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mardi 28 mai 2013

Quand le gouvernement plonge dans l’illégalité

Lundi 27 mai lors d’un déplacement de François hollande devant le lycée Buffon à Paris une cinquantaine de manifestants scandant "Hollande démission" et "ta loi, on n'en veut pas" ont été interpellés et conduits au commissariat de la rue de l'Évangile à Paris pourtant ces manifestants anti-mariage n’ont pas reçu de notification de garde à vue ce qui est totalement illégal. Ainsi ces manifestants ont été retenu durant plusieurs heures par les services de police sans aucun fondement juridique, ainsi comme l’explique l’un des avocats des victimes : « Soit mon client était en garde à vue et il est totalement illégal qu'elle ne lui ait pas été notifiée afin qu'il puisse bénéficier de la présence d'un avocat, soit il ne l'était pas et on aurait dû le libérer immédiatement. En tout cas, personne n'a demandé ses papiers à mon client ».

Les forces de l’ordre  ont tenté d’expliquer ses interpellations par des besoins de contrôle d’identité alors que ce cas de figure nécessite que les intéressés n'aient pas eu leurs papiers sur eux ou qu'ils aient refusé de les donner aux policiers. "Nous allons poursuivre l'État pour voie de fait et/ou détention arbitraire et demander une indemnisation pour nos clients. Il n'y a en effet aucun fondement juridique à restreindre la liberté de quelqu'un sans motif", indiquent plusieurs avocats.
Lors de son discours François Hollande a d’ailleurs tenté d’intimider les manifestants interpellé et retenu par la police en toute illégalité en voulant restreindre leur liberté d’expression en interdisait d’utiliser les mots résistance, dictature : «Donc nul n'a le droit d'utiliser ces mots pour défendre des idées, si on peut appeler ça des idées, d'aujourd'hui.»

Pour rappel :

Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, l'exercice de la liberté d'expression est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende. De plus les personnes physiques coupables de l'une des infractions prévues par l'article 431-1 encourent également les peines complémentaires suivantes :
1° L'interdiction des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités prévues par l'article 131-26 ;
2° L'interdiction, suivant les modalités prévues par l'article 131-27, d'exercer une fonction publique ou d'exercer l'activité professionnelle ou sociale dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise ;
Le gouvernement tente également des manœuvre frauduleuse au niveau du comptage des manifestants ainsi les services de la préfecture ont estimé le nombre de manifestant lors de la manif pour tous du 26 mai a 150 000 personnes mais problème le précédent constitué par la foule qui, de manière identique, avait rempli l'esplanade des Invalides lors de la messe de Benoît XVI le 13 septembre 2008. La Préfecture de police avait alors indiqué que 280.000 personnes étaient rassemblées. «Comment explique-t-on que la même place, remplie de la même façon sur la même surface ne donne pas au minimum les mêmes chiffres?», interroge Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous. Si l’on tente de faire le calcul avec des chiffres  objectifs on arrive à un chiffrage de 268.000 manifestants dans la fourchette basse et 401.800 dans la fourchette haute. Un calcul qui ne vaut que pour la seule esplanade des Invalides.

vendredi 17 mai 2013

Hollande plus protégé que Sarkozy lors de ses déplacements

Vendredi 17 mai lors du déplacement de François hollande en Normandie, pas mois de 700 hommes sont mobilisé afin d’assurer sa protection : 690 policiers et gendarmes sont mobilisés : environ 250 policiers caennais, 300 gendarmes mobiles issus de cinq escadrons (Dijon, Orléans, Satory et deux de Maisons-Alfort) et 140 CRS de deux compagnies, dont l'une a sécurisé les bâtiments qui doivent être visités dans la nuit de jeudi à vendredi.
Effectif policier particulièrement impressionnant notamment en comparaison de l’effectif présent au Trocadéro lors de la victoire du PSG, en effet il n’était que 800 malgré des messages d’alerte de la part des services de renseignements, d’un nombre de supporter supérieur à 15 000 et après de vives tensions dimanche soir qui avait déjà fait plus de 30 blessés et de nombreux dégâts sur les champs Elysée.

Pour rappel l’effectif de protection de Nicolas Sarkozy était nettement inférieur lors de ses déplacements. En décembre 2011 lors de son déplacement dans le Calvados il disposait de 200 hommes de moins que François hollande : 120 gendarmes locaux et six escadrons de mobiles soit moins de 500 hommes.

Concernant le moyen de transport le prédisent à définitivement abandonné le train et se déplace en voiture. Pour rappel lors de son dernier déplacement en Normandie le véhicule présidentiel avait été filmé à plus de 180 kilomètre-heure sur autoroute au mépris des règles les plus élémentaires de sécurité en constituant un danger pour les autres usagers de la route.

mercredi 17 avril 2013

les CRS empêchent des députés de rejoindre l’Assemblée nationale

Hier soir, quatre députés UMP, tous de Franche-Comté, ont été bloqués par un barrage de CRS alors qu’ils rejoignaient leurs bureaux de l’Assemblée nationale, La vidéo a rapidement fait le tour du web. Damien Meslot, Marcel Bonnot, Alain Chrétien et Jean-Marie Sermier ont brandi leurs cartes de député, en vain. Il a fallu attendre plusieurs minutes pour qu’on leur libère le passage. 
Damien Meslot accuse même les CRS de « violences policières », affirmant avoir reçu « un coup de bouclier dans la figure ». Les députés sortaient d’un restaurant où il avait dîné « pour faire un point sur les cantonales et les municipales ». Ils tentent de revenir à son bureau quand sur le Quai d’Orsay, ils tombent sur un barrage de CRS. Il est un peu plus de 21h30. Des opposants manifestent pacifiquement leur opposition au projet de loi sur le mariage pour tous. Damien Meslot, indique à France 3 : « J’ai sorti ma carte de député pour qu’on nous laisse passer. J’ai reçu un coup de bouclier dans la figure ». Ce coup, on ne le voit pas dans la vidéo. « Vos collègues journalistes sont arrivés. Ils n’ont ont sauvé la mise, sinon on prenait un coup de gaz », il précise également que « le commandant ne s’est même pas excusé » et estime qu’ « on a donné des ordres ».
Sollicités ce matin, ni le ministère de l’Intérieur, ni la préfecture de police de Paris n’ont pour l’instant répondu à nos questions. 

A quand les matricules pour les policiers et CRS

En octobre dernier, Valls indiquait que les forces de l’ordre porterait des 2013  un numéro de matricule : «Les policiers porteront un élément d'identification, sur leur uniforme ou sur leur brassard, bref le retour du matricule, parce qu'on a besoin de cet élément d'identification.». Faut il rappeler que la loi oblige deja les force de l'ordre a donné leur numero de matricules lorsqu'il est demandé nombre d'agents, hommes ou femmes, refusaient de donner leur nom ou leur numéro de matricule, alors que la législation leur en fait obligation, une circulaire de 1985.

L'hôte de Beauvau, insistait d'ailleurs a l'époque sur l'importance de proscrire le tutoiement lors des contrôles, et indiquait qu'il était en train, avec la garde des Sceaux, Christiane Taubira, de réviser le Code de déontologie des policiers.


À compter de 2013, le numéro de matricule devrait réapparaître, soit  sur un insigne, soit sur une bande de tissu apposée sur un scratch, ainsi que sur les brassards des policiers en civil. pourtant depuis plus aucune indication malgré les discriminations et violence policière. «On fait moins de sécurisation des cités et plus de missions pour protéger les palais nationaux», reconnaît un officier des forces mobiles.


Hier soir, quatre députés UMP, tous de Franche-Comté, ont été bloqués par un barrage de CRS alors qu’ils rejoignaient leurs bureaux de l’Assemblée nationale, La vidéo a rapidement fait le tour du web. Damien Meslot, Marcel Bonnot, Alain Chrétien et Jean-Marie Sermier ont brandi leurs cartes de député, en vain. Il a fallu attendre plusieurs minutes pour qu’on leur libère le passage. Damien Meslot accuse même les CRS de « violences policières », affirmant avoir reçu « un coup de bouclier dans la figure ». Les députés sortaient d’un restaurant où il avait dîné « pour faire un point sur les cantonales et les municipales ». Ils tentent de revenir à son bureau quand sur le Quai d’Orsay, ils tombent sur un barrage de CRS. Il est un peu plus de 21h30. Des opposants manifestent pacifiquement leur opposition au projet de loi sur le mariage pour tous. Damien Meslot, indique à France 3 : « J’ai sorti ma carte de député pour qu’on nous laisse passer. J’ai reçu un coup de bouclier dans la figure ». Ce coup, on ne le voit pas dans la vidéo. « Vos collègues journalistes sont arrivés. Ils n’ont ont sauvé la mise, sinon on prenait un coup de gaz », il précise également que « le commandant ne s’est même pas excusé » et estime qu’ « on a donné des ordres ».

Sollicités ce matin, ni le ministère de l’Intérieur, ni la préfecture de police de Paris n’ont pour l’instant répondu à nos questions.

mercredi 27 mars 2013

Difficulté de comptage du gouvernement

Le gouvernement a de sérieux problème avec les chiffres, ainsi tout les chiffres annoncé par le gouvernement on du être corrige par la suite :
le déficit annoncé a 3% passe a 3,7, la croissance est passé de 1,7% a 0,1, les rentré fiscales sont inférieur de plusieurs milliard a ce qui a été annoncé par le gouvernement, la stabilité fiscales n'est désormais plus d'actualité, les réflexion sur l'avenir des retraites parte du principe d'un taux de chômage inférieur a 8% dans tout les scenario et d'un croissance supérieur a celle des trente glorieuse ainsi qu'un taux d'emploi des senior de 100%.
Le comptage de la préfecture de police ne s'est fait que sur l'avenue de la grande armée, il n'ont pas compter la porte maillot, l'avenue Charles de Gaulle, l'avenue Foch et avenue Carnot. En comptabilisant ces avenue, on arrive bien au chiffres indiqué par les organisateurs de 1.4 millions
Vivement que la police compte également les chômeurs, le taux de chômage risque d’être inférieur a 2%.
Ainsi selon la police, le concert de Jean Michel Jarre sur la même zone et alors que l'on pouvait s'assoir par terre a rassemblé 2,5 millions de personnes (chiffres authentifié par huissier et qui a fait rentrer ce concert dans le livre des record). Pourtant le gouvernement estime que la capacité de cette zone n’excède pas 300 000 personnes, et ne compte pas les avenue Foch et carnot également remplie. On peut également s'interroger sur la sous estimation par le gouvernement qui prévoyait 100 000 personnes maximum et le soir du 24 mars Arnaud montbourg qui indique qu'il n'y avait qu'une poignée d’individus