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samedi 22 juin 2013

La cotation d'un nourisson en france : 15 000 euros

Après une première affaire fin mai concernant la vente d'un bébé pour la somme de 15 000 euros par une famille rom le 29 mai dernier. La mère du bébé, âgée de 20 ans, et la grand-mère ont vendu le bébé, âgé de trois semaines, "pour la somme de 15 000 euros, retrouvée lors de l'interpellation". La mère a été mise en examen par un juge d'instruction de Meaux "pour délaissement de mineur de moins de 15 ans compromettant sa santé ou sa sécurité" et la grand-mère de 37 ans pour "provocation d'abandon d'enfant". "Pour l'instant, on est sur un fait ponctuel, mais la question de savoir s'il peut s'agir d'un trafic d'être humain" indique le procureur.

On apprend qu'une femme de 34 ans est accusée d'avoir escroqué un couple d'homosexuels dont elle portait l'enfant. Elle avait accepté de porter contre rémunération l'enfant d'un couple d'homosexuels. Ainsi le couple a payé 9 000 euros d'acompte et il était prévu 6 000 euros pour la livraison. Mais rien ne s'est passé comme prévu, la jeune femme affirme au couple que le bébé n'a pas survécu à l'accouchement. En réalité, elle aurait revendu le nourrisson à une autre famille, contre 15.000 euros.
Le couple homosexuel a alerté la direction de la clinique, qui a prévenu les autorités qui ont arrêté la jeune femme pour escroquerie et provocation à l'abandon d'enfant. Le bébé, âgé de trois mois, a été localisé. Il se porte bien, et n'a pas été retiré à la famille à laquelle il aurait été vendu 
Le 13 juin 2013, une femme est jugé pour avoir refusé d'abandonner sont enfants après un contrat passé. Un couple qui avait fait appel à elle, il y a environ trois ans a porté plainte parce qu’elle refusait de rendre le bébé : Les deux époux qui n'arrivait pas a avoir d'enfant consultent alors des sites spécialisés, sur «des forums sur lesquels des femmes monnaient leurs services de mère porteuse» et se lient avec une femme qui propose de porter leur enfant en échange de 15 000 euros. La jeune femme accouchera sous X à Paris et devra expliquer que ce bébé est le fruit d’une relation extraconjugale avec le mari complice. Elle affirmera ensuite ne pas vouloir garder l’enfant. L’époux, lui, n’aura plus qu’à le reconnaître.En cachette, elle effectue une reconnaissance prénatale pour être certaine de pouvoir le garder.Quelques semaines avant d’accoucher, elle coupe les ponts avec les futurs parents.Pour pouvoir garder le petit garçon, la mère porteuse fait croire qu’elle est partie à cause des violences que lui feraient subir le mari. La mère est accusée d'«insémination artificielle par sperme frais provenant d'un don» et le couple poursuivi pour «complicité par fournitures de moyens». Le parquet a requis une peine de 8 mois de prison avec sursis pour le père et 6 mois avec sursis pour les deux femmes.

mardi 23 avril 2013

Le mariage pour tous adopté mais porté devant le conseil constitutionnel

Le vote du projet de loi, intervenu vers 17h00 a été précédé par un bref débat. Les sièges de l'Assemblée nationale étaient bien garnis. Plusieurs députés de l'UMP ont répété leur opposition mais par 331 voix contre 225, le projet de loi qui ouvre le mariage et l'adoption aux couples homosexuels a été validé.

les sénateurs de l'opposition ont saisi le Conseil constitutionnel sur le projet de loi sur le mariage homosexuel. Les sénateurs UMP et UDI-UC considèrent notamment qu'il existe un "conflit de la loi avec les règles en vigueur du droit public international" et que "la définition du mariage, principe fondamental reconnu par les lois de la République, ne peut être modifié par une loi simple". Par ailleurs, selon eux, "les dispositions relatives à la filiation adoptive violent le principe du droit au respect de la vie privée familiale, le principe de la dignité de la personne et celui d'égalité de la personne, tous principes fondamentaux reconnus par les lois de la République". Ils reprochent aussi à la nouvelle loi de modifier les règles de dévolution du nom de famille "pour tenter de trouver une solution à l'établissement d'une filiation artificielle". Ils affirment aussi dans leur communiqué qu'il y a eu "insuffisance manifeste des travaux préparatoires".
Ce recours est suspensif. La loi n'est donc pas adoptée et attent l'avis du conseil constitutionnel.


Alors que l'inter-LGBT cherhe desormais a promouvoir l'ouverture de la PMA et tente de manipuler l'opinion parlant de discrimination contre les femmes homosexuel alors que la PMA n'est pas ouverte a la grande majorité des femmes hétérosexuel. Ils cherchent a présenter les opposants comme opposé a l'egalité des sexes et remettant en cause 50 ans d'avancées pour les droits des femmes, pour les droits reproductifs et pour l'égalité entre les sexes.
Les opposants eux ne  désarme pas et continue de manifester contre le mariage pour tous, la PMA et la GPA. "Si certains pensent que c'est fini, on va leur montrer que ce n'est pas fini. (...) Je demande solennellement au président de soumettre ce projet au référendum", a déclaré dans la foule la chef de file du collectif, Frigide Barjot, les manifestants ont toujours le sourire et Frigide Barjot encourage les manifestants: "On attendra que le Conseil Constitutionnel se prononce, sans pressions"