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lundi 16 septembre 2013

délinquance à tous les etages

Alors que les gouvernement veulent s'occuper de l'education des jeunes francais et n'hesite pas a critiquer les parents, alors que la ministre de la justice veut reformer le systeme penal et assouplir les peines pour les delits notamment pour les recidiviste. de nombreuse affaires concernant ministre et leur enfants apparaisse furtivement dans la presse avant d’être étouffer et de faire l'objet de censure.

- On retrouve ainsi le fils de Marisol Touraine incarcéré début septembre suite a sa condamnation  de mars 2013. En mai 2011. le fils de Marisol Tourainee accompagné d'un complice  vêtus d'une cagoule pénètrent dans l'appartement d'une femme de près de 60 ans. Ils la menacent avec une arme, la dépouillent de son argent et lui extorquent son code de carte bancaire avant de tenter de la bâillonner. Interpellé en octobre 2011, le jeune homme explique avoir agi ainsi à cause d'une dette à rembourser. Chose étonnante au vu des revenue de ses parents sujet à l'Impôt sur la fortune. Un choc pour la victime, qui le croisait régulièrement : "J'ai été surprise d'apprendre que c'était Gabriel Reveyrand de Menthon, confie la retraitée à VSD, car il était toujours poli et aimable quand je le croisais. (...) Marisol Touraine et moi, nous ne nous parlons plus depuis. On s'évite. Elle n'est jamais venue me voir, mais, une semaine après le procès, elle m'a fait parvenir une lettre d'excuses."
Gabriel Reveyrand de Menthon avait déjà eu dans le passé un comportement agressif, précise Me Raskin. Ses parents l'ont placé à plusieurs reprises dans des établissements éducatifs spécialisés. A la fin, ils n'en pouvaient plus." Résultat, les parents installent le fils dans un studio acheté par la ministre dans le Ve arrondissement.
il a été condamné a une peine de prison ferme, ainsi qu'au versement a la victime de 3000 € au titre de son préjudice moral et 990 € pour son préjudice matériel. le fils lui n'a jamais payé les dommages et intérêt auquel il a été condamné.

- En 1996, âgé de 15 ans un des fils de Taubira a été arrêté pour "non-port du casque" sur son scooter. Il se trouvait dehors un soir d'émeutes et avait en sa possession des "babioles" dérobées par des casseurs. A son procès, Lamine écope d'un rappel à la loi et d'une inscription de l'affaire dans son casier judiciaire. 3 ans plus tard en 1999, il est accusé d'être impliqué dans un vol de scooter. Le père de la victime retire sa plainte, quand sa fille assure que Lamine est innocent. Pourtant chose étrange malgré l'innocence de son fils, Christiane Taubira paie les "deux tiers de la valeur du scooter qui n'était pas neuf". Selon valeurs actuelle Christiane Taubira aurait "tenté de faire annuler", en 2001, une "condamnation avec dispense de peine" de son fils par le tribunal de Bourges pour "complicité de vol".

- Thomas Fabius, le fils du Ministre des Affaires Étrangères, fait l'objet de la part de juges d’instruction d’enquête sur l’acquisition d’un appartement de 280 m² dans un quartier très huppé de Paris, pour la modique somme de …7 millions d’euros alors qu'il est  officiellement sans revenus et qu'il ne pais pas d’impôt sur le revenu.
Des juges s’intéressent également aux raisons pour lesquelles le casino de Monaco aurait effacé une ardoise de 700 000 € du fils Laurent Fabius. Les juges d’instruction Roger Loire et René Cros veulent en savoir plus sur l’effacement de cette dette et auraient ordonné une commission rogatoire internationale à Monaco. Cette procédure permettrait à la police de procéder à des perquisitions à la SBM ainsi que département des finances monégasque. Réputé pour être accroc au jeu, Thomas Fabius est interdit de casino en France.


samedi 14 septembre 2013

Le laxisme de la justice responsable du braquage de nice

Mercredi 11 septembre, deux braqueurs sont arrivés armés de fusils à pompe dans une bijouterie de Nice. Après avoir passé à tabacs le commerçant, ils l'ont contraint à ouvrir son coffre avant de s'enfuir à Scooter. Ce dernier s'est défendu lors de leur fuite et a tiré à plusieurs reprises sur les braqueurs notamment sur le passager qui avait encore en main les armes. L'un des braqueurs a été touché et n'a pas survécu au tir. Une partie des bijoux a été retrouvée sa possession.
On apprend désormais que le braqueur nommé Anthony qui a trouvé la mort n'en était pas à son coup d'essai. selon le point "il possédait un casier judiciaire déjà bien fourni, au regard de son jeune âge. Ainsi, la victime avait déjà été condamnée à quatorze reprises (dont treize fois par le tribunal des mineurs) entre janvier 2006 et octobre 2011". il aurait effectué un séjour en prison à Grasse entre les mois d'octobre 2011 et d'août 2013, avant de bénéficier d'un aménagement de peine et d'un placement sous bracelet électronique.
Concernant le bijoutier, le magistrat en charge du dossier a estimé lors d'une conférence de presse que des indices laissaient penser que le commerçant, qui invoque la légitime défense, a "agi volontairement pour donner la mort" en tirant sur le fuyard, touché d'une balle dans le dos.
Un nombre important de questions se posent, comment se fait ils que le braqueur est pu bénéficier de la part de la justice d'un aménagement de peine après 14 condamnations, comment a-t-il fait pour se procurer un fusil à pompe malgré la surveillance dont ils devaient faire l'objet. On voit que ces mesures de sursis avec mise à l'épreuve ne veulent rien dire. Ce sont des mots creux, vides de toute obligation, qui masquent la totale liberté dans laquelle sont laissés les multirécidivistes.

Si la justice avait fait correctement son travail et si la ministre de la justice ne prenait pas des décisions tournées en faveur des délinquants et la suppression des peines de prison, ce drame aurait sans doute jamais eu lieu.
Ce n'était d'ailleurs pas le premier vol pour ce commerçant, sa bijouterie avait été la cible d'un cambriolage à la disqueuse en septembre 2012. Les malfrats avaient découpé le rideau métallique avec l'engin et avaient ensuite forcé la porte. ils ont enfin brisé trois vitrines pour faire leur razzia, à 4h00 du matin. Le préjudice avoisinerait 25.000 euros.
Alors que le nom du commerçant a été rendu public le nom du second braqueur ainsi que les auteurs des précédents cambriolages restent restent néanmoins anonymes.
Selon le frère d'Anthony, le commerçant «a tiré dans la rue et dans le dos. Je n'appelle pas ça de la légitime défense». Et son père d'ajouter, tout en admettant les fautes de son fils : «Il a été tiré comme un pigeon». Pourtant sa famille oublie quand même de mentionner que les braqueurs étaient toujours armés de leurs fusils à pompe et notamment leur fils qui en tant que passager avait les armes en main au moment des coups de feu, ils étaient donc toujours particulièrement dangereux. Les policiers ont retrouvé sur le corps du jeune homme, un authentique fusil à pompe mais aussi une arme factice.


On parle ainsi beaucoup de l'arme du commerçant qui était illégal mais les magistrats ne disent rien sur l'arme de guerre détenue par les braqueurs et dont la personnes qui a été tué était en possession.
Une vague de soutien s'est formé pour le bijoutier un groupe Facebook, comptait vendredi à la mi-journée plus de 330.000 «fans». Une pétition a été mise en ligne sur le site mesopinions.com : adressée à la ministre de la Justice Christiane Taubira, elle avait recueilli près de 23 000 signatures. Beaucoup de personnes ne comprennent pas le laxisme de la justice et de la ministre.
En trois ans, les braquages de bijouteries ont vu leur nombre plus que doubler dans l'Hexagone. "C'est en augmentation constante. Mais à cela il faut aussi ajouter les séquestrations et les cambriolages pour avoir une photographie exacte du phénomène", explique Doron Lévy, un expert indépendant."Si les gens montent plus facilement au braquage, c'est qu'il y a un sentiment d'impunité, de facilité, surtout du recel. Il n'y a pas braquage s'en refourgue", précise une source policière. Selon la police, les braquages ne sont aujourd'hui plus l'apanage du grand banditisme mais d'une petite délinquance. Ils sont de plus en plus violents.

mercredi 21 août 2013

Ce que nous prépare vraiment le gouvernement pour 2025

François hollande a demandé à ses ministres de réfléchir à la France en 2025 afin de rassurer l’opinion publique sur les objectifs à long terme du gouvernement.
À l'issue de leur grande réflexion ils sont tous convenue qu’à cette date-là France serait devenu un pays idyllique. Ainsi selon leur prévision il n’y aura quasiment plus de chômage, le problème de l’insécurité sera résolu grâce aux peines alternatives, le problème des retraites sera un lointain souvenir, l’industrie française sera compétitive et sera parmi les leaders …
Pourtant aux vues de leurs actions actuelles le scénario de 2025 risque d’être tout à fait catastrophique.

- Concernant la réforme des retraites, le PS plaide ouvertement pour une réforme minimale. "C'est le but", confirme un député. Le gouvernement cherche par tous les moyens à ne pas recourir à l’âge pour tenter d’équilibrer les comptes de l’assurance-vieillesse d’ici 2020. Certains socialistes estiment d’ailleurs qu’il est inutile de reformer le système de retraite ainsi Julien Dray reprend la position retenue dans le cadre du projet du PS sur les retraites. Le déficit ne serait que purement conjoncturel, le retour de la croissance étant censé résoudre le problème.
Cependant l’heure est à l’urgence, le système de retraite français est basé sur la pyramide de Ponzi. Ainsi les nouveaux entrants (actifs) paient actuellement pour les sortants (retraités) mais le ratio entrant / sortant qui était de 4 actifs pour 1 retraité lors de la mise en place du système risque de passer dans les prochaines décennies à moins d’un actif pour un retraité. Déjà le système verse plus de pension qu’il ne reçoit de cotisation et en 2020 le COR prévoit un déficit du système de plus de 20 milliards d’euros.
- Alors que Pierre Moscovici prévoit le plein-emploi en 2025, le taux de chômage en France n’a jamais été aussi élevée. Pourtant le gouvernement ne tente rien pour y faire face. Il espère simplement ralentir la courbe fin 2013 grâce à des centaines de milliers d'emplois subventionnés et à une augmentation du nombre de départ a la retraite. Ainsi ces emplois subventionnés seront créés soit par des services publics soit par des organismes subventionnés comme les associations. Le coût pour les finances publiques est faramineux et dépasse les 5 milliards d’euros par an, tout cela pour des emplois ne créant aucune richesse et alourdissant encore plus le poids du secteur public. La raison de ce choix est essentiellement électorale, le secteur public voté de façon majoritaire à gauche le gouvernement cherche donc à rassurer sa base électorale en prévision des municipales de 2014. Cependant ces décisions se font au détriment de la France qui connaît un fort déficit budgétaire malgré, les contribuables ont déjà connu plusieurs dizaines de milliards de hausse d’impôt en 2 ans afin d’essayer de le combler et le mouvement ne semble pas ralentir pour les prochaines années avec la hausse de la TVA, CSG, création de nouveaux impôts et taxe.

- Arnaud Montebourg prévoit lui une place de leader pour l’industrie française pourtant le nombre de défaillances d’entreprise n’a jamais été aussi élevée. Un rapport du ministère de l'Économie allemand fait un point accablant de la situation française. Il indique que "L'industrie française perd de plus en plus en compétitivité, la délocalisation à l'étranger des entreprises se poursuit ». Le document fait également état des "coûts du travail en forte hausse" en France. Le journal conclut deux pages d'analyse sur la France en notant que "le fier voisin" français "menace de devenir l'homme malade de l'Europe". Malgré la mise en place par le gouvernement du CICE qui n’est toujours pas totalement financé, la charge d’impôt des entreprise ne cesse d’augmenter etil est déjà acquis que les entreprises seront mises à contribution pour financer une partie du Cice. Une part importante des hausses de prélèvement pour financer les retraites seront à la charge des entreprises réduisant d’autant plus leur marge déjà très faible. Selon l'Insee, le taux des marges des entreprises françaises a atteint son plus bas niveau depuis 25 ans. Il est désormais le plus faible d'Europe. C'est dans l'industrie, où l'on ne compte plus le nombre de plans sociaux en cours, que la situation est aujourd'hui la plus alarmante. Tout simplement la France ne fait pas les réformes structurelles nécessaires pour pouvoir lutter à armes égales avec ses concurrents.

- Dans le domaine de la justice, les prévisions sont toutes aussi idéaliste. Depuis l’accès au pouvoir des socialistes les chiffres se dégradent en 2012, les statistiques de la criminalité se sont fortement dégradées au second semestre. Sur l'année 2012 les violences ont fait 16.000 victimes de plus en un an, alors que leur taux d'élucidation (la capacité à trouver le suspect) a chuté de 60% à 58%. La politique d’amnistie du gouvernement et leur prise de position en faveur des délinquants et non des victimes sont dangereuses et dire que la politique de Nicolas Sarkozy envers la criminalité était le tout carcéral est fondamentalement faux. En réalité sur 1,4 million d’auteurs présentés chaque année à la Justice, seuls 120 000 sont condamnés à une peine de prison ferme, et 80 000 sont réellement envoyés en prison. Le taux d’incarcération en France est d’ailleurs dans les plus faibles d’Europe. En France, entre 2002 et 2008, alors que la hausse du nombre de détenus a été de 25 %. Le taux de criminalité a reflué de 15 %. A contrario, entre 1997 et 2002, la politique pénale était à l’opposé, avec un volontarisme destiné à réduire l’incarcération. Le taux de criminalité a augmenté de 17 %.

jeudi 18 juillet 2013

Le PS fait pression sur la commission d'enquête

Alors que la commission d'enquête sur la gestion par le gouvernement de l'affaire Cahuzac a fini les auditions de 3 ministres du gouvernement, Georges Fenech député UMP estime que "les députés socialistes ont souvent volé au secours des personnes auditionnées".
Charles de Courson, président UDI (centre) de la commission a affirmé mercredi détenir "les preuves" que le président François Hollande était "parfaitement informé" du comportement fiscal du ministre incriminé. "Nous avons les preuves que le président a été parfaitement informé".
 - l'ex-maire RPR de Villeneuve-sur-Lot qui détenait l'enregistrement "a informé le directeur adjoint du cabinet du président le 15 décembre, qui est immédiatement allé voir le secrétaire général de l'Élysée, et tous les deux, ils sont allés voir le président dans son bureau".
-"Le 18, Edwy Plenel informe l'Élysée qu'ils ont toutes les preuves", a-t-il ajouté.
-Le député rappelle également que d'après Edwy Plenel, Jean-Pierre Mignard, l'avocat de Mediapart, aurait informé le président de la République autour du 4 décembre";
De fait, a-t-il indiqué, "je dis que le président, entre le 4 et le 18 décembre, a l'ensemble des informations lui permettant de se rendre compte que des preuves graves selon lesquelles Jérôme Cahuzac détenait un compte en Suisse existent".
- Le 16 janvier, une réunion au sommet a bien eu lieu à l'Élysée, en présence de Pierre Moscovici, François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Jérôme Cahuzac lui-même alors que le gouvernement affirme avoir mis en place une muraille de chine dès le 10 décembre autour de Jérôme Cahuzac pour le tenir à l'écart des développements concernant les investigations sur son compte le député estime donc que "en l'état actuel" des travaux de la commission, "on peut dire que la réponse qu'ont faite le Premier ministre et le président et Pierre Moscovici à cette affaire n'était pas adaptée", a-t-il poursuivi au lendemain de l'audition de trois ministres; dont celui de l'économie et Finances.
Revenant sur l'audition de Pierre Moscovici, Charles de Courson a jugé qu'elle avait été "la plus intéressante". "Il nous a dit (...) qu'il y a bien eu une réunion le 16 janvier à l'Élysée suite à un conseil des ministres, entre quatre personnes : le président de la République, le Premier ministre, lui-même - Pierre Moscovici - et Jérôme Cahuzac", a-t-il relaté, qualifiant d'"incroyable" la présence du ministre incriminé.
Dans un entretien au Figaro de jeudi il souligne l'"incompétence" du ministre de l'Économie et des Finances.
"Pierre Moscovici n'a cessé de nous dire : Je n'ai jamais été complice, et les services fiscaux ont été exemplaires. Ce qui n'est pas exact. Il dit qu'on l'accuse d'incompétence. Eh bien, oui", dit-il, pointant la saisine des autorités suisses sur un possible compte caché de l'ex-ministre du Budget. "On connaissait l'implication de la banque Reyl depuis un article du journal suisse Le Temps du 13 décembre. Pourquoi n'avoir saisi les autorités suisses que sur UBS ?" s'interroge-il.

Selon Bercy le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, écrira "très rapidement" une lettre ouverte au président de la commission d'enquête parlementaire sur Cahuzac, alors que c'est en partie sur son action que la commission enquête. De même Najat Vallaud-Belkacem fait également pression pour que personne ne remette en cause l'action du chef de l'État et elle estime que son action ne doit pas faire l'objet d'une enquête par la commission. Bruno le Roux, chef de file des députés PS, a accusé Charles de Courson de "dire des choses très graves". Pour le député socialiste de Seine-Saint-Denis, "la droite qui est habituée aux intimidations, (...) aux dissimulations, n'a rien trouvé dans ce dossier et, à la fin, en est à la mise en cause du président de la République et du Premier ministre". L'entourage de François Hollande s'est employé de son côté à minimiser la portée des attaques de Charles de Courson. "C'est une histoire montée par la droite en pleine torpeur estivale".

vendredi 19 avril 2013

Non la sécurité des français n’est pas assurée

Malgré les promesses et discours de François hollande qui lors de son déplacement a Roissy assurait que les français sont en sécurité : "Il y a des menaces qui existent, chacun les connaît, elles sont multiples. Je voulais m'assurer que tout était en place pour que la sécurité des Français soit garantie. Elle l'est", a déclaré le chef de l'État,pourtant l’insécurité a augmenté et les chiffres viennent le contredire.

Ainsi les chiffres de 2012 sont accablants, les statistiques de la criminalité se sont fortement dégradées au second semestre. En 2012 les cambriolages de résidences principales augmentent de 15 % en zone gendarmerie en 2012. Les vols à la tire sont aussi à la hausse ainsi que les vols simples dans les lieux publics et les vols violents sans arme contre des femmes sur la voie publique, principalement des vols de bijoux
L'observatoire de la délinquance et des réponses pénales émet une hypothèse: que le nouvel outil d'enregistrement des procédures de la gendarmerie nationale (le logiciel Pulsar), censé garantir des remontées automatiques des saisies, ait changé la donne. Mais problème : cette application est entrée en fonction en janvier 2012 et les faits n'ont explosé qu'à partir de juin. Nul ne sait ni surtout ne veut l’expliquer Place Beauvau. Sur l'année 2012 les violences ont fait 16.000 victimes de plus en un an, alors que leur taux d'élucidation (la capacité à trouver le suspect) a chuté de 60% à 58%.
La politique d’amnistie du gouvernement et leur prise de position en faveur des délinquants et non des victimes est dangereuse et dire que la politique de Nicolas Sarkozy envers la criminalité était le tout carcéral est fondamentalement faux. C’est une note du contrôleur général des lieux de privation de liberté adressée en juin 2012, que se trouve pour la première fois l’affirmation selon laquelle la Justice est deux fois plus ferme qu’il y a quarante ans. Note qui a fait la joie du parti socialiste et de Taubira afin de justifier leur politique concernant la criminalité et l’assouplissement des peines.
Mais la réalité en est bien loin ainsi selon les chiffres la réponse pénale s’est considérablement affaiblie depuis quarante ans. En 1971, 9 000 détenus étaient en prison pour vol simple. Quarante ans plus tard, les vols simples ont été multipliés par trois alors qu’il n’y a plus que 3 000 détenus. Bien que le nombre de détenus ait doublé  depuis 1971, le nombre de violences enregistrées a augmenté de façon beaucoup plus importante encore. Ainsi le nombre de viols a augmenté en quarante ans de 600 %, les coups et blessures volontaires ont augmenté de 650 %. Le recul de la répression est encore plus spectaculaire s’agissant des mineurs. En 1965, le nombre de mineurs incarcérés était supérieur à ce qu’il est aujourd’hui alors que la délinquance des mineurs était pourtant nettement moins développée.
Et malgré la mise en place des peines planchées par Sarkozy celle-ci n’ont pas augmenté le taux et la durée des incarcérations notamment parce qu’elles ont été fixées à des niveaux relativement bas et dans 20% des cas, le juge prononce une peine de prison ferme inférieure à la peine plancher.  Dans le ressort de la Seine-Saint-Denis, au tribunal de Bobigny, on atteint même un taux de 2 %  de peines planchers ferme prononcées à l’égard des récidivistes.

En réalité sur 1,4 million d’auteurs présentés chaque année à la Justice, seuls 120 000 sont condamnés à une peine de prison ferme, et 80 000 sont réellement envoyés en prison. Le taux d’incarcération en France est d’ailleurs dans les plus faibles d’Europe, alors qu’en France il est d’environ 100, la moyenne européenne est de 122. En France, entre 2002 et 2008, alors que la hausse du nombre de détenus a été de 25 %. Le taux de criminalité a reflué de 15 %. A contrario, entre 1997 et 2002, la politique pénale était à l’opposé, avec un volontarisme destiné à réduire l’incarcération. Le taux de criminalité a augmenté de 17 %.

mardi 7 août 2012

Avec Taubira, suppression des peines pour les délinquants

Afin de faire diminuer la surpopulation carcérale ; Christine Taubira propose tout simplement d’assouplir les peines. Le syndicat de policiers Alliance a dénoncé les propos de la ministre. «Comment pourra-t-on demander aux policiers qu'ils mènent des actions répressives contre des délinquants notoires si, dans le même temps, la justice annonce, d'ores et déjà, la plus grande clémence à leur égard?». La prochaine étape, légaliser la délinquance afin de pouvoir supprimer les prisons.

Les critique ne se sont pas fait attendre, "Mme Taubira défend une vision idéologique, passéiste et naïve d'une justice qui refuse toute place à la sanction", a tancé Eric Ciotti, secrétaire national de l'UMP chargé de la sécurité. "La justice est pour elle une notion à géométrie variable et la fermeté un concept étranger", a lancé de son coté l'ex-ministre UMP Brice Hortefeux. Le ministère de l'Intérieur ne souhaitait faire aucun commentaire, mais Matignon, à sa façon, apportait son soutien à Valls: «Pour les campements de Roms, les mots d'ordre sont: fermeté, légalité, dignité.»