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jeudi 9 août 2012

Blocage des carburants, seul une baisse des taxes est possible

Si l’état met en place un blocage des prix sans baisser les taxes, il contraindrait les entreprises du secteur à vendre a perte. La loi française exige en outre, pour pouvoir appliquer un contrôle des prix, "une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamité publique ou une situation manifestement anormale du marché dans un secteur déterminé". Compte tenu des faibles marges, un blocage poserait alors des problèmes économiques et juridiques.

Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip) : «A partir du moment où les prix français seraient bloqués et à un cours qui serait inférieur au cours de Rotterdam, si le cours de Rotterdam venait à augmenter, qu'est ce que vous faites?», s'est inquiété le représentant du secteur pétrolier français.
La marge nette --c'est à dire le bénéfice final-- de tout le réseau de distribution de carburants, du stockage aux stations-service en passant par le transport, n'est que d'un centime d'euro par litre (pour un coût total d'environ huit à dix centimes), a-t-il assuré. Tout écart de prix supérieur à un centime entre les prix bloqués et les prix du marché contraindrait les distributeurs à vendre à perte. Seule une baisse des taxes est possible. Celles-ci représentent actuellement environ 60% du prix TTC de l'essence et 50% de celui du diesel.

vendredi 15 juin 2012

Montebourg opposé à la concurrence dans les télécoms.


Arnaud Montebourg s’insurge contre la concurrence dans le secteur des télécoms qu’il accuse de détruire des emplois.
Pourtant cette année les 3 grands opérateurs historiques ont versé des dividendes. Mr Montebourg à peur des destructions d’emploi mais le gouvernement de François hollande s’est opposé a une baisse de versement des dividendes de France télécom alors que ce dernier à perdu plus de 600 000 clients en a peine 3 mois.
Il dénonce les centres d’appel des opérateurs situé a l’étranger et accuse free dans être la cause pourtant déjà en 2010 c'est-à-dire 2 ans avant l’arrivé de free et avant même qu’il ne cherche à entré sur le marché, le gouvernement dénonçait déjà les centres d’appel à l’étranger.
Il oublie facilement que l’arrivée de free dans l’ADSL (forfait tri-Play a 30 euros alors que France télécom le proposait à 45 euros) puis dans la téléphonie mobile (forfait tout illimité à 20 euros sans engagement) a permis de redonner au français du pouvoir d’achat.



C’est vrai que les 3 opérateurs ont tous fait pour baisser les prix aux profits des consommateurs jusqu'à l’annonce de l’arrivé de free:
-          - offre de plus en plus compliqué,
-          - entente sur les prix : Le 1er décembre 2005, le Conseil de la concurrence français a condamné les opérateurs de téléphonie mobile SFR, Orange et Bouygues Telecom à une amende de respectivement 220, 256 et 58 millions d'euros pour entente
-          - Remise en cause des respects de déploiement du réseau free, pourtant lors du déploiement du réseau SFR et Bouygues, les 2 opérateurs n’ont pas respecté le planning et L’ARCEP leur a laissé un délai supplémentaire.



Mr Montebourg joue le "patriote économique". Ca fait bien juste avant les législative mais. Ne vaudrait-il pas mieux légiférer sur les productions industrielles telles que Peugeot Renault Citroën qui sont de moins en moins en France, le gouvernement, ne s'attaque pas aux vraies questions.