Après une première affaire fin mai concernant la vente d'un bébé pour la somme de 15 000 euros par une famille rom le 29 mai dernier. La mère du bébé, âgée de 20 ans, et la grand-mère ont vendu le bébé, âgé de trois semaines, "pour la somme de 15 000 euros, retrouvée lors de l'interpellation". La mère a été mise en examen par un juge d'instruction de Meaux "pour délaissement de mineur de moins de 15 ans compromettant sa santé ou sa sécurité" et la grand-mère de 37 ans pour "provocation d'abandon d'enfant". "Pour l'instant, on est sur un fait ponctuel, mais la question de savoir s'il peut s'agir d'un trafic d'être humain" indique le procureur.
On apprend qu'une femme de 34 ans est accusée d'avoir escroqué un couple d'homosexuels dont elle portait l'enfant. Elle avait accepté de porter contre rémunération l'enfant d'un couple d'homosexuels. Ainsi le couple a payé 9 000 euros d'acompte et il était prévu 6 000 euros pour la livraison. Mais rien ne s'est passé comme prévu, la jeune femme affirme au couple que le bébé n'a pas survécu à l'accouchement. En réalité, elle aurait revendu le nourrisson à une autre famille, contre 15.000 euros.
Le couple homosexuel a alerté la direction de la clinique, qui a prévenu les autorités qui ont arrêté la jeune femme pour escroquerie et provocation à l'abandon d'enfant. Le bébé, âgé de trois mois, a été localisé. Il se porte bien, et n'a pas été retiré à la famille à laquelle il aurait été vendu
Le 13 juin 2013, une femme est jugé pour avoir refusé d'abandonner sont enfants après un contrat passé. Un couple qui avait fait appel à elle, il y a environ trois ans a porté plainte parce qu’elle refusait de rendre le bébé : Les deux époux qui n'arrivait pas a avoir d'enfant consultent alors des sites spécialisés, sur «des forums sur lesquels des femmes monnaient leurs services de mère porteuse» et se lient avec une femme qui propose de porter leur enfant en échange de 15 000 euros. La jeune femme accouchera sous X à Paris et devra expliquer que ce bébé est le fruit d’une relation extraconjugale avec le mari complice. Elle affirmera ensuite ne pas vouloir garder l’enfant. L’époux, lui, n’aura plus qu’à le reconnaître.En cachette, elle effectue une reconnaissance prénatale pour être certaine de pouvoir le garder.Quelques semaines avant d’accoucher, elle coupe les ponts avec les futurs parents.Pour pouvoir garder le petit garçon, la mère porteuse fait croire qu’elle est partie à cause des violences que lui feraient subir le mari. La mère est accusée d'«insémination artificielle par sperme frais provenant d'un don» et le couple poursuivi pour «complicité par fournitures de moyens». Le parquet a requis une peine de 8 mois de prison avec sursis pour le père et 6 mois avec sursis pour les deux femmes.
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samedi 22 juin 2013
mercredi 10 avril 2013
L’étau se ressert autour du chef de l’état
Selon les informations du point, le président de la République devrait être cité comme témoin devant la cour d'appel de Paris pour le procès en appel, le 15 mai, du sénateur socialiste René Teulade dans le scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). L’ancien suppléant de François hollande en Corrèze de 1997 à 2002 qui sera jugé pour "abus de confiance", le comité d'information et de défense des sociétaires (CIDS) de la MRFP veut faire entendre l'actuel président de la République.
Rappelons que François Hollande avait pris l'engagement de répondre à toute convocation concernant le Parti socialiste du temps où il en était le premier secrétaire.
En 2011, René Teulade avait été condamné en première instance à 18 mois de prison pour avoir profité d'avantages indus. La proximité entre René Teulade et François Hollande est telle que le 20 octobre 2012, lors de son discours de clôture de la Mutualité française, le président de la République lui a rendu un hommage appuyé avec ces mots : "René Teulade auquel je suis lié par une fidélité corrézienne."
Le nom de François Hollande apparaît dans le dossier d'instruction et dans le jugement, dans la partie concernant des associations proches du PS hébergées par la mutuelle. François Hollande fut de 1984 à 1986 trésorier de Cause commune, l'association présidée par Danielle Mitterrand. Or, cet associations a laissé une ardoise de 156 860 francs dans les comptes de la mutuelle. "Je n'avais pas connaissance des conditions du bail, ignorant même s'il y avait un bail ou pas", a justifié François Hollande lors de son audition par la PJ, le 24 avril 2006.
Dans le jugement rendu en 2011 par le tribunal de grande instance de Paris, on apprend que Georges Petret, directeur technique de la société patrimoniale de la MRFP, a affirmé avoir informé francois hollande : "certains administrateurs permanents de la mutuelle étaient bénéficiaires d'un grand nombre d'avantages qui ne respectaient pas l'esprit mutualiste". Notamment l’appartement que René Teulade occupait au 8, rue de Solférino à Paris.
Un appartement mitoyen du propre bureau de François Hollande, alors premier secrétaire du PS, situé au 10 de la même rue.
Le chef de l'État devrait également être cité comme témoin "pour qu'il fasse connaître au tribunal ce qu'il savait comme premier secrétaire du Parti socialiste pendant 11 ans du financement de la fédération du Pas-de-Calais" dans l'affaire Gérard Dalongeville. Ou l'ancien maire PS d'Hénin-Beaumont, qui comparaît, fin mai, avec vingt autres élus et sympathisants socialistes devant le tribunal correctionnel de Béthune pour "détournements de fonds, fausses factures et corruption".
L'élu déchu, qui a déjà passé près d'un an sous les verrous, a déjà prévenu: il n'est pas prêt à payer pour les autres.il veut montrer qu'au sommet du Parti socialiste, donc aujourd'hui au sommet de l'État, on n'ignorait rien des pratiques de la fédération la plus importante du PS. Il décrit notamment par le menu la visite effectuée par François Hollande à Hénin-Beaumont, en sa compagnie - alors qu'il était encore maire - pour s'assurer, dit-il, du soutien de la «fédé». Dalongeville raconte la remise de médaille par François Hollande au premier adjoint, Claude Chopin, un homme que l'ancien maire a toujours décrit comme la cheville ouvrière du financement du PS local, toujours prêt à effectuer des allers-retours au Luxembourg pour alimenter la machine en liquidités.
Rappelons que François Hollande avait pris l'engagement de répondre à toute convocation concernant le Parti socialiste du temps où il en était le premier secrétaire.
En 2011, René Teulade avait été condamné en première instance à 18 mois de prison pour avoir profité d'avantages indus. La proximité entre René Teulade et François Hollande est telle que le 20 octobre 2012, lors de son discours de clôture de la Mutualité française, le président de la République lui a rendu un hommage appuyé avec ces mots : "René Teulade auquel je suis lié par une fidélité corrézienne."
Le nom de François Hollande apparaît dans le dossier d'instruction et dans le jugement, dans la partie concernant des associations proches du PS hébergées par la mutuelle. François Hollande fut de 1984 à 1986 trésorier de Cause commune, l'association présidée par Danielle Mitterrand. Or, cet associations a laissé une ardoise de 156 860 francs dans les comptes de la mutuelle. "Je n'avais pas connaissance des conditions du bail, ignorant même s'il y avait un bail ou pas", a justifié François Hollande lors de son audition par la PJ, le 24 avril 2006.
Dans le jugement rendu en 2011 par le tribunal de grande instance de Paris, on apprend que Georges Petret, directeur technique de la société patrimoniale de la MRFP, a affirmé avoir informé francois hollande : "certains administrateurs permanents de la mutuelle étaient bénéficiaires d'un grand nombre d'avantages qui ne respectaient pas l'esprit mutualiste". Notamment l’appartement que René Teulade occupait au 8, rue de Solférino à Paris.
Un appartement mitoyen du propre bureau de François Hollande, alors premier secrétaire du PS, situé au 10 de la même rue.
Le chef de l'État devrait également être cité comme témoin "pour qu'il fasse connaître au tribunal ce qu'il savait comme premier secrétaire du Parti socialiste pendant 11 ans du financement de la fédération du Pas-de-Calais" dans l'affaire Gérard Dalongeville. Ou l'ancien maire PS d'Hénin-Beaumont, qui comparaît, fin mai, avec vingt autres élus et sympathisants socialistes devant le tribunal correctionnel de Béthune pour "détournements de fonds, fausses factures et corruption".
L'élu déchu, qui a déjà passé près d'un an sous les verrous, a déjà prévenu: il n'est pas prêt à payer pour les autres.il veut montrer qu'au sommet du Parti socialiste, donc aujourd'hui au sommet de l'État, on n'ignorait rien des pratiques de la fédération la plus importante du PS. Il décrit notamment par le menu la visite effectuée par François Hollande à Hénin-Beaumont, en sa compagnie - alors qu'il était encore maire - pour s'assurer, dit-il, du soutien de la «fédé». Dalongeville raconte la remise de médaille par François Hollande au premier adjoint, Claude Chopin, un homme que l'ancien maire a toujours décrit comme la cheville ouvrière du financement du PS local, toujours prêt à effectuer des allers-retours au Luxembourg pour alimenter la machine en liquidités.
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