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samedi 14 juillet 2012

PSA : l’État ne peut s’opposer au plan de restructuration


L'État ne laissera pas faire» ce plan, explique François Hollande. « C'est trop facile de dire que c'est la faute du coût du travail et de verser des dividendes aux actionnaires. (...) Ce plan en l'état n'est pas acceptable, par conséquent, il ne sera pas accepté. Mr Hollande n’a pas compris que dans le cas de PSA l’État n’a que très peu de marge de manœuvre. De plus le groupe PSA n'a versé que très peu de dividende au contraire d'une entreprise comme France télecom qui elle est détenu a 27% par l’État et a versé plus de dividende que le montant de son résultat.

En effet PSA est un groupe entièrement privé qui n'a pas de compte à rendre à l'État."Les marges de manoeuvre sont effectivement très minces, surtout dans un contexte de retour à l'équilibre des finances publiques", estime Éric Heyer, directeur adjoint du département analysé et prévision de l'Observatoire français des conjonctures économiques.

De plus Francois hollande a affirmé : « Les affaires privées se règlent en privé. Et je l’ai dit à mes proches pour qu’ils acceptent scrupuleusement ce principe », a-t-il indiqué, en ajoutant que les Français « veulent que les choses soient claires, qu’il n’y ait aucune interférence » entre vie publique et vie privée. Il nous explique ainsi clairement qu'il n'a aucune marge de manoeuvre sur le plan de restructuration de PSA.

Pour le président, l'explication aux problèmes de PSA doit être recherchée du côté «des choix stratégiques qui n'ont pas été bons», «le souci de reporter des décisions difficiles» et «aussi des comportements d'actionnaires qui se sont distribué des dividendes». Pourtant il ne faut pas oublier de rappeler que l’État a reçu des dividende de Renault où il est l'actionnaire le plus important. 

"À très court terme l'État peut simplement essayer d'obtenir des garanties sur le reclassement et la reconversion des salariés", comme pour l'aciérie de Gandrange il y a quelques années, explique E. M. Mouhoud, professeur à l'Université Paris-Dauphine.

mardi 5 juin 2012

France telecom, l'etat en faveur de dividende qui dépasse les bénéfices


Alors que le partit socialiste et le président François hollande nous expliquait : « Les bénéfices réalisés par les grandes entreprises ne doivent pas uniquement servir à verser des dividendes. Ils doivent servir à financer l’investissement, à créer des emplois et à relancer la politique salariale. Pour cela, le Parti socialiste propose de moduler le taux de l'impôt sur les sociétés selon que les bénéfices sont distribués sous forme de dividendes ou de rachats d'actions, ou servent à financer l’investissement, à créer des emplois ou à augmenter les salaires. »

Pourtant les représentants de l'Etat, qui détient 27 % du capital de France telecom, ont voté contre la réduction du dividende de 1,40 euro à 1 euro par action. L’operateur historique va ainsi verser 3,8 milliards de dividende
Les syndicats et le salaries actionnaires déplorent une distribution de dividende qui dépasse les bénéfices nets de l’entreprise, à un moment où le groupe enregistre une baisse de son activité et de sa rentabilité.
Pourtant Le groupe est confronté à l'arrivée de Free Mobile et à la baisse de ses marges, France Télécom a enregistré une baisse de son activité et de sa rentabilité opérationnelle au premier trimestre, période correspondant à l'arrivée de Free sur le marché de la téléphonie mobile et au cours de laquelle l'ancien monopole public a perdu 615.000 clients.

Les dirigeants prévoient un recul de son cash flow opérationnel en 2012 à 8 milliards d'euros, soit un milliard en moins que l'année précédente, alors que l'opérateur doit investir lourdement dans les nouveaux réseaux, comme la 4G. Bouygues ou encore Vivendi, la maison-mère de SFR, pourtant, réduit leur dividende.