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vendredi 10 janvier 2014

En parlant de vie privée

Ce vendredi le magazine Closer barre titre en Une : "L'amour secret du président". L'hebdomadaire consacre sept pages à cette romance. Le site de Closer écrit : "Autour du jour de l'an, le chef de l'État, casque sur la tête, rejoint à scooter la comédienne dans son pied-à-terre où le président a pris l'habitude de passer la nuit.

Cela renforce ce qui avait déjà été dit dans le grand journal sur Canal+, Invités de l'émission, Pierre Richard et Stéphane Guillon avaient multiplié les sous-entendus tandis que Julie Gayet tentait de conserver son calme et tentai d’éluder les questions :

A la question d'Antoine de Caunes sur son engagement politique : "Vous avez soutenu la candidature de François Hollande au moment de l'élection présidentielle. Je voulais savoir où vous en êtes aujourd'hui ?"
Julie Gayet élude la question et indique : "Je pense qu’on n’arrive pas loin du 31 décembre, alors allez-vous inscrire pour voter. Il y a les municipales qui arrivent." Le présentateur lui demande : "Vous le soutenez toujours ardemment ?" Et elle le corrige : "Anne Hidalgo." L'humoriste-acteur Stéphane Guillon ne peut réprimer un fou rire et accuse Antoine de Caunes d'avoir commencé : "Non, ce n'est pas moi", affirme l'animateur. Tandis que Julie Gayet glisse un "il est formidable" Pierre Richard se met lui aussi à rire. Mais qu'est-ce que vous avez, tous les trois ?" demande Antoine de Caunes
L'échange est nourri de sous-entendus. "Maintenant, je crois qu'on peut le dire", lui dit Stéphane Guillon. "Il venait sur le tournage, tu l'as pas tweeté ?", lui répond-elle. Effectivement, le 28 mars 2013, l'humoriste écrivait sur son compte Twitter : "J'viens de tourner 2 mois avec Julie Gayet et j'peux vous assurer que F Hollande a tjrs été discret et très gentil avec l'équipe, normal quoi."
Guillon en rajoute une couche : "Il aime beaucoup le film. Voilà : le président aime le film. Sa femme beaucoup moins."
L’Élysée a immédiatement démenti toute présence de François Hollande sur le tournage de ce film afin de faire taire la rumeur

De plus dans le clip de campagne soutenant Francois hollande, Julie Gayet vante les mérites de François Hollande avec beaucoup d’entrain et une sincérité qui crève l'écran. Elle évoque ainsi La première fois j'ai rencontré François Hollande, c'était à côté de la Maison de la radio, pour un déjeuner assez informel, comme ça, par curiosité", dit-elle avec un grand sourire, avant de le couvrir d'éloges. "J'ai rencontré un homme humble, tellement formidable que, pour le coup, me voici devant vous !", lance-t-elle face caméra.

Francois hollande a très vite réagit et dénoncé une atteinte à sa vie privé mais on peut remarquer qu’il n’y a eu aucun démenti. «Dans cette affaire, la sécurité du président n'a jamais été menacée», s'est d'ailleurs empressé de déclarer le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls qui a l'air d’être très au fait de cette liaison. Alors qu'un ancien patron du service de protection des hautes personnalités (SPHP) réagit vivement :  «Est-ce bien la peine d'offrir, à grands frais, une sécurité haut de gamme au premier des Français, si celle-ci n'est pas capable de le protéger d'un chasseur d'image».
De nombreuses questions se posent désormais et la plus importante est la légitimité de Mme trierweiler à être considéré comme la première dame ou 1ere petite amie comme dise les américains. Comment expliquer que Madame Trierlweiler ait accès à une partie du budget de l’État pour ses dépenses de communication ou de protection. Valérie Trierweiler dispose de 5 collaborateurs affectés à son service mis à disposition par la Présidence de la République. Le coût de rémunération nette des 5 collaborateurs de Valérie Trierweiler s’élève à 19 742 euros par mois. Soit plus de 200 000 euros par an.

Cela risque de relancer la procédure lancé par Xavier Kemlin qui avait déposé plainte au printemps dernier, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne, contre Valérie Trierweiler pour recel de détournement de fonds publics.
Il indique que les fonds publics « ne peuvent servir à loger, nourrir, blanchir, vêtir, payer les voyages ainsi que le personnel d’une dame avec qui la nation n’a aucun lien juridique ». Il dénonce l’absence de déclaration de patrimoine commun avec Valérie Trierweiler ou le financement public des activités de Valérie Trierweiler, le président a fraudé dans au moins un des deux cas.
Il dénonce également la sous-estimation de la villa du président à Mougins : « Valérie Trierweiler n’aurait pas un patrimoine suffisant pour que, avec François Hollande, ils doivent payer l’ISF ? Ça me fait bien rigoler. Je rachète n’importe quand à M. Hollande sa villa avec piscine de Mougins à deux fois l’estimation qu’il donne officiellement ! ».
Des accusations de sous-estimation flagrante de patrimoine que le Canard Enchaîné faisait aussi, déjà en 2007.


En parlant du respect de la vie privé, rappelons d’ailleurs l’article 13 de la loi de programmation qui prévoit de porter une profonde atteinte à la vie privé des français, Ainsi l'administration peut obtenir des données concernant tout citoyen sans avoir à recourir à un juge. Pourtant cela n’a suscité aucune réaction de la part des députés et politiques qui crient aujourd’hui  au scandale concernant l’article de Closer.

Mise a jour :
"L'avocat de Julie Gayet nous a contactés pour nous demander de retirer du site toute mention de cette relation et de veiller aux remontées sur Google", a déclaré à l'Agence France-Presse Laurence Pieau directrice de redaction de closer, en précisant que rien n'avait été demandé pour la version papier du magazine

mercredi 12 juin 2013

Marie-Arlette Carlotti et ses invités laissent une ardoise de 1 200 euros

Un dîner-débat avait été organisé le 4 mai dans un établissement réputé (le Don Corleone) afin de présenter le livre de Maris Arlette Carlotti pour présente son livre Marseille ma capitale. Mais, durant le diner deux militants socialistes aux conceptions opposées en sont venus aux mains. "Au départ, l'ambiance était bon enfant, raconte Alfredo Mauro, le patron. Mais les deux convives ont fini par se traiter mutuellement de réac et de facho." L'affaire a vraiment tourné au vinaigre, juste avant le dessert. Une bousculade s'est alors ensuivie et la candidate à la mairie de Marseille a été exfiltrée par les policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP). Tous les clients sont partis sans payer et le restaurateur s'est retrouvé avec une note de 1200 euros sur les bras.

"Nathalie Pigamo, la collaboratrice de Carlotti à Marseille, m'a rapidement rassuré et a laissé un message vocal pour dire que, malgré les incidents, la ministre réglerait la note", confie le restaurateur au point "Je les ai relancés à plusieurs reprises. Les collaborateurs de la ministre me répondaient que, faute de dessert, ils ne régleraient pas la totalité de l'addition." le gérant du restaurant a donc décidé de porter plainte et a diffusé un communiqué pour le faire savoir. "Quatre minutes plus tard, je recevais un coup de fil du ministère me pressant de démentir, sinon je ne serai jamais payé et la justice laissera traîner les choses. J'ai refusé."
Coup de fil particulièrement inquiétant concernant l’indépendance de la justice, et la main mise du syndicat de la magistrature sur les décisions (très lié a la ministre de la justice Taubira). Rappelons que le journaliste ayant filmé le mur des cons s’est vu sanctionner par une mise a pied car il a respecté le secret des sources. (La protection des sources d'information des journalistes, appelée aussi « secret professionnel », est la base de la déontologie du journalisme et de la liberté de la presse).

Le ministère alors qu’il na rien avoir avec cette affaire a porté plainte pour tentative d’escroquerie. Selon une source judiciaire marseillaise, la ministre discuterait du prix, ne souhaitant régler que 15 euros le repas au lieu des 35 réclamés par le restaurateur alors que Madame Carlotti et ses 32 invités avaient commandés, le dessert pas consommé mais préparé donc celui-ci doit être payé au prix du menu convenu. La ministre indique à qui veut l'entendre : "Je ne céderai pas à la mauvaise foi et au mensonge. Il n'a jamais été question que mon équipe règle ces repas. J'étais l'invitée du restaurateur, et je ne connaissais pas la plupart des convives."

lundi 3 juin 2013

Victoire de Nathalie Kosciusko-Morizet à la primaire pour la mairie de paris

Nathalie Kosciusko-Morizet s’est qualifiée dès le premier tour avec 58 % des suffrages exprimés, pour 23.000 inscrits et 20.000 votants. cela malgré un scrutin très tendu avec des menaces de fraudes et une demande d’arrêt du vote de la part de Pierre-Yves Bournazel.

En deuxième position, arrive le maire du Ie arrondissement, Jean-François Legaret (20,40 % des voix) qui la semaine précédente avait porté plainte pour "faux et usage de faux" concernant une vidéo dans laquelle il semble soutenir le mouvement Gaylib dans son combat pour le mariage pour tous. Il s’agirait en réalité d’une version tronquée d'une vidéo datante de 2007 dans laquelle Jean-François Legaret soutenait la création d’un contrat civil entre homosexuels.

Le conseiller de Paris du XVIIIe arrondissement Pierre-Yves Bournazel n’arrive qu’a seulement 10,75 % des voix. Alors qu’il a indiqué son opposition au mariage pour tous durant les primaires, en 2011 à  la suite à une proposition de loi PS en faveur du mariage entre personnes du même sexe. Il indiquait lors d’une interview sur i-tele son soutien au mariage homosexuel alors que seuls 9 députés UMP avait accepté de voter en faveur de l'égalité des droits pour les couples de même sexe. «Moi je suis pour l'égalité des droits, on est en 2011 dans une société qui doit être décomplexée» indiquait-il.
Il ne devance que de quelques suffrages le candidat du parti Chrétien Démocrate, Franck Margain (10,34 % des voix).

mardi 28 mai 2013

Quand le gouvernement plonge dans l’illégalité

Lundi 27 mai lors d’un déplacement de François hollande devant le lycée Buffon à Paris une cinquantaine de manifestants scandant "Hollande démission" et "ta loi, on n'en veut pas" ont été interpellés et conduits au commissariat de la rue de l'Évangile à Paris pourtant ces manifestants anti-mariage n’ont pas reçu de notification de garde à vue ce qui est totalement illégal. Ainsi ces manifestants ont été retenu durant plusieurs heures par les services de police sans aucun fondement juridique, ainsi comme l’explique l’un des avocats des victimes : « Soit mon client était en garde à vue et il est totalement illégal qu'elle ne lui ait pas été notifiée afin qu'il puisse bénéficier de la présence d'un avocat, soit il ne l'était pas et on aurait dû le libérer immédiatement. En tout cas, personne n'a demandé ses papiers à mon client ».

Les forces de l’ordre  ont tenté d’expliquer ses interpellations par des besoins de contrôle d’identité alors que ce cas de figure nécessite que les intéressés n'aient pas eu leurs papiers sur eux ou qu'ils aient refusé de les donner aux policiers. "Nous allons poursuivre l'État pour voie de fait et/ou détention arbitraire et demander une indemnisation pour nos clients. Il n'y a en effet aucun fondement juridique à restreindre la liberté de quelqu'un sans motif", indiquent plusieurs avocats.
Lors de son discours François Hollande a d’ailleurs tenté d’intimider les manifestants interpellé et retenu par la police en toute illégalité en voulant restreindre leur liberté d’expression en interdisait d’utiliser les mots résistance, dictature : «Donc nul n'a le droit d'utiliser ces mots pour défendre des idées, si on peut appeler ça des idées, d'aujourd'hui.»

Pour rappel :

Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, l'exercice de la liberté d'expression est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende. De plus les personnes physiques coupables de l'une des infractions prévues par l'article 431-1 encourent également les peines complémentaires suivantes :
1° L'interdiction des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités prévues par l'article 131-26 ;
2° L'interdiction, suivant les modalités prévues par l'article 131-27, d'exercer une fonction publique ou d'exercer l'activité professionnelle ou sociale dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise ;
Le gouvernement tente également des manœuvre frauduleuse au niveau du comptage des manifestants ainsi les services de la préfecture ont estimé le nombre de manifestant lors de la manif pour tous du 26 mai a 150 000 personnes mais problème le précédent constitué par la foule qui, de manière identique, avait rempli l'esplanade des Invalides lors de la messe de Benoît XVI le 13 septembre 2008. La Préfecture de police avait alors indiqué que 280.000 personnes étaient rassemblées. «Comment explique-t-on que la même place, remplie de la même façon sur la même surface ne donne pas au minimum les mêmes chiffres?», interroge Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous. Si l’on tente de faire le calcul avec des chiffres  objectifs on arrive à un chiffrage de 268.000 manifestants dans la fourchette basse et 401.800 dans la fourchette haute. Un calcul qui ne vaut que pour la seule esplanade des Invalides.

samedi 13 avril 2013

Hollande/ Trierweiler bientot sur le banc des accusés ?

Le 14 mars dernier, M. Xavier Kemlin a déposé plainte contre Valérie Trierweiler pour détournements de fonds publics. Certain fonctionnaire de police au commissariat de Saint Étienne ont d'ailleurs commencé par refusé sa plainte en expliquent que c'est " Trop compliqué " avant de prévenir les renseignements généraux ainsi que le procureur de la République, suite a l'insistance de Mr Kemlin et de son avocat maître Buffard
ce n'est pas son premier combat juridiques : actionnaire révolté contre la spoliation d'actionnaires minoritaires, justicier dans le procès Kerviel contre la clémence dont auraient bénéficié les anciens dirigeants d'EADS soupçonnés de "manquements d'initiés", bagarreur contre Carrefour qui selon lui l'a floué...

D'ailleurs le traitement par les médias de sa plainte est révélateur de leur manque d’indépendance vis a vis du pouvoir socialiste : "Insolite, étrange, drôle de plainte...", concernant la maîtresse de François Hollande, les gros titres qui la citent sont au conditionnel insinuant une plaisanterie.

Dès la prise de pouvoir par François Hollande, de nombreuses voix se sont élevées contre la présence sous les ors de la République de sa maîtresse en titre avec son arrogance sans précédent, ces caprices imposant sa censure, exigeant départs ou sanctions pour ceux qui lui déplaisent. Elle est entretenue par la République depuis l'avènement de son amant à la présidence. Elle a ainsi pu recruté dès le 20 mai 2012, une équipe permanente de six "experts" , payée par le contribuable, et qui est chargé de sa communication.

Cependant selon le Code Pénal l'article 432-15 : "Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, [...] est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende... La tentative de délit, prévu à l'alinéa qui précède, est punie des mêmes peines." et l'article 432-16 : "Lorsque la destruction, le détournement ou la soustraction par un tiers des biens visés à l'article 432-15 résulte de la négligence d'une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, d'un comptable public ou d'un dépositaire public, celle-ci est punie d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende."

Valérie Trierweiler n'est dépositaire d'aucune autorité publique ni chargée d'une mission de service public. De plus elle n'a aucun lien juridique avec François hollande comme l'exprime clairement Xavier Kemlin :  « Aujourd’hui cette dame… il n’est pas marié, donc ce n’est pas sa femme. Il n’est pas pacsé, donc ce n’est pas sa compagne. Qu’est-ce que c’est ? C’est sa maîtresse ».

Si Madame Trierweiler n'a effectivement aucun statut légitimant sa prise en charge par l'État, ils sont tous deux en infraction, passibles de sanctions fiscales et/ou de condamnation pour détournement et abus de fonds appartenant à l'État. Le 12 mars dernier, Guillaume Larrivé, député UMP, posait une question au Premier ministre publiée dans le Journal officiel concernant "le site internet officiel http://www.elysee.fr/valerie-trierweiler. Il lui demande de bien vouloir préciser en vertu de quel texte - constitutionnel, législatif ou réglementaire - la compagne du Président de la République bénéficie ainsi d'un site internet présentant une biographie et des portraits photographiques..."

Cependant si il est reconnu qu'ils sont en concubinage, ils ne sont alors pas en règles au regard du fisc qui  pour l'assimilation du concubinage à un foyer fiscal est l'une des caractéristiques marquantes. Dans la mesure où leur concubinage est notoire, Valérie et François doivent faire masse unique de leur patrimoine respectif ainsi que de ceux des enfants mineurs dont ils ont l'administration légale. Ils ont par conséquent l'obligation de faire une déclaration commune conformément au code des impôts qui stipule que les patrimoines nets des concubins doivent être additionnés pour déterminer l'assujettissement à l'ISF. Or, François Hollande a fait une déclaration séparée de son patrimoine

D'ailleurs contrairement à ce qu'expliquait un conseiller de François Hollande sur M6, le fils cadet qu'a eu Valérie Trierweiler avec son ex-mari Denis bénéficie des services du GSPR. Une originalité qui risque de perturber les juristes de la Cour des comptes dans la mesure où l'argent du contribuable n'est pas censé financer la sécurité personnelle d'un enfant sans lien juridique avec le président de la République. les règles d'emploi du GSPR limitent son action au président, son épouse et ses enfants.  La charge est lourde pour le budget de l'État. Ainsi, selon la Cour des comptes, un seul fonctionnaire du SPHP coûte, hors salaire, plus de 71 000 euros par an.

mardi 9 avril 2013

Quand Valérie Trierweiler se defoule sur un cameraman

Samedi 6 avril alors qu'elle accompagnait François Hollande en visite à Tulle, la première dame s'énerve et empoigne rageusement la capuche d'un journaliste cameraman, jugeant qu'il filme d'un peu trop près le chef de l’État et le tire en arrière en lui disant : "Ça va là, ça va". Une scène saisie par les caméras du "Petit Journal" de Canal+.


Un peu plus tôt elle s'en était prise à un citoyen qui interpellait le président en lui rappelant de ne "pas oublier d'être de gauche". elle lui a sèchement répondu "Vous auriez préféré Sarkozy ?".

Rappelons au passage qu’elle est visée par une plainte pour détournement de fonds publics. C’est Xavier Kemlin qui a déposé plainte contre elle devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. « Je trouve scandaleux que nos impôts servent à loger, nourrir, entretenir, payer le personnel et les déplacements d'une dame avec qui nous n'avons aucun lien juridique » explique-t-il. Il rappelle par cette occasion François Hollande et Valérie Trierweiler ne sont pas mariés, accusant la compagne du chef de l’Etat d’être sa maîtresse et de profiter de sa situation
« Le mariage pour tous, c’est bien, alors qu’il le fasse ! » lance-t-il. En guerre contre la « gauche caviar », Xavier Kemlin estime que si le couple ne se marie pas c’est parce qu’ils « devraient payer l’ISF », indiquant que Valérie Trierweiler viendrait « d’une famille de banquier »