Alors que les gouvernement veulent s'occuper de l'education des jeunes francais et n'hesite pas a critiquer les parents, alors que la ministre de la justice veut reformer le systeme penal et assouplir les peines pour les delits notamment pour les recidiviste. de nombreuse affaires concernant ministre et leur enfants apparaisse furtivement dans la presse avant d’être étouffer et de faire l'objet de censure.
- On retrouve ainsi le fils de Marisol Touraine incarcéré début septembre suite a sa condamnation de mars 2013. En mai 2011. le fils de Marisol Tourainee accompagné d'un complice vêtus d'une cagoule pénètrent dans l'appartement d'une femme de près de 60 ans. Ils la menacent avec une arme, la dépouillent de son argent et lui extorquent son code de carte bancaire avant de tenter de la bâillonner. Interpellé en octobre 2011, le jeune homme explique avoir agi ainsi à cause d'une dette à rembourser. Chose étonnante au vu des revenue de ses parents sujet à l'Impôt sur la fortune. Un choc pour la victime, qui le croisait régulièrement : "J'ai été surprise d'apprendre que c'était Gabriel Reveyrand de Menthon, confie la retraitée à VSD, car il était toujours poli et aimable quand je le croisais. (...) Marisol Touraine et moi, nous ne nous parlons plus depuis. On s'évite. Elle n'est jamais venue me voir, mais, une semaine après le procès, elle m'a fait parvenir une lettre d'excuses."
Gabriel Reveyrand de Menthon avait déjà eu dans le passé un comportement agressif, précise Me Raskin. Ses parents l'ont placé à plusieurs reprises dans des établissements éducatifs spécialisés. A la fin, ils n'en pouvaient plus." Résultat, les parents installent le fils dans un studio acheté par la ministre dans le Ve arrondissement.
il a été condamné a une peine de prison ferme, ainsi qu'au versement a la victime de 3000 € au titre de son préjudice moral et 990 € pour son préjudice matériel. le fils lui n'a jamais payé les dommages et intérêt auquel il a été condamné.
- En 1996, âgé de 15 ans un des fils de Taubira a été arrêté pour "non-port du casque" sur son scooter. Il se trouvait dehors un soir d'émeutes et avait en sa possession des "babioles" dérobées par des casseurs. A son procès, Lamine écope d'un rappel à la loi et d'une inscription de l'affaire dans son casier judiciaire. 3 ans plus tard en 1999, il est accusé d'être impliqué dans un vol de scooter. Le père de la victime retire sa plainte, quand sa fille assure que Lamine est innocent. Pourtant chose étrange malgré l'innocence de son fils, Christiane Taubira paie les "deux tiers de la valeur du scooter qui n'était pas neuf". Selon valeurs actuelle Christiane Taubira aurait "tenté de faire annuler", en 2001, une "condamnation avec dispense de peine" de son fils par le tribunal de Bourges pour "complicité de vol".
- Thomas Fabius, le fils du Ministre des Affaires Étrangères, fait l'objet de la part de juges d’instruction d’enquête sur l’acquisition d’un appartement de 280 m² dans un quartier très huppé de Paris, pour la modique somme de …7 millions d’euros alors qu'il est officiellement sans revenus et qu'il ne pais pas d’impôt sur le revenu.
Des juges s’intéressent également aux raisons pour lesquelles le casino de Monaco aurait effacé une ardoise de 700 000 € du fils Laurent Fabius. Les juges d’instruction Roger Loire et René Cros veulent en savoir plus sur l’effacement de cette dette et auraient ordonné une commission rogatoire internationale à Monaco. Cette procédure permettrait à la police de procéder à des perquisitions à la SBM ainsi que département des finances monégasque. Réputé pour être accroc au jeu, Thomas Fabius est interdit de casino en France.
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lundi 16 septembre 2013
samedi 14 septembre 2013
Le laxisme de la justice responsable du braquage de nice
Mercredi 11 septembre, deux braqueurs sont arrivés armés de fusils à pompe dans une bijouterie de Nice. Après avoir passé à tabacs le commerçant, ils l'ont contraint à ouvrir son coffre avant de s'enfuir à Scooter. Ce dernier s'est défendu lors de leur fuite et a tiré à plusieurs reprises sur les braqueurs notamment sur le passager qui avait encore en main les armes. L'un des braqueurs a été touché et n'a pas survécu au tir. Une partie des bijoux a été retrouvée sa possession.
On apprend désormais que le braqueur nommé Anthony qui a trouvé la mort n'en était pas à son coup d'essai. selon le point "il possédait un casier judiciaire déjà bien fourni, au regard de son jeune âge. Ainsi, la victime avait déjà été condamnée à quatorze reprises (dont treize fois par le tribunal des mineurs) entre janvier 2006 et octobre 2011". il aurait effectué un séjour en prison à Grasse entre les mois d'octobre 2011 et d'août 2013, avant de bénéficier d'un aménagement de peine et d'un placement sous bracelet électronique.
Concernant le bijoutier, le magistrat en charge du dossier a estimé lors d'une conférence de presse que des indices laissaient penser que le commerçant, qui invoque la légitime défense, a "agi volontairement pour donner la mort" en tirant sur le fuyard, touché d'une balle dans le dos.
Un nombre important de questions se posent, comment se fait ils que le braqueur est pu bénéficier de la part de la justice d'un aménagement de peine après 14 condamnations, comment a-t-il fait pour se procurer un fusil à pompe malgré la surveillance dont ils devaient faire l'objet. On voit que ces mesures de sursis avec mise à l'épreuve ne veulent rien dire. Ce sont des mots creux, vides de toute obligation, qui masquent la totale liberté dans laquelle sont laissés les multirécidivistes.
Si la justice avait fait correctement son travail et si la ministre de la justice ne prenait pas des décisions tournées en faveur des délinquants et la suppression des peines de prison, ce drame aurait sans doute jamais eu lieu.
Ce n'était d'ailleurs pas le premier vol pour ce commerçant, sa bijouterie avait été la cible d'un cambriolage à la disqueuse en septembre 2012. Les malfrats avaient découpé le rideau métallique avec l'engin et avaient ensuite forcé la porte. ils ont enfin brisé trois vitrines pour faire leur razzia, à 4h00 du matin. Le préjudice avoisinerait 25.000 euros.
Alors que le nom du commerçant a été rendu public le nom du second braqueur ainsi que les auteurs des précédents cambriolages restent restent néanmoins anonymes.
Selon le frère d'Anthony, le commerçant «a tiré dans la rue et dans le dos. Je n'appelle pas ça de la légitime défense». Et son père d'ajouter, tout en admettant les fautes de son fils : «Il a été tiré comme un pigeon». Pourtant sa famille oublie quand même de mentionner que les braqueurs étaient toujours armés de leurs fusils à pompe et notamment leur fils qui en tant que passager avait les armes en main au moment des coups de feu, ils étaient donc toujours particulièrement dangereux. Les policiers ont retrouvé sur le corps du jeune homme, un authentique fusil à pompe mais aussi une arme factice.
On parle ainsi beaucoup de l'arme du commerçant qui était illégal mais les magistrats ne disent rien sur l'arme de guerre détenue par les braqueurs et dont la personnes qui a été tué était en possession.
Une vague de soutien s'est formé pour le bijoutier un groupe Facebook, comptait vendredi à la mi-journée plus de 330.000 «fans». Une pétition a été mise en ligne sur le site mesopinions.com : adressée à la ministre de la Justice Christiane Taubira, elle avait recueilli près de 23 000 signatures. Beaucoup de personnes ne comprennent pas le laxisme de la justice et de la ministre.
En trois ans, les braquages de bijouteries ont vu leur nombre plus que doubler dans l'Hexagone. "C'est en augmentation constante. Mais à cela il faut aussi ajouter les séquestrations et les cambriolages pour avoir une photographie exacte du phénomène", explique Doron Lévy, un expert indépendant."Si les gens montent plus facilement au braquage, c'est qu'il y a un sentiment d'impunité, de facilité, surtout du recel. Il n'y a pas braquage s'en refourgue", précise une source policière. Selon la police, les braquages ne sont aujourd'hui plus l'apanage du grand banditisme mais d'une petite délinquance. Ils sont de plus en plus violents.
On apprend désormais que le braqueur nommé Anthony qui a trouvé la mort n'en était pas à son coup d'essai. selon le point "il possédait un casier judiciaire déjà bien fourni, au regard de son jeune âge. Ainsi, la victime avait déjà été condamnée à quatorze reprises (dont treize fois par le tribunal des mineurs) entre janvier 2006 et octobre 2011". il aurait effectué un séjour en prison à Grasse entre les mois d'octobre 2011 et d'août 2013, avant de bénéficier d'un aménagement de peine et d'un placement sous bracelet électronique.
Concernant le bijoutier, le magistrat en charge du dossier a estimé lors d'une conférence de presse que des indices laissaient penser que le commerçant, qui invoque la légitime défense, a "agi volontairement pour donner la mort" en tirant sur le fuyard, touché d'une balle dans le dos.
Un nombre important de questions se posent, comment se fait ils que le braqueur est pu bénéficier de la part de la justice d'un aménagement de peine après 14 condamnations, comment a-t-il fait pour se procurer un fusil à pompe malgré la surveillance dont ils devaient faire l'objet. On voit que ces mesures de sursis avec mise à l'épreuve ne veulent rien dire. Ce sont des mots creux, vides de toute obligation, qui masquent la totale liberté dans laquelle sont laissés les multirécidivistes.
Si la justice avait fait correctement son travail et si la ministre de la justice ne prenait pas des décisions tournées en faveur des délinquants et la suppression des peines de prison, ce drame aurait sans doute jamais eu lieu.
Ce n'était d'ailleurs pas le premier vol pour ce commerçant, sa bijouterie avait été la cible d'un cambriolage à la disqueuse en septembre 2012. Les malfrats avaient découpé le rideau métallique avec l'engin et avaient ensuite forcé la porte. ils ont enfin brisé trois vitrines pour faire leur razzia, à 4h00 du matin. Le préjudice avoisinerait 25.000 euros.
Alors que le nom du commerçant a été rendu public le nom du second braqueur ainsi que les auteurs des précédents cambriolages restent restent néanmoins anonymes.
Selon le frère d'Anthony, le commerçant «a tiré dans la rue et dans le dos. Je n'appelle pas ça de la légitime défense». Et son père d'ajouter, tout en admettant les fautes de son fils : «Il a été tiré comme un pigeon». Pourtant sa famille oublie quand même de mentionner que les braqueurs étaient toujours armés de leurs fusils à pompe et notamment leur fils qui en tant que passager avait les armes en main au moment des coups de feu, ils étaient donc toujours particulièrement dangereux. Les policiers ont retrouvé sur le corps du jeune homme, un authentique fusil à pompe mais aussi une arme factice.
On parle ainsi beaucoup de l'arme du commerçant qui était illégal mais les magistrats ne disent rien sur l'arme de guerre détenue par les braqueurs et dont la personnes qui a été tué était en possession.
Une vague de soutien s'est formé pour le bijoutier un groupe Facebook, comptait vendredi à la mi-journée plus de 330.000 «fans». Une pétition a été mise en ligne sur le site mesopinions.com : adressée à la ministre de la Justice Christiane Taubira, elle avait recueilli près de 23 000 signatures. Beaucoup de personnes ne comprennent pas le laxisme de la justice et de la ministre.
En trois ans, les braquages de bijouteries ont vu leur nombre plus que doubler dans l'Hexagone. "C'est en augmentation constante. Mais à cela il faut aussi ajouter les séquestrations et les cambriolages pour avoir une photographie exacte du phénomène", explique Doron Lévy, un expert indépendant."Si les gens montent plus facilement au braquage, c'est qu'il y a un sentiment d'impunité, de facilité, surtout du recel. Il n'y a pas braquage s'en refourgue", précise une source policière. Selon la police, les braquages ne sont aujourd'hui plus l'apanage du grand banditisme mais d'une petite délinquance. Ils sont de plus en plus violents.
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mardi 7 août 2012
Avec Taubira, suppression des peines pour les délinquants
Afin de faire diminuer la surpopulation carcérale ; Christine
Taubira propose tout simplement d’assouplir les peines. Le syndicat de
policiers Alliance a dénoncé les propos de la ministre. «Comment pourra-t-on
demander aux policiers qu'ils mènent des actions répressives contre des
délinquants notoires si, dans le même temps, la justice annonce, d'ores et
déjà, la plus grande clémence à leur égard?». La prochaine étape,
légaliser la délinquance afin de pouvoir supprimer les prisons.
Les critique ne se
sont pas fait attendre, "Mme Taubira défend une vision idéologique,
passéiste et naïve d'une justice qui refuse toute place à la sanction", a
tancé Eric Ciotti, secrétaire national de l'UMP chargé de la sécurité. "La
justice est pour elle une notion à géométrie variable et la fermeté un concept
étranger", a lancé de son coté l'ex-ministre UMP Brice Hortefeux. Le
ministère de l'Intérieur ne souhaitait faire aucun commentaire, mais Matignon,
à sa façon, apportait son soutien à Valls: «Pour les campements de Roms, les
mots d'ordre sont: fermeté, légalité, dignité.»
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