bleus en général n'est vraiment meilleure. Il semble qu'il serait bon que sa place en équipe de France lui soit retirée, même momentanément, pour être attribuée à des joueurs aux talents footballistiques et comportementaux dignes de l'équipe de France.
Les supporteurs
de l'équipe de France vont devoir faire comme les Belges,
proposer leur prestation à d'autre équipes.
Reléguée au 14ème rang du classement FIFA, après ses échecs dans les dernières compétitions internationales, l'équipe de France reste numéro 1 dans un domaine : les salaires.
Les bleus
sont, en effet, les mieux payés de l'euro
2012. Des 23 tricolores, Samir Nasri affiche la plus grosse fiche de paie. Son
club Manchester City lui verse 10,7 millions d'euros. Au Bayern Munich, Franck Ribéry touche 10,5 millions, tandis que Karim
Benzema, l'attaquant du Real Madrid, empoche 9 millions.
Le staff tricolore est également bien loti. Le sélectionneur Laurent Blanc, par exemple, touche 100.000 euros par mois. Deux fois plus que son prédécesseur. En incluant les assistants et autres consultants, les 22 personnes encadrant les bleus coûtent 2 millions d'euros par mois.
Le staff tricolore est également bien loti. Le sélectionneur Laurent Blanc, par exemple, touche 100.000 euros par mois. Deux fois plus que son prédécesseur. En incluant les assistants et autres consultants, les 22 personnes encadrant les bleus coûtent 2 millions d'euros par mois.
vendredi 15 juin 2012
Le scandale du diesel
42.000. Selon les estimations, ce serait le nombre de décès en France causés chaque année par les particules fines émises par les moteurs diesel. Dans un dossier le mardi 5 juin dans le parisien, des spécialistes du secteur de l’automobile tirent la sonnette d’alarme.
Bruno Guibeaud, président du réseau d’experts automobiles
Europe Qualité Expertise, estime que le diesel "représente une bombe à
retardement comparable à l’amiante."
En trente ans, le nombre de véhicules au gazole en France
est passé de 1,7 million à plus de 24 millions. Grace aux aides fiscales visant
à réduire le prix du gazole, le diesel est devenu la motorisation préférée dans
Français.
De plus c’était une solution commode pour réduire les
émissions de CO² à peu de frais, pour rentrer dans les critères des normes
européennes. D'ailleurs les primes à l'achat de véhicules neufs ne portent que
sur les émissions de CO², De fait, les fabricants on mit dans le crâne des consommateurs
qu'une voiture qui émet peu de CO² est une voiture qui pollue peu.
samedi 9 juin 2012
François Hollande, le président des hausses d’impôt.
Martine Aubry a
prévenu : les hausses d'impôts que prépare le gouvernement seront «énormes».
Un programme qui prévoit pas moins de 11,8 milliards d'euros
de hausses d'impôts pour les ménages, afin de redresser les comptes publics, le
PS préfère utiliser l'arme fiscale. De plus Gilles Carrez
a calculé la hausse des dépense du
premier mois du gouvernement : « un mois de décisions socialistes,
c'est 20 milliards de dépenses publiques supplémentaires d'ici cinq ans »
Pourtant Didier Migaud, ancien élu PS, président de la Cour
des comptes, prône une action vigoureuse sur les dépenses. L'Inspection
générale des finances - l'élite des hauts fonctionnaires de Bercy - vient de
publier un rapport sans appel: 3,9 milliards d'euros de coupes dans les
dépenses sont nécessaires chaque année.
D'après la Commission européenne, les dépenses publiques ont
été en 2011 de 45,3% du PIB en Allemagne contre 55,8% en France, soit un écart
de 10,5% de PIB.
Le Parlement devrait voter en juillet un projet de loi de
finances rectificative reprenant les mesures phare du programme Hollande. Les
hausses d'impôts restantes seront inscrites dans le projet de loi de finances
pour 2013.
- la taxation à 75 % des revenus dépassant 1 million d'euros,
est économiquement dangereuse. Le risque d'une accélération des exils fiscaux
est réel. cette imposition excessive pourrait toucher non seulement les
dirigeants de grandes entreprises mais aussi les patrons de PME. Pourtant après
avoir critiqué le bouclier fiscale de Sarkozy, l'équipe Hollande a laissé
entendre qu'il rétablirait le plafonnement Rocard. Ce plafonnement est tout
simplement l'ancêtre, moins avantageux, du bouclier fiscal.
- l'actuel gouvernement veut frapper plafonnée les niches
fiscales à 10.000 euros par an. Cela risque de rogner de façon très importante certaines
niches, comme celle sur l'emploi à domicile qui sera en outre rabotée, baisse
du crédit d'impôt de 50 à 45 %. De plus
François Hollande a promis pendant la campagne d'abaisser de 2336 à 2000 euros
le plafond du quotient familial (plafond par demi-part). De plus de nombreuses
niches fiscales ne seront pas reconduites.
- les Français se verront même davantage taxés au moment des
héritages. Les abattements sur les droits de succession devraient passer de
159.000 à 100.000 euros par enfant. Le programme PS, qui sera décliné en
juillet, est donc loin de ne viser que les Français très aisés.
- La re-fiscalisation des heures supplémentaires, cette
décision pénalisera pourtant les ménages modestes.
Côté entreprises : le programme est tout aussi fourni,
avec une facture de plus de 28 milliards: modulation de l'impôt sur les
sociétés en fonction de la taille de l'entreprise et des bénéfices
redistribués, re-calibrage de la réforme de la taxe professionnelle, coupes
dans les niches. Là encore, ces mesures seront intégrées dans le projet de loi
de juillet.
Au total, François hollande va augmenter la fiscalité de pas
moins de 40 milliards, il cherche ainsi accéléré la baisse de croissance prévu
pour le second trimestre. En ponctionnant sévèrement les classes moyennes, on
empêche l'épargne et donc l'investissement, condition nécessaire à la création
des emplois de demain. Il faut rendre à l'impôt sa fonction unique , qui n'est
pas d'égaliser les revenus et les patrimoines , mais d'assurer l'exercice des
fonctions régaliennes.
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mardi 5 juin 2012
France telecom, l'etat en faveur de dividende qui dépasse les bénéfices
Alors que le partit socialiste et le président François
hollande nous expliquait : « Les bénéfices réalisés par les grandes
entreprises ne doivent pas uniquement servir à verser des dividendes. Ils
doivent servir à financer l’investissement, à créer des emplois et à relancer
la politique salariale. Pour cela, le Parti socialiste propose de moduler le
taux de l'impôt sur les sociétés selon que les bénéfices sont distribués sous
forme de dividendes ou de rachats d'actions, ou servent à financer
l’investissement, à créer des emplois ou à augmenter les salaires. »
Pourtant les représentants de l'Etat, qui détient 27 % du capital de France
telecom, ont voté contre la réduction du dividende de 1,40 euro à 1 euro par
action. L’operateur historique va ainsi verser 3,8 milliards de dividende
Les syndicats et le salaries actionnaires déplorent une
distribution de dividende qui dépasse les bénéfices nets de l’entreprise, à un
moment où le groupe enregistre une baisse de son activité et de sa rentabilité.
Pourtant Le groupe est confronté à l'arrivée de Free Mobile
et à la baisse de ses marges, France Télécom a enregistré une baisse de son
activité et de sa rentabilité opérationnelle au premier trimestre, période
correspondant à l'arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile et au
cours de laquelle l'ancien monopole public a perdu 615.000 clients.
Les dirigeants
prévoient un recul de son cash flow opérationnel en 2012 à 8 milliards d'euros,
soit un milliard en moins que l'année précédente, alors que l'opérateur doit
investir lourdement dans les nouveaux réseaux, comme la 4G. Bouygues ou encore
Vivendi, la maison-mère de SFR, pourtant, réduit leur dividende.
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