Hier soir, quatre députés UMP, tous de Franche-Comté,
ont été bloqués par un barrage de CRS alors qu’ils rejoignaient leurs
bureaux de l’Assemblée nationale, La vidéo
a rapidement fait le tour du web. Damien Meslot, Marcel Bonnot, Alain
Chrétien et Jean-Marie Sermier ont brandi leurs cartes de député, en
vain. Il a fallu attendre plusieurs minutes pour qu’on leur libère le
passage.
Damien Meslot accuse même les CRS de « violences policières »,
affirmant avoir reçu « un coup de bouclier dans la figure ». Les députés
sortaient d’un restaurant où il avait dîné « pour faire un point sur
les cantonales et les municipales ». Ils tentent de revenir à son bureau
quand sur le Quai d’Orsay, ils tombent sur un barrage de CRS. Il est un
peu plus de 21h30. Des opposants manifestent pacifiquement leur
opposition au projet de loi sur le mariage pour tous. Damien Meslot,
indique à France 3 : « J’ai sorti ma carte de
député pour qu’on nous laisse passer. J’ai reçu un coup de bouclier dans
la figure ». Ce coup, on ne le voit pas dans la vidéo. « Vos collègues
journalistes sont arrivés. Ils n’ont ont sauvé la mise, sinon on prenait
un coup de gaz », il précise également que « le commandant ne s’est même pas excusé » et estime qu’ « on a donné des ordres ».
Sollicités
ce matin, ni le ministère de l’Intérieur, ni la préfecture de police de
Paris n’ont pour l’instant répondu à nos questions.
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mercredi 17 avril 2013
A quand les matricules pour les policiers et CRS
En octobre dernier, Valls indiquait que les forces de l’ordre porterait des 2013 un numéro de matricule : «Les policiers porteront un élément d'identification, sur leur uniforme ou sur leur brassard, bref le retour du matricule, parce qu'on a besoin de cet élément d'identification.». Faut il rappeler que la loi oblige deja les force de l'ordre a donné leur numero de matricules lorsqu'il est demandé nombre d'agents, hommes ou femmes, refusaient de donner leur nom ou leur numéro de matricule, alors que la législation leur en fait obligation, une circulaire de 1985.
L'hôte de Beauvau, insistait d'ailleurs a l'époque sur l'importance de proscrire le tutoiement lors des contrôles, et indiquait qu'il était en train, avec la garde des Sceaux, Christiane Taubira, de réviser le Code de déontologie des policiers.
À compter de 2013, le numéro de matricule devrait réapparaître, soit sur un insigne, soit sur une bande de tissu apposée sur un scratch, ainsi que sur les brassards des policiers en civil. pourtant depuis plus aucune indication malgré les discriminations et violence policière. «On fait moins de sécurisation des cités et plus de missions pour protéger les palais nationaux», reconnaît un officier des forces mobiles.
Hier soir, quatre députés UMP, tous de Franche-Comté, ont été bloqués par un barrage de CRS alors qu’ils rejoignaient leurs bureaux de l’Assemblée nationale, La vidéo a rapidement fait le tour du web. Damien Meslot, Marcel Bonnot, Alain Chrétien et Jean-Marie Sermier ont brandi leurs cartes de député, en vain. Il a fallu attendre plusieurs minutes pour qu’on leur libère le passage. Damien Meslot accuse même les CRS de « violences policières », affirmant avoir reçu « un coup de bouclier dans la figure ». Les députés sortaient d’un restaurant où il avait dîné « pour faire un point sur les cantonales et les municipales ». Ils tentent de revenir à son bureau quand sur le Quai d’Orsay, ils tombent sur un barrage de CRS. Il est un peu plus de 21h30. Des opposants manifestent pacifiquement leur opposition au projet de loi sur le mariage pour tous. Damien Meslot, indique à France 3 : « J’ai sorti ma carte de député pour qu’on nous laisse passer. J’ai reçu un coup de bouclier dans la figure ». Ce coup, on ne le voit pas dans la vidéo. « Vos collègues journalistes sont arrivés. Ils n’ont ont sauvé la mise, sinon on prenait un coup de gaz », il précise également que « le commandant ne s’est même pas excusé » et estime qu’ « on a donné des ordres ».
Sollicités ce matin, ni le ministère de l’Intérieur, ni la préfecture de police de Paris n’ont pour l’instant répondu à nos questions.
L'hôte de Beauvau, insistait d'ailleurs a l'époque sur l'importance de proscrire le tutoiement lors des contrôles, et indiquait qu'il était en train, avec la garde des Sceaux, Christiane Taubira, de réviser le Code de déontologie des policiers.
À compter de 2013, le numéro de matricule devrait réapparaître, soit sur un insigne, soit sur une bande de tissu apposée sur un scratch, ainsi que sur les brassards des policiers en civil. pourtant depuis plus aucune indication malgré les discriminations et violence policière. «On fait moins de sécurisation des cités et plus de missions pour protéger les palais nationaux», reconnaît un officier des forces mobiles.
Hier soir, quatre députés UMP, tous de Franche-Comté, ont été bloqués par un barrage de CRS alors qu’ils rejoignaient leurs bureaux de l’Assemblée nationale, La vidéo a rapidement fait le tour du web. Damien Meslot, Marcel Bonnot, Alain Chrétien et Jean-Marie Sermier ont brandi leurs cartes de député, en vain. Il a fallu attendre plusieurs minutes pour qu’on leur libère le passage. Damien Meslot accuse même les CRS de « violences policières », affirmant avoir reçu « un coup de bouclier dans la figure ». Les députés sortaient d’un restaurant où il avait dîné « pour faire un point sur les cantonales et les municipales ». Ils tentent de revenir à son bureau quand sur le Quai d’Orsay, ils tombent sur un barrage de CRS. Il est un peu plus de 21h30. Des opposants manifestent pacifiquement leur opposition au projet de loi sur le mariage pour tous. Damien Meslot, indique à France 3 : « J’ai sorti ma carte de député pour qu’on nous laisse passer. J’ai reçu un coup de bouclier dans la figure ». Ce coup, on ne le voit pas dans la vidéo. « Vos collègues journalistes sont arrivés. Ils n’ont ont sauvé la mise, sinon on prenait un coup de gaz », il précise également que « le commandant ne s’est même pas excusé » et estime qu’ « on a donné des ordres ».
Sollicités ce matin, ni le ministère de l’Intérieur, ni la préfecture de police de Paris n’ont pour l’instant répondu à nos questions.
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jeudi 4 avril 2013
La mairie de paris bloque les travaux publics de la capital
Plusieurs sociétés auraient reçu des courriers pour les avertir d'un prochain gel des travaux nécessitant des interventions prolongées sur la voie public. L'objectif serait d'apaiser les Parisiens à l'approche des Municipales, après plusieurs années de nuisance engendrées par les grands travaux du maire de paris, Bertrand Delanoé.
La capitale aurait ainsi demandé aux entreprises auprès de qui elle a commandé des grands travaux de les interrompre cet été. Parallèlement, les concessionnaires ne pourraient plus lancer de nouveaux chantiers depuis le 31 mars, selon le quotidien.
Selon une lettre envoyée par la RATP à ses prestataires, l'entreprise publique confirme l'existence d'une «interdiction municipale de travaux sur le domaine de paris pendant la période électorale». De son côté, CPCU, la compagnie de chauffage urbain confirme que tous ses gros travaux «sont bloqués de la fin mars à l'élection». Le groupe déplore cette décision et confie au Parisien qu'avec «plus de 500 chantiers par an à Paris, cela aura un gros impact sur note activité et sur celle de nos prestataires». Un nombre important d'entretien des différents reseau ne sera pas fait avant les élections municipales alors que ceux ci sont pour certain endroits en piteux états.
Un tel moratoire serait catastrophique pour certaines entreprises de la région parisienne qui se verraient dans l'obligation de licencie afin de suivre le moratoire du maire
La capitale aurait ainsi demandé aux entreprises auprès de qui elle a commandé des grands travaux de les interrompre cet été. Parallèlement, les concessionnaires ne pourraient plus lancer de nouveaux chantiers depuis le 31 mars, selon le quotidien.
Selon une lettre envoyée par la RATP à ses prestataires, l'entreprise publique confirme l'existence d'une «interdiction municipale de travaux sur le domaine de paris pendant la période électorale». De son côté, CPCU, la compagnie de chauffage urbain confirme que tous ses gros travaux «sont bloqués de la fin mars à l'élection». Le groupe déplore cette décision et confie au Parisien qu'avec «plus de 500 chantiers par an à Paris, cela aura un gros impact sur note activité et sur celle de nos prestataires». Un nombre important d'entretien des différents reseau ne sera pas fait avant les élections municipales alors que ceux ci sont pour certain endroits en piteux états.
Un tel moratoire serait catastrophique pour certaines entreprises de la région parisienne qui se verraient dans l'obligation de licencie afin de suivre le moratoire du maire
Le patronat estime qu'une telle décision pourrait couter plusieurs milliers d'emplois. Anne Valachs, du syndicat des entreprises de génie électrique précise au Parisien : « Elles ne peuvent pas passer une année complète sans commande ». Elle indique que prendre une décision un an avant le déroulement des élections, c'est du jamais vu.
"L'entourage de la mairie de Paris conteste l'existence d'un tel moratoire et affirme au quotidien que «beaucoup de travaux vont se poursuivre en 2013."
Anne hidalgo afin de pouvoir cumuler sa retraite avec ses indemnités de maire de paris demande que des milliers d'emploi soit détruits afin qu'elle puisse être élue.
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jeudi 9 août 2012
Blocage des carburants, seul une baisse des taxes est possible
Si l’état met en place un blocage des prix sans baisser les
taxes, il contraindrait les entreprises du secteur à vendre a perte. La loi
française exige en outre, pour pouvoir appliquer un contrôle des prix,
"une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamité
publique ou une situation manifestement anormale du marché dans un secteur
déterminé". Compte tenu des faibles marges, un blocage poserait alors des
problèmes économiques et juridiques.
Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des
industries pétrolières (Ufip) : «A partir du moment où les prix français
seraient bloqués et à un cours qui serait inférieur au cours de Rotterdam, si
le cours de Rotterdam venait à augmenter, qu'est ce que vous faites?», s'est
inquiété le représentant du secteur pétrolier français.
La marge nette --c'est à dire le bénéfice final-- de tout le
réseau de distribution de carburants, du stockage aux stations-service en
passant par le transport, n'est que d'un centime d'euro par litre (pour un coût
total d'environ huit à dix centimes), a-t-il assuré. Tout écart de prix
supérieur à un centime entre les prix bloqués et les prix du marché
contraindrait les distributeurs à vendre à perte. Seule une baisse des taxes
est possible. Celles-ci représentent actuellement environ 60% du prix TTC de
l'essence et 50% de celui du diesel.
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