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lundi 13 janvier 2014

La violence des conducteurs de taxi en question

Le mouvement de grève des taxis qui a lieu aujourd'hui a été semé de nombreux débordements. Certains conducteurs n’ont pas hésité à dégrader les véhicules de collègues n’ayant pas souhaité faire grève. Quitte à mettre en danger la vie du conducteur et de ses passagers en lançait des pierres sur le pare-brise des véhicules en déplacement afin de leur faire perdre le contrôle et de les stopper: Un utilisateur de Twitter a par exemple fait part d’incident sur l'autoroute A1: «Mon taxi attaqué à coups de pierres et d'œufs sur l'A1 par ses confrères. Presque pertes de contrôle à 100 km/heure, carrosserie cabossée».
Les taxis s’en sont également pris au VTC en mettant en place des barrages filtrant et en vandalisant les véhicules qu’ils estimaient être des VTC, et en blessant les passagers : Une cliente a été blessé au bras alors qu’elle se trouvait dans une voiture avec chauffeur Uber. Elle indique sur twitter que son véhicules a été  attaquée par des chauffeurs de taxis en grève, qu’ils ont cassé les vitres en la blessant au passage, les pneus ont été  crevés, et le véhicule vandalisé. Le second passager du véhicule raconte au Monde.fr que les chauffeurs de taxis avaient mis en place des barrages filtrants pour repérer les VTC. Les agresseurs «ont d'abord jeté de la peinture, puis ils ont cassé une des vitres passagers. Ils ont cassé le capot de la voiture et découpé un des pneus»
Un autre raconte : "Je rentrais de Roissy, sur l'A1 quand un scooter nous a barré la route pour nous faire arrêter. Plusieurs véhicules nous ont ensuite rejoint, ils ont crevé les pneus, forcé le chauffeur à sortir et pris son téléphone portable"
Yan Hascoet, Co-Fondateur et PDG de Chauffeur-Privé, déclare : « Nous dénonçons fermement les agressions dont certains de nos chauffeurs ont été victimes aujourd’hui. Au-delà de l’impact financier lié à la dégradation des véhicules cibles de jets d’œufs et de pierres (parfois avec des clients), nos chauffeurs sont bien évidemment choqués par ce qu’ils ont vécu. »

La grogne des conducteurs de taxi est d’autant plus incompressible depuis  que le gouvernement socialiste s’est plié aux désirs du lobby des taxis en mettant en place un délai de 15 minutes entre le moment où le client commande son VTC et le moment ou le client peut effectivement monté à l’intérieur. Cette décision a été faites au mépris de l’avis de l’autorité de la concurrence qui y était opposé estimant : « L’Autorité considère que les VTC constituent, dans le secteur du transport particulier de personnes à titre onéreux, un facteur de dynamisation de la concurrence, à la fois par une augmentation du volume globale de l’offre mais également une différenciation de celle-ci en termes de prix et de services, au bénéfice du consommateur. » 

Plus de taxis arrangerait tout le monde, sauf les taxis eux-mêmes. En effet pour conduire un taxi, il faut avoir une « licence » donnant le droit d’exercer. Le nombre de taxis autorisés a été fixé par les municipalités et n’a que très peu augmenté depuis. Cet état de faite a permis au licenciés de monté un juteux business de revente de licence alors qu’à  l’origine elles ont été fourni gratuitement. On  comprend mieux leur intérêt à avoir un nombre de licence fixé à un niveau extrêmement faible et qui ne soit pas réévaluer en fonction des besoins, ou tout simplement supprimer. Ils s’opposent ainsi à toute évolutions qui risquerait de mettre fin à cette rente crée par le monopole des taxis et avec la bénédiction des gouvernements.

En protégeant les taxis, l’État dessert le consommateur qui doit payer plus cher pour un service dont la qualité ne cesse de baisser.
De plus Le gouvernement vient d'accorder une hausse des tarifs de 3,9% au 1er janvier. Tenant compte du passage de la TVA de 7 à 10%, cette revalorisation applicable à compter du mercredi 1er janvier reste supérieure à l’inflation. Peu de professions peuvent se targuer d’avoir bénéficié d’une revalorisation de 21,5% en moins de 6 ans alors que l'inflation n'a augmenté que de 7,7% sur la même période.

jeudi 18 juillet 2013

Quand le gouvernement couvre des pillards

Suite au tragique déraillement de train qui a eu lieu vendredi 12 juillet à Bretigny, faisant au moins six morts et des dizaines de blessés, et alors que les équipes de secours commençaient à intervenir, une bande de jeunes a-t-elle caillassé policiers, pompiers et ambulanciers, et pillait les victimes.

Ainsi vendredi soir Nathalie Michel, du syndicat policier Alliance indique à la presse : «A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres. De là nos collègues chassent les individus, et, derrière, les individus ripostent en caillassant nos collègues, et les collègues pompiers. C'est honteux. C'est inqualifiable, c'est monstrueux.». le député PS Jérôme Guedj, président du conseil général de l'Essonne, confirme des vols et le monde évoque des témoins ayant vu «une trentaine de jeunes venus des environs» tenter de volet «des effets des victimes, sacs, portables ou autres», avant d'être évacués par les CRS. Les échauffourées se seraient poursuivies encore quelque temps, avant de s'apaiser. Il y avait ainsi près d'une centaine de policiers, dont une demi-compagnie de CRS et 25 équipages de gardiens spécialement dévolus au maintien de l'ordre.
Le reporter de France 2 Hugo Clément tweetait que les policiers sur le terrain confirmaient des vols sur des victimes et le journaliste du Parisien Florian Loisy a confirmé sur Twitter avoir vu le caillassage avoir lieu.
Le délégué général de l’UMP, Éric Ciotti a dénoncé «des agressions barbares» contre les victimes et les secouristes, tandis que le député UMP Lionnel Luca s’en prenait sur Twitter à «des attitudes scandaleuses de voyous charognards». Le FN a pointé des «comportements abjects et immoraux».

Pourtant très rapidement le gouvernement tente de marginaliser les incidents d'après le sous-préfet d'Étampes Ghyslain Chatel, on n'a pas jeté de projectiles sur les secours, à l'exception d'un camion de pompiers qui pourrait avoir été visé mais n'aurait pas été touché. Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier tente de tout effacer toute trace d'incidents et il indique seulement que des pompiers ont «par petits groupes, été accueillis de façon un peu rude». La mairie PS de la ville qualifie pour sa part le pillage comme une «d’information non fondé». Lors du 14 juillet, François hollande fait seulement état de tension et réfute le pillage et le caillassage. Les autorités avaient seulement reconnu qu'un urgentiste du SAMU s'était fait voler son portable. Cinq personnes ont été placées en garde à vue puis relâchées. Pourtant l'un d'eux a été désigné comme l'auteur du vol du téléphone par sa victime. Il a été de plus retrouvé dans le téléphone d'un des suspects des SMS du type : « T’as trouvé quoi dans les bagages . »

Pourtant dans le rapport que s'est procuré le point, la version officielle véhiculée par les autorités est mise à mal. Dans le rapport de synthèse des affaires marquantes du 10 au 16 juillet de la direction centrale des compagnies républicaines de sécurité, il y a bel et bien eu des scènes de vol et de caillassage après le déraillement du train Paris-Limoges à Brétigny-sur-Orge. Une page est consacrée à l'opération de sécurisation mise en place après la catastrophe ferroviaire par deux sections de le CRS 37-Strasbourg venue du cantonnement de Meaux. Le compte rendu est sans ambiguïté. "À leur arrivée, les effectifs de le CRS 37 devaient repousser des individus, venus des quartiers voisins, qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles", note la synthèse de la DCCRS.
Un constat fort différent de celui dressé par les responsables de la Croix-Rouge et du SAMU et parle membres du gouvernement. Le rapport de la DCCRS va encore plus loin : "certains de ces fauteurs de troubles avaient réussi à s'emparer d'effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes.", "Les fonctionnaires protégeaient ensuite les lieux de l'accident pour favoriser le travail des enquêteurs et des techniciens et sécuriser la visite des nombreuses autorités . La note indique ainsi qu'un dispositif de sécurité très important a dû être déployé pour assurer des escortes d'ambulances afin de protéger les secours.
Un équipage motocycliste de le CRS autoroutière Sud-Ile-de-France était également réquisitionnée.. Par ailleurs, deux autres sections de la compagnie 37, employées sur le département de la Seine-et-Marne ainsi que les fonctionnaires de le CRS 51-Orléans, utilisées sur le département de la Seine-Saint-Denis étaient appelées en renfort.

la synthèse de la DCCRS semble bel et bien donner raison au syndicat Alliance qui avait indiquait des scènes de pillage après la catastrophe.

Mise a jour du 19/07/2013 : Alors que le gouvernement affirmait qu'une seule plainte avait été déposé pour vol par un secouriste, le parquet d’Évry remet en cause les informations du gouvernement et annonce que 4 plaintes ont déjà été déposé pour vol. La thèse de la malveillance revient d'ailleurs à grand pas suite a un autre déraillement de train le même jour en haute Vienne dans des circonstances similaire. La locomotive a déraillé suite a une éclisse déboulonné.


vendredi 5 juillet 2013

Augmentation d'impôt en France pour financer la Tunisie

Alors que François Hollande a entamé vendredi sa visite officielle en Tunisie, le président a salué un pays qui a "montré l'exemple". Pourtant deux ans après la révolution du Printemps arabe, le respect des droits de l'Homme  en Tunisie continue d’inquiété : « Il y a un retour de la répression policière et de la torture, nous ne voulons pas penser que c’est une politique d’État mais on a de forts soupçons, même pour la justice, on est dans une opacité. ».  Des procès politiques sont également dénoncés. Comme le cas d'Ayoub Messaoudi, ex-conseiller du chef de l'État. Il a écopé de 10 mois de prison avec sursis, officiellement pour avoir critiqué des hauts gradés de l'armée.
On comprend cependant que François hollande ne soit pas très virulent à l'encontre du gouvernement Tunisie puisque certaine atteinte au droit de l'homme que l'on pourrait reprocher à la Tunisie ont également lieu en France : « l’usage excessif de la violence par la police contre les manifestants », « les entraves à la liberté d’expression imposées par les autorités ». Sondes Garbouj (responsable de la section tunisienne d’Amnesty International) , a indiqué qu’en ce qui concerne la Tunisie la liberté d’expression est le domaine dans lequel il y aurait : « le plus de cas de violations des droits de l’Homme. La France a d'ailleurs été rappelé a l'ordre au même titre que la Turquie  par l'assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe pour ses «recours excessifs à la force».

Durant sa visite, alors que la situation économique française est au plus mal et que la dette se monte a plus de 90% du PIB, il annonce des dons et des prêts de 500 millions d'euros l'année prochaine pour supporter la transition», ainsi que le transfert de 60 millions d'euros de dette en investissements». Afin de financer ses nouvelles dépense, les français ont eu l'immense joie de voir le gèle du barème d'imposition et un certain nombre d’impôt divers. Ceux alors que la dette tunisienne représente seulement 52% de son PIB, soit 40% de moins que la France

mercredi 26 juin 2013

La justice francaise est elle encore égalitaire ?

La justice française a relâché aujourd'hui l'un des antifa responsable d'acte de vandalisme, destruction de vitrine et acte de rébellion lors de son interpellation par les forces de l'ordre. Il avait été arrêté suite a la manif de soutien a clément Méric, suspecté par la justice d'avoir provoqué la bagarre qui a entrainé sa mort.
Malgré des faits plus grave que ceux du manifestant de la manif pour tous qui a eu une comparution immédiate et a été condamné à 4 mois de prison dont 2 ferme, cet antifa a été relâché avec une simple convocation devant le tribunal correctionnel de Paris en septembre prochain.
Il risquait pourtant 1 an de prison ferme pour rébellion, bizarrement il n'a pas été poursuivi pour acte de vandalisme malgré la destruction de vitrine (2 ans de prison, avec une amende de 30 000 euros).
L'un des manifestant antifa qui avait été arrêté pour port d'arme prohibe et qui risquait 3 ans d'emprisonnement et 3750 euros d'amende n'a pas été poursuivi par le parquet.
Cela laisse a penser sur l’indépendance de la justice notamment lorsque certains juges indiquent prendre des décision afin de ne pas indisposer le pouvoir en place.

Voici d’ailleurs une liste de peine inférieur à 2 ans de prison et qui ne sont pas exécuté :
- le 8 mai 2013 à Evreux : un individu qui a passé à tabac sa femme et sa fille reçoit 8 mois de prison dont 2 mois ferme mais repart libre en attente d’un aménagement de peine;
- le 24 mai 2013 à Laon : un homme de 21 ans qui a déjà eu à faire à la Justice est condamné à 8 mois ferme pour car jacking : il sort libre du tribunal;
- le 5 juin 2013 : un homme déjà condamné reçoit 6 mois ferme pour avoir incendié un bâtiment public : il n’est pas écroué;
- le 11 juin 2013 : un homme coupable de mise en danger de la vie d’autrui et de violence à l’encontre des policiers à Trappes est condamné à 8 mois de prison avec sursis;
- le 12 juin 2013 : pour l’attaque du RER D et de ses passagers, agressés, frappés, volés à Grigny : aucune peine de prison ferme n’est prononcée et relaxe pour la quasi-totalité des participants;
- le 12 juin 2013 : agression sexuelle sur une fille de 11 ans dans les Ardennes : 18 mois avec sursis;
- le 14 juin 2013, un homme qui a violé sa voisine pendant 2 mois a été condamné à 18 mois ferme, sans être incarcéré à l’issue de l’audience.

On a tendance a croire aprés de tels décisions que la justice française condamne certains individus avec la plus grande sévérité et laisse filer les délinquants et les récidivistes.

mercredi 12 juin 2013

Marie-Arlette Carlotti et ses invités laissent une ardoise de 1 200 euros

Un dîner-débat avait été organisé le 4 mai dans un établissement réputé (le Don Corleone) afin de présenter le livre de Maris Arlette Carlotti pour présente son livre Marseille ma capitale. Mais, durant le diner deux militants socialistes aux conceptions opposées en sont venus aux mains. "Au départ, l'ambiance était bon enfant, raconte Alfredo Mauro, le patron. Mais les deux convives ont fini par se traiter mutuellement de réac et de facho." L'affaire a vraiment tourné au vinaigre, juste avant le dessert. Une bousculade s'est alors ensuivie et la candidate à la mairie de Marseille a été exfiltrée par les policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP). Tous les clients sont partis sans payer et le restaurateur s'est retrouvé avec une note de 1200 euros sur les bras.

"Nathalie Pigamo, la collaboratrice de Carlotti à Marseille, m'a rapidement rassuré et a laissé un message vocal pour dire que, malgré les incidents, la ministre réglerait la note", confie le restaurateur au point "Je les ai relancés à plusieurs reprises. Les collaborateurs de la ministre me répondaient que, faute de dessert, ils ne régleraient pas la totalité de l'addition." le gérant du restaurant a donc décidé de porter plainte et a diffusé un communiqué pour le faire savoir. "Quatre minutes plus tard, je recevais un coup de fil du ministère me pressant de démentir, sinon je ne serai jamais payé et la justice laissera traîner les choses. J'ai refusé."
Coup de fil particulièrement inquiétant concernant l’indépendance de la justice, et la main mise du syndicat de la magistrature sur les décisions (très lié a la ministre de la justice Taubira). Rappelons que le journaliste ayant filmé le mur des cons s’est vu sanctionner par une mise a pied car il a respecté le secret des sources. (La protection des sources d'information des journalistes, appelée aussi « secret professionnel », est la base de la déontologie du journalisme et de la liberté de la presse).

Le ministère alors qu’il na rien avoir avec cette affaire a porté plainte pour tentative d’escroquerie. Selon une source judiciaire marseillaise, la ministre discuterait du prix, ne souhaitant régler que 15 euros le repas au lieu des 35 réclamés par le restaurateur alors que Madame Carlotti et ses 32 invités avaient commandés, le dessert pas consommé mais préparé donc celui-ci doit être payé au prix du menu convenu. La ministre indique à qui veut l'entendre : "Je ne céderai pas à la mauvaise foi et au mensonge. Il n'a jamais été question que mon équipe règle ces repas. J'étais l'invitée du restaurateur, et je ne connaissais pas la plupart des convives."

vendredi 7 juin 2013

La tragédie des extrêmes

Suite au décès de Clément Méric, lors d’une rixe entre groupes extrémistes, se pose la question de la dissolution de ces groupes incitant à la haine.
C’est la deuxième fois en une semaine qu’un étudiant décède suite a une rixe, déjà mardi dernier un élève ingénieur des arts et Métiers Paris est décédé de ses blessures suite à une altercation au sujet d’une cigarette : « les raisons qui ont conduit à l’altercation tragique n’ont pas encore été clairement établies, mais il pourrait s’agir désormais d’une histoire de cigarette entre les deux hommes ». Décès dont la presse s’est très peu fait l’écho alors que « L’autopsie pratiquée à l’institut médico-légal de Reims fait d’ailleurs état d’une extrême violence ».
Mercredi l’altercation entre les deux groupes extrémistes s’est produits près de Saint Lazare où la rixe a opposé des jeunes nationalistes à des militants d’extrême gauche. La confrontation a eu lieu à l’issue d’une vente privée de vêtements Fred Perry (marque prisée par les skinheads d'extrême droite et d'extrême gauche). Après avoir reçu un coup violent, Clément Méric est tombé et sa tête a alors heurté un plot en métal. D'après le mouvement action antifasciste Paris-Banlieue, Clément Méric, 19 ans, syndicaliste et militant antifasciste, était originaire de Brest et suivait des études à Sciences Po.

Un grand nombre de politique de gauche et d’extrême gauche ont immédiatement voulu faire un lien avec les manifestations de « la manif pour tous ».
Pierre Bergé a ainsi indiqué sur twitter : "L'immonde barjot avait promis du sang, le voilà qui éclaboussent la démocratie et la république. Cette #manifpourtous se rend-elle compte ?". (Pierre Bergé avait d’ailleurs appelé de ses vœux l’explosion d’une bombe pendant une manifestation de « la manif pour tous »)
On peut d’ailleurs voir apparaitre sur le web certain commentaire appelant à venger sa mort par un meurtre : «un mort chez nous, un mort chez eux.

Face à ce déferlement d’accusation le député UMP de Paris Bernard Debré a fait part de son indignation : "C'est monstrueux de dire ça. Les milliers et millions de personnes qui ont manifesté avec des enfants n'ont rien à voir avec ça. C'étaient des manifestations bon enfant, et malheureusement, comme dans toutes les manifestations, de droite comme de gauche, il y a des groupuscules qui viennent ternir ce climat. Cette assimilation est même honteuse pour la mémoire de ce pauvre garçon tué par ces fascistes." Le député de la manche Philippe Gosselin s'est également emporté contre l'attitude de la majorité sur RMC. Selon lui, "la Manif pour tous n'a jamais, de près ou de loin, cautionné quoi que ce soit".

Avec l’aide des caméras de surveillance et des témoins, la police poursuit ses investigations. Selon les premiers éléments de l’enquête, un vigile présent sur les lieux du drame et qualifié de témoin "principal" par la police met en cause les quatre militants du groupuscule antifascistes auquel appartenait la victime.
Le point qui a pu l’interviewé indique : « l’un de ces militants très remonté, avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads ». il a ajouté que Clément Méric aurait déclaré à propos des skinheads : "ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants." Il maintient toutefois que Clément n'était pas le meneur, et que si son camarade ne l'avait pas poussé à se battre, rien ne serait arrivé.

Selon une source policière, il était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d'extrême gauche qui recherchait la confrontation avec des militants d'extrême droite, notamment la vingtaine de skins constituant le noyau dur des JNR.
Ainsi le groupe Antifa dont faisait partie la victime se présente comme des chasseurs de skins. Les premiers groupes chasseur de skins se sont formé au début des années 80 en réponse aux groupuscules issus de la mouvance skinhead. Ils ont affirmé leurs convictions à coups de poing.

Les JNR, ( Jeunesses nationalistes révolutionnaires) sont la garde rapprochés de Serge Ayoub ancien leader des skinheads parisiens, aujourd'hui à la tête d'un mouvement Troisième voie. Ils sont considérés par ce dernier comme «l'élite» de ses troupes, qui, plus prosaïquement, jouent le rôle de service d'ordre. Troisième voie et les JNR font partie de la mouvance nationaliste révolutionnaire, qui refuse capitalisme et communisme.


Alors que trois personnes placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête ont été relâchées vendredi, cinq gardes à vue sont toujours en cours dont celle de l'auteur présumé des faits, un skinhead de 20 ans. Selon une source policière, plusieurs des gardés à vue sont connus comme proches du groupuscule Troisième Voie et des JNR

mardi 14 mai 2013

Affrontement au Trocadéro : la préfecture était prévenue des risques


Après une première nuit de débordement dimanche soir sur les champs Elysée suite à la victoire du PSG ou des casseurs s'en sont pris à des vitrines de magasins : celles des magasins Louis Vuitton, Hugo Boss et Peugeot ont notamment volé en éclats. Les CRS sont alors intervenus pour mettre en fuite les auteurs des dégradations. Vingt-et-une personnes ont été interpellées et trois placées en garde à vue selon une source policière. Deux l'ont été pour "bris de vitres et vol en réunion", et une troisième pour "dégradation volontaire par incendie". Au total, 7 vitrines ont été endommagées et 16 membres des forces de l'ordre blessés, a précisé la même source.
Lundi de grave débordement on eut lieu lors de la remise du trophée au joueur du PSG.
Ainsi le préfet de paris M. Boucault souligne qu'il y avait des milliers de casseurs "qui ont fait preuve d'une violence inouïe". "Il n'y aura plus de manifestation festive sur la voie publique pour le PSG", a-t-il ajouté. Dans le même temps Valls parlait de simple bousculade alors que les violences lors de la cérémonie de remise du trophée de champion de France au PSG ont fait 32 blessés et entraîné l'interpellation de 39 personnes, dont 38 ont été placées en garde à vue, ainsi que des centaines de milliers d'euros de dégâts. Un bus de touristes a été pillé, des véhicules ont été incendiés et des vitrines de magasin brisées. Trente personnes ont été blesses, des affrontements on eu lieu entre supporter et agent de protection des joueur. «Les casseurs ont pris des barres de fer qu'ils ont trouvées sur les chantiers alentours et les ont balancées sur les vitres. C'est de la violence gratuite. Et les policiers les ont laissés faire», fulmine Sébastien, le gérant d'un café proche du Trocadéro


On apprend ainsi que le dispositif policier a été organisé afin de satisfaire les qataris qui souhaitait une présence policière discrète et non un dispositif adapté au évènement. Pourtant selon le point, la hiérarchie de la préfecture a bel et bien été prévenue des risques encourus. Il lui a même été conseillé d'ajourner les festivités. "Le dispositif policier était insuffisant, affirme Frédéric Lagache, le numéro deux du syndicat Alliance. Pourtant, ces dérapages étaient facilement prévisibles, notamment au vu des violences perpétrées dimanche dernier sur les Champs-Élysées." Et le responsable syndicaliste d'enfoncer le clou : "En fait, les autorités ne se sont pas préoccupés des alertes des collègues sur le terrain, ils avaient les yeux rivés sur Lyon et l'accueil du ministre de l'Intérieur là-bas."


Bertrand Delanoë, le maire de paris a estimé que "C'est dommage qu'il y ait eu une poignée de perturbateurs, les débordements ont été contenus, la fête n'a pas été gâchée". Alors que selon le député PS de paris Jean-Christophe Cambadélis, la responsabilité des émeutes serait à porter sur les opposants au mariage pour tous, il évoque ainsi une connexion" entre des incidents lors de manifestations anti-mariage homosexuel, et "les hooligans"

mercredi 17 avril 2013

A quand les matricules pour les policiers et CRS

En octobre dernier, Valls indiquait que les forces de l’ordre porterait des 2013  un numéro de matricule : «Les policiers porteront un élément d'identification, sur leur uniforme ou sur leur brassard, bref le retour du matricule, parce qu'on a besoin de cet élément d'identification.». Faut il rappeler que la loi oblige deja les force de l'ordre a donné leur numero de matricules lorsqu'il est demandé nombre d'agents, hommes ou femmes, refusaient de donner leur nom ou leur numéro de matricule, alors que la législation leur en fait obligation, une circulaire de 1985.

L'hôte de Beauvau, insistait d'ailleurs a l'époque sur l'importance de proscrire le tutoiement lors des contrôles, et indiquait qu'il était en train, avec la garde des Sceaux, Christiane Taubira, de réviser le Code de déontologie des policiers.


À compter de 2013, le numéro de matricule devrait réapparaître, soit  sur un insigne, soit sur une bande de tissu apposée sur un scratch, ainsi que sur les brassards des policiers en civil. pourtant depuis plus aucune indication malgré les discriminations et violence policière. «On fait moins de sécurisation des cités et plus de missions pour protéger les palais nationaux», reconnaît un officier des forces mobiles.


Hier soir, quatre députés UMP, tous de Franche-Comté, ont été bloqués par un barrage de CRS alors qu’ils rejoignaient leurs bureaux de l’Assemblée nationale, La vidéo a rapidement fait le tour du web. Damien Meslot, Marcel Bonnot, Alain Chrétien et Jean-Marie Sermier ont brandi leurs cartes de député, en vain. Il a fallu attendre plusieurs minutes pour qu’on leur libère le passage. Damien Meslot accuse même les CRS de « violences policières », affirmant avoir reçu « un coup de bouclier dans la figure ». Les députés sortaient d’un restaurant où il avait dîné « pour faire un point sur les cantonales et les municipales ». Ils tentent de revenir à son bureau quand sur le Quai d’Orsay, ils tombent sur un barrage de CRS. Il est un peu plus de 21h30. Des opposants manifestent pacifiquement leur opposition au projet de loi sur le mariage pour tous. Damien Meslot, indique à France 3 : « J’ai sorti ma carte de député pour qu’on nous laisse passer. J’ai reçu un coup de bouclier dans la figure ». Ce coup, on ne le voit pas dans la vidéo. « Vos collègues journalistes sont arrivés. Ils n’ont ont sauvé la mise, sinon on prenait un coup de gaz », il précise également que « le commandant ne s’est même pas excusé » et estime qu’ « on a donné des ordres ».

Sollicités ce matin, ni le ministère de l’Intérieur, ni la préfecture de police de Paris n’ont pour l’instant répondu à nos questions.

samedi 13 avril 2013

Quand des repris de justice font la morale

Alors que la manifestation de vendredi 12 avril, organisé par la manif pour tous, c'est deroulé dans le calme et sans aucun incident devant le sénat. Harlem Desir dénonce la soit disant radicalisation de la manif pour tous, rappelons qu'il est bien connu des service judiciaire pour abus de bien sociaux ainsi de novembre 1986 à octobre 1987, il occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net de 8 900 francs. Cela lui vaut d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux. Il aurait également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992).
Jean-Marc Ayrault a appelé les "responsables de l'UMP" à ne pas "se laisser entraîner" dans la "radicalisation", rappelons également que : Jean-Marc Ayrault a également été condamné pour favoritisme remontant à 1997, condamnation pénale à 6 mois de prison avec sursis, contre laquelle le maire de Nantes ne fit pas appel. Il a finalement été réhabilité au bout du délai de réhabilitation légal et non parce qu'il a été blanchit.




Dans le même temps, certains milieu se réjouissent qu'un militant de la manif pour tous ai été poignardé  ainsi
alors que Samuel Lafont est hospitalisé suite à des coups de poignards au métro Odéon des tweets se réjouisse :

Dans le même temps le gouvernement a fait passé une proposition de loi communiste d'amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux.
Une manifestation avait notamment été organisée par le Front de gauche (PCF et Parti de gauche) devant le Sénat pour appuyer ce texte sans que le gouvernement ne trouve rien a redire. Sont ainsi amnistiées les infractions, commises entre le 1er janvier 2007 et le 1er février 2013, passibles de cinq ans d'emprisonnement. Les faits commis à l'occasion de conflits du travail, d'activités syndicales de salariés et d'agents publics, y compris lors de manifestations sont concernés par la loi.

Alors qu’Harlem désir dénonçait la radicalisation de la manifestation d'hier,  il propose au syndicaliste de PSA de les recevoir en délégation alors qu'ils sont rentré de force au sein du congrés du parti socialiste et sont connu pour le radicalité. Ainsi aujourd'hui, plusieurs dizaines de syndicalistes de l'usine PSA d'Aulnay ont déjoué les services de sécurité et investi de force la scène de la réunion socialiste. Jean-Marc Ayrault a immédiatement été exfiltré. Les ouvriers ont scandé leurs slogans de longues minutes avant que la direction du PS réagisse. « Salariés de PSA, le changement, c'est maintenant ! »... « Aucune usine ne doit fermer, interdiction des licenciements ! »... « On est des ouvriers pas des casseurs, les casseurs, c'est les patrons ! ». 

mardi 9 avril 2013

Quand Valérie Trierweiler se defoule sur un cameraman

Samedi 6 avril alors qu'elle accompagnait François Hollande en visite à Tulle, la première dame s'énerve et empoigne rageusement la capuche d'un journaliste cameraman, jugeant qu'il filme d'un peu trop près le chef de l’État et le tire en arrière en lui disant : "Ça va là, ça va". Une scène saisie par les caméras du "Petit Journal" de Canal+.


Un peu plus tôt elle s'en était prise à un citoyen qui interpellait le président en lui rappelant de ne "pas oublier d'être de gauche". elle lui a sèchement répondu "Vous auriez préféré Sarkozy ?".

Rappelons au passage qu’elle est visée par une plainte pour détournement de fonds publics. C’est Xavier Kemlin qui a déposé plainte contre elle devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. « Je trouve scandaleux que nos impôts servent à loger, nourrir, entretenir, payer le personnel et les déplacements d'une dame avec qui nous n'avons aucun lien juridique » explique-t-il. Il rappelle par cette occasion François Hollande et Valérie Trierweiler ne sont pas mariés, accusant la compagne du chef de l’Etat d’être sa maîtresse et de profiter de sa situation
« Le mariage pour tous, c’est bien, alors qu’il le fasse ! » lance-t-il. En guerre contre la « gauche caviar », Xavier Kemlin estime que si le couple ne se marie pas c’est parce qu’ils « devraient payer l’ISF », indiquant que Valérie Trierweiler viendrait « d’une famille de banquier » 


jeudi 7 juin 2012

En gréce la violence s'invite même chez les députés


Le porte-parole du Parti néonazi Chryssi Avghi n'a pas supporté que soient abordées les poursuites lancées contre lui pour vol à main armée lors d'un débat en direct jeudi sur une chaîne de télévision, il a agressé deux élues de gauche, il a lancé son verre d’eau à la première et  Il l'a ensuite bousculée la seconde  avant de la frapper au visage de deux gifles et d'un coup de poing  avant de s'enfuir des locaux.
Le parquet d'Athènes a ordonné son arrestation, selon la procédure, pour "tentative d'infliger un dangereux dommage corporel", a indiqué une source judiciaire.



La droite conservatrice a jugé que l'incident était "une honte pour la société et le système politique" grecs, tandis que la gauche radicale du Syriza jugeait qu'il avait "dévoilé le vrai visage de cette organisation criminelle".
La violence de Kasidiaris a soulevé un tollé, alors que selon les sondages son parti pourrait se maintenir au Parlement lors du scrutin du 17 juin, avec environ 4% des voix.
Le Pasok socialiste a appelé les électeurs "reconsidérer sérieusement" leur vote, tandis que le syndicat des journalistes estimait qu'il était "temps que la police s'occupe" des néonazis. On sent le sens du dialogue de se partit qui lorsqu’il n’est pas d’accord avec ses adversaires, répond par la violence.

La question est de savoir comment une partie qui prône la violence comme solution peut être autorisé.