François hollande a demandé à ses ministres de réfléchir à la France en 2025 afin de rassurer l’opinion publique sur les objectifs à long terme du gouvernement.
À l'issue de leur grande réflexion ils sont tous convenue qu’à cette date-là France serait devenu un pays idyllique. Ainsi selon leur prévision il n’y aura quasiment plus de chômage, le problème de l’insécurité sera résolu grâce aux peines alternatives, le problème des retraites sera un lointain souvenir, l’industrie française sera compétitive et sera parmi les leaders …
Pourtant aux vues de leurs actions actuelles le scénario de 2025 risque d’être tout à fait catastrophique.
- Concernant la réforme des retraites, le PS plaide ouvertement pour une réforme minimale. "C'est le but", confirme un député. Le gouvernement cherche par tous les moyens à ne pas recourir à l’âge pour tenter d’équilibrer les comptes de l’assurance-vieillesse d’ici 2020. Certains socialistes estiment d’ailleurs qu’il est inutile de reformer le système de retraite ainsi Julien Dray reprend la position retenue dans le cadre du projet du PS sur les retraites. Le déficit ne serait que purement conjoncturel, le retour de la croissance étant censé résoudre le problème.
Cependant l’heure est à l’urgence, le système de retraite français est basé sur la pyramide de Ponzi. Ainsi les nouveaux entrants (actifs) paient actuellement pour les sortants (retraités) mais le ratio entrant / sortant qui était de 4 actifs pour 1 retraité lors de la mise en place du système risque de passer dans les prochaines décennies à moins d’un actif pour un retraité. Déjà le système verse plus de pension qu’il ne reçoit de cotisation et en 2020 le COR prévoit un déficit du système de plus de 20 milliards d’euros.
- Alors que Pierre Moscovici prévoit le plein-emploi en 2025, le taux de chômage en France n’a jamais été aussi élevée. Pourtant le gouvernement ne tente rien pour y faire face. Il espère simplement ralentir la courbe fin 2013 grâce à des centaines de milliers d'emplois subventionnés et à une augmentation du nombre de départ a la retraite. Ainsi ces emplois subventionnés seront créés soit par des services publics soit par des organismes subventionnés comme les associations. Le coût pour les finances publiques est faramineux et dépasse les 5 milliards d’euros par an, tout cela pour des emplois ne créant aucune richesse et alourdissant encore plus le poids du secteur public. La raison de ce choix est essentiellement électorale, le secteur public voté de façon majoritaire à gauche le gouvernement cherche donc à rassurer sa base électorale en prévision des municipales de 2014. Cependant ces décisions se font au détriment de la France qui connaît un fort déficit budgétaire malgré, les contribuables ont déjà connu plusieurs dizaines de milliards de hausse d’impôt en 2 ans afin d’essayer de le combler et le mouvement ne semble pas ralentir pour les prochaines années avec la hausse de la TVA, CSG, création de nouveaux impôts et taxe.
- Arnaud Montebourg prévoit lui une place de leader pour l’industrie française pourtant le nombre de défaillances d’entreprise n’a jamais été aussi élevée. Un rapport du ministère de l'Économie allemand fait un point accablant de la situation française. Il indique que "L'industrie française perd de plus en plus en compétitivité, la délocalisation à l'étranger des entreprises se poursuit ». Le document fait également état des "coûts du travail en forte hausse" en France. Le journal conclut deux pages d'analyse sur la France en notant que "le fier voisin" français "menace de devenir l'homme malade de l'Europe". Malgré la mise en place par le gouvernement du CICE qui n’est toujours pas totalement financé, la charge d’impôt des entreprise ne cesse d’augmenter etil est déjà acquis que les entreprises seront mises à contribution pour financer une partie du Cice. Une part importante des hausses de prélèvement pour financer les retraites seront à la charge des entreprises réduisant d’autant plus leur marge déjà très faible. Selon l'Insee, le taux des marges des entreprises françaises a atteint son plus bas niveau depuis 25 ans. Il est désormais le plus faible d'Europe. C'est dans l'industrie, où l'on ne compte plus le nombre de plans sociaux en cours, que la situation est aujourd'hui la plus alarmante. Tout simplement la France ne fait pas les réformes structurelles nécessaires pour pouvoir lutter à armes égales avec ses concurrents.
- Dans le domaine de la justice, les prévisions sont toutes aussi idéaliste. Depuis l’accès au pouvoir des socialistes les chiffres se dégradent en 2012, les statistiques de la criminalité se sont fortement dégradées au second semestre. Sur l'année 2012 les violences ont fait 16.000 victimes de plus en un an, alors que leur taux d'élucidation (la capacité à trouver le suspect) a chuté de 60% à 58%. La politique d’amnistie du gouvernement et leur prise de position en faveur des délinquants et non des victimes sont dangereuses et dire que la politique de Nicolas Sarkozy envers la criminalité était le tout carcéral est fondamentalement faux. En réalité sur 1,4 million d’auteurs présentés chaque année à la Justice, seuls 120 000 sont condamnés à une peine de prison ferme, et 80 000 sont réellement envoyés en prison. Le taux d’incarcération en France est d’ailleurs dans les plus faibles d’Europe. En France, entre 2002 et 2008, alors que la hausse du nombre de détenus a été de 25 %. Le taux de criminalité a reflué de 15 %. A contrario, entre 1997 et 2002, la politique pénale était à l’opposé, avec un volontarisme destiné à réduire l’incarcération. Le taux de criminalité a augmenté de 17 %.
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mercredi 21 août 2013
jeudi 18 juillet 2013
Le PS fait pression sur la commission d'enquête
Alors que la commission d'enquête sur la gestion par le gouvernement de l'affaire Cahuzac a fini les auditions de 3 ministres du gouvernement, Georges Fenech député UMP estime que "les députés socialistes ont souvent volé au secours des personnes auditionnées".
Charles de Courson, président UDI (centre) de la commission a affirmé mercredi détenir "les preuves" que le président François Hollande était "parfaitement informé" du comportement fiscal du ministre incriminé. "Nous avons les preuves que le président a été parfaitement informé".
- l'ex-maire RPR de Villeneuve-sur-Lot qui détenait l'enregistrement "a informé le directeur adjoint du cabinet du président le 15 décembre, qui est immédiatement allé voir le secrétaire général de l'Élysée, et tous les deux, ils sont allés voir le président dans son bureau".
-"Le 18, Edwy Plenel informe l'Élysée qu'ils ont toutes les preuves", a-t-il ajouté.
-Le député rappelle également que d'après Edwy Plenel, Jean-Pierre Mignard, l'avocat de Mediapart, aurait informé le président de la République autour du 4 décembre";
De fait, a-t-il indiqué, "je dis que le président, entre le 4 et le 18 décembre, a l'ensemble des informations lui permettant de se rendre compte que des preuves graves selon lesquelles Jérôme Cahuzac détenait un compte en Suisse existent".
- Le 16 janvier, une réunion au sommet a bien eu lieu à l'Élysée, en présence de Pierre Moscovici, François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Jérôme Cahuzac lui-même alors que le gouvernement affirme avoir mis en place une muraille de chine dès le 10 décembre autour de Jérôme Cahuzac pour le tenir à l'écart des développements concernant les investigations sur son compte le député estime donc que "en l'état actuel" des travaux de la commission, "on peut dire que la réponse qu'ont faite le Premier ministre et le président et Pierre Moscovici à cette affaire n'était pas adaptée", a-t-il poursuivi au lendemain de l'audition de trois ministres; dont celui de l'économie et Finances.
Revenant sur l'audition de Pierre Moscovici, Charles de Courson a jugé qu'elle avait été "la plus intéressante". "Il nous a dit (...) qu'il y a bien eu une réunion le 16 janvier à l'Élysée suite à un conseil des ministres, entre quatre personnes : le président de la République, le Premier ministre, lui-même - Pierre Moscovici - et Jérôme Cahuzac", a-t-il relaté, qualifiant d'"incroyable" la présence du ministre incriminé.
Dans un entretien au Figaro de jeudi il souligne l'"incompétence" du ministre de l'Économie et des Finances.
"Pierre Moscovici n'a cessé de nous dire : Je n'ai jamais été complice, et les services fiscaux ont été exemplaires. Ce qui n'est pas exact. Il dit qu'on l'accuse d'incompétence. Eh bien, oui", dit-il, pointant la saisine des autorités suisses sur un possible compte caché de l'ex-ministre du Budget. "On connaissait l'implication de la banque Reyl depuis un article du journal suisse Le Temps du 13 décembre. Pourquoi n'avoir saisi les autorités suisses que sur UBS ?" s'interroge-il.
Selon Bercy le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, écrira "très rapidement" une lettre ouverte au président de la commission d'enquête parlementaire sur Cahuzac, alors que c'est en partie sur son action que la commission enquête. De même Najat Vallaud-Belkacem fait également pression pour que personne ne remette en cause l'action du chef de l'État et elle estime que son action ne doit pas faire l'objet d'une enquête par la commission. Bruno le Roux, chef de file des députés PS, a accusé Charles de Courson de "dire des choses très graves". Pour le député socialiste de Seine-Saint-Denis, "la droite qui est habituée aux intimidations, (...) aux dissimulations, n'a rien trouvé dans ce dossier et, à la fin, en est à la mise en cause du président de la République et du Premier ministre". L'entourage de François Hollande s'est employé de son côté à minimiser la portée des attaques de Charles de Courson. "C'est une histoire montée par la droite en pleine torpeur estivale".
Charles de Courson, président UDI (centre) de la commission a affirmé mercredi détenir "les preuves" que le président François Hollande était "parfaitement informé" du comportement fiscal du ministre incriminé. "Nous avons les preuves que le président a été parfaitement informé".
- l'ex-maire RPR de Villeneuve-sur-Lot qui détenait l'enregistrement "a informé le directeur adjoint du cabinet du président le 15 décembre, qui est immédiatement allé voir le secrétaire général de l'Élysée, et tous les deux, ils sont allés voir le président dans son bureau".
-"Le 18, Edwy Plenel informe l'Élysée qu'ils ont toutes les preuves", a-t-il ajouté.
-Le député rappelle également que d'après Edwy Plenel, Jean-Pierre Mignard, l'avocat de Mediapart, aurait informé le président de la République autour du 4 décembre";
De fait, a-t-il indiqué, "je dis que le président, entre le 4 et le 18 décembre, a l'ensemble des informations lui permettant de se rendre compte que des preuves graves selon lesquelles Jérôme Cahuzac détenait un compte en Suisse existent".
- Le 16 janvier, une réunion au sommet a bien eu lieu à l'Élysée, en présence de Pierre Moscovici, François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Jérôme Cahuzac lui-même alors que le gouvernement affirme avoir mis en place une muraille de chine dès le 10 décembre autour de Jérôme Cahuzac pour le tenir à l'écart des développements concernant les investigations sur son compte le député estime donc que "en l'état actuel" des travaux de la commission, "on peut dire que la réponse qu'ont faite le Premier ministre et le président et Pierre Moscovici à cette affaire n'était pas adaptée", a-t-il poursuivi au lendemain de l'audition de trois ministres; dont celui de l'économie et Finances.
Revenant sur l'audition de Pierre Moscovici, Charles de Courson a jugé qu'elle avait été "la plus intéressante". "Il nous a dit (...) qu'il y a bien eu une réunion le 16 janvier à l'Élysée suite à un conseil des ministres, entre quatre personnes : le président de la République, le Premier ministre, lui-même - Pierre Moscovici - et Jérôme Cahuzac", a-t-il relaté, qualifiant d'"incroyable" la présence du ministre incriminé.
Dans un entretien au Figaro de jeudi il souligne l'"incompétence" du ministre de l'Économie et des Finances.
"Pierre Moscovici n'a cessé de nous dire : Je n'ai jamais été complice, et les services fiscaux ont été exemplaires. Ce qui n'est pas exact. Il dit qu'on l'accuse d'incompétence. Eh bien, oui", dit-il, pointant la saisine des autorités suisses sur un possible compte caché de l'ex-ministre du Budget. "On connaissait l'implication de la banque Reyl depuis un article du journal suisse Le Temps du 13 décembre. Pourquoi n'avoir saisi les autorités suisses que sur UBS ?" s'interroge-il.
Selon Bercy le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, écrira "très rapidement" une lettre ouverte au président de la commission d'enquête parlementaire sur Cahuzac, alors que c'est en partie sur son action que la commission enquête. De même Najat Vallaud-Belkacem fait également pression pour que personne ne remette en cause l'action du chef de l'État et elle estime que son action ne doit pas faire l'objet d'une enquête par la commission. Bruno le Roux, chef de file des députés PS, a accusé Charles de Courson de "dire des choses très graves". Pour le député socialiste de Seine-Saint-Denis, "la droite qui est habituée aux intimidations, (...) aux dissimulations, n'a rien trouvé dans ce dossier et, à la fin, en est à la mise en cause du président de la République et du Premier ministre". L'entourage de François Hollande s'est employé de son côté à minimiser la portée des attaques de Charles de Courson. "C'est une histoire montée par la droite en pleine torpeur estivale".
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lundi 15 avril 2013
Moscovici auditionné mercredi dans l'affaire Cahuzac
Le ministre de l’Économie, Pierre
Moscovici, sera auditionné mercredi par la commission des Finances de
l'Assemblée sur son traitement de l'affaire Cahuzac, qui se déroulera à huis clos, selon le service de presse de l'Assemblée nationale alors qu'elle était initialement, l'audition avait été annoncée mercredi et déclarée ouverte à la presse. L’assemblée
nationale doit normalement décider le 24 avril si elle constitue ou non
une commission d'enquête, proposée par l'UDI de Jean-Louis Borloo, sur
l'action du gouvernement durant l'affaire Cahuzac.
Mis en cause dans l'affaire Cahuzac, Pierre Moscovici a tenté de s’expliquer lors d'un entretien a mediapart, Il révèle ainsi que le 14 décembre, l'administration des impôts avait demandé à Jérôme Cahuzac de signer un document attestant qu'il n'avait pas de compte en Suisse, demande à laquelle l'intéressé n'a jamais donné suite.
On peut donc s'interroger sur l'action du gouvernement alors qui n'aurait rien fait alors que Cahuzac malgrès ses démentis oral refusait obstinément de leur certifier par écrit l'absence de compte à l’Étranger. Pour un gouvernement normale, une telle incohérence aurait mis la puce et enclenché la prudence afin d’être sur de ne pas soutenir un ministre mentant au français.
Mme Vallaud-Belkacem porte parole du gouvernement expliquait a l’époque au français que "Jérôme Cahuzac se défend parfaitement en présentant la vérité des faits (...) Il a fourni des éléments suffisamment objectifs pour faire tomber les allégations de Mediapart".
Le fisc n'a pas l'habitude de croire sur parole lors de contrôle fiscaux et il est donc incroyable qu'il est fait une exception pour Mr Cahuzac. De plus Bercy n'a posé la question qu'a la suisse alors que mediaparts indiquait que le comptes se trouvait déjà a Singapour avec qui la France est liés depuis 2011 par un accord d’échange de renseignements fiscaux. Et, selon un rapport publié jeudi par le forum fiscal mondial chargé d’évaluer les pratiques anti-fraude, Singapour répond d’ordinaire promptement et de manière «fiable» aux requêtes qui lui sont adressées.
De plus la question semble avoir été orienté pour obtenir une réponse négative de la suisse sur le compte alors que selon l'accord fiscale la question aurait pu concerner l'ensemble des banques suisse.
Mis en cause dans l'affaire Cahuzac, Pierre Moscovici a tenté de s’expliquer lors d'un entretien a mediapart, Il révèle ainsi que le 14 décembre, l'administration des impôts avait demandé à Jérôme Cahuzac de signer un document attestant qu'il n'avait pas de compte en Suisse, demande à laquelle l'intéressé n'a jamais donné suite.
On peut donc s'interroger sur l'action du gouvernement alors qui n'aurait rien fait alors que Cahuzac malgrès ses démentis oral refusait obstinément de leur certifier par écrit l'absence de compte à l’Étranger. Pour un gouvernement normale, une telle incohérence aurait mis la puce et enclenché la prudence afin d’être sur de ne pas soutenir un ministre mentant au français.
Mme Vallaud-Belkacem porte parole du gouvernement expliquait a l’époque au français que "Jérôme Cahuzac se défend parfaitement en présentant la vérité des faits (...) Il a fourni des éléments suffisamment objectifs pour faire tomber les allégations de Mediapart".
Le fisc n'a pas l'habitude de croire sur parole lors de contrôle fiscaux et il est donc incroyable qu'il est fait une exception pour Mr Cahuzac. De plus Bercy n'a posé la question qu'a la suisse alors que mediaparts indiquait que le comptes se trouvait déjà a Singapour avec qui la France est liés depuis 2011 par un accord d’échange de renseignements fiscaux. Et, selon un rapport publié jeudi par le forum fiscal mondial chargé d’évaluer les pratiques anti-fraude, Singapour répond d’ordinaire promptement et de manière «fiable» aux requêtes qui lui sont adressées.
De plus la question semble avoir été orienté pour obtenir une réponse négative de la suisse sur le compte alors que selon l'accord fiscale la question aurait pu concerner l'ensemble des banques suisse.
Les hausses d'impots continuent
L'affirmation de Pierre Moscovici selon laquelle, à part la TVA, il n'y
aura pas d'autres hausses d'impôts pour les ménages en 2014 est fausse, la promesse de stabilité fiscale est depuis longtemps oublié par le gouvernement.
Les nouvelles hausses d'impôts pour réduire le déficit en 2014 s'appuieront notamment sur un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, a indiqué lundi le ministre de l'Économie : "Pour 2013, on a une proportion qui est 2/3 d'impôts, 1/3 d'économies", a-t-il déclaré sur France Inter
Les Échos ont affirmé lundi que le gouvernement allait revoir en hausse ses prévisions de prélèvements obligatoires, qui devraient atteindre 46,5 % du PIB en 2014 dans le programme de stabilité budgétaire qui sera présenté en conseil des ministres mercredi. "Au final, les prochains textes budgétaires comprendront donc un solide volet de prélèvements fiscaux et sociaux, supérieur à 10 milliards d'euros", selon le journal.
2012 a déjà été l'occasion d'égaler le précédent record, qui datait de 1999, à 44,9% mais 2014 sera nettement au dessus.
Le gouvernement a indiqué depuis quelques semaines qu'il devrait trouver 5 à 6 milliards d'euros pour compenser l'extinction ou la baisse de rendement d'impôts décidés précédemment, Les entreprises déjà en difficulté suite a plusieurs dizaines de milliards de hausse d’impôts sont en première ligne pour essuyer ces mesures de compensation.
Suite au forte hausse d’impôts voté par le gouvernement la croissance a été nulle en 2012 et le pouvoir d'achat des ménages s'est contracté de 0,4% sur l'année, affirme l'Insee. Du jamais vu depuis 1984. La baisse du pouvoir d'achat des Français est selon l'insee "à mettre au compte des mesures votées par la gauche pour rehausser le rendement de l’impôt sur le revenu en 2012 "la forte hausse des impôts (+10% après +6,6% en 2011) est le principal facteur de cette baisse". Autre responsable: la progression des "cotisations sociales à la charge des salariés" imputable à la "hausse du taux de cotisation" ainsi qu'à "la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires"
Le taux d'imposition en France est a la limite de ce que les citoyen estime comme un impôts supportable : "trop d’impôts tue l’impôt". Autrement dit, le taux d’imposition ne doit pas dépasser un certain seuil, sinon les recettes fiscales de l’État risquent de diminuer. Une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés sont incités à moins travailler.
A l'inverse une baisse des taux d'imposition permette un regain de recette pour l’État ainsi le ministre néo-zélandais Maurice McTigue indique dans les années 1980 : « Ainsi, nous avons réduit de moitié le taux de l'impôt sur le revenu et supprimé un certain nombre de taxes annexes. Paradoxalement, les recettes de l'État ont augmenté de 20 %. ». plus récemment au états-unis le trésor américain a annoncé que les recettes fiscales avaient atteint leur second point le plus haut de l'histoire à la suite des baisses d'impôts de 2003
Les nouvelles hausses d'impôts pour réduire le déficit en 2014 s'appuieront notamment sur un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, a indiqué lundi le ministre de l'Économie : "Pour 2013, on a une proportion qui est 2/3 d'impôts, 1/3 d'économies", a-t-il déclaré sur France Inter
Les Échos ont affirmé lundi que le gouvernement allait revoir en hausse ses prévisions de prélèvements obligatoires, qui devraient atteindre 46,5 % du PIB en 2014 dans le programme de stabilité budgétaire qui sera présenté en conseil des ministres mercredi. "Au final, les prochains textes budgétaires comprendront donc un solide volet de prélèvements fiscaux et sociaux, supérieur à 10 milliards d'euros", selon le journal.
2012 a déjà été l'occasion d'égaler le précédent record, qui datait de 1999, à 44,9% mais 2014 sera nettement au dessus.
Le gouvernement a indiqué depuis quelques semaines qu'il devrait trouver 5 à 6 milliards d'euros pour compenser l'extinction ou la baisse de rendement d'impôts décidés précédemment, Les entreprises déjà en difficulté suite a plusieurs dizaines de milliards de hausse d’impôts sont en première ligne pour essuyer ces mesures de compensation.
Suite au forte hausse d’impôts voté par le gouvernement la croissance a été nulle en 2012 et le pouvoir d'achat des ménages s'est contracté de 0,4% sur l'année, affirme l'Insee. Du jamais vu depuis 1984. La baisse du pouvoir d'achat des Français est selon l'insee "à mettre au compte des mesures votées par la gauche pour rehausser le rendement de l’impôt sur le revenu en 2012 "la forte hausse des impôts (+10% après +6,6% en 2011) est le principal facteur de cette baisse". Autre responsable: la progression des "cotisations sociales à la charge des salariés" imputable à la "hausse du taux de cotisation" ainsi qu'à "la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires"
Le taux d'imposition en France est a la limite de ce que les citoyen estime comme un impôts supportable : "trop d’impôts tue l’impôt". Autrement dit, le taux d’imposition ne doit pas dépasser un certain seuil, sinon les recettes fiscales de l’État risquent de diminuer. Une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés sont incités à moins travailler.
A l'inverse une baisse des taux d'imposition permette un regain de recette pour l’État ainsi le ministre néo-zélandais Maurice McTigue indique dans les années 1980 : « Ainsi, nous avons réduit de moitié le taux de l'impôt sur le revenu et supprimé un certain nombre de taxes annexes. Paradoxalement, les recettes de l'État ont augmenté de 20 %. ». plus récemment au états-unis le trésor américain a annoncé que les recettes fiscales avaient atteint leur second point le plus haut de l'histoire à la suite des baisses d'impôts de 2003
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jeudi 7 juin 2012
La gauche prévoit d'augmenter le déficit 2012
Selon Pierre Moscovici, qui en a fait l'annonce, la pente
naturelle du déficit serait plutôt, cette année, de 5% du PIB. On comprend
mieux maintenant comment est financée la retraite à 60ans dont le gouvernement
a présenté les modalités hier et qui devrait toucher environ 110 000 personnes
par ans.
S'il est confirmé, ce dérapage de 0,5 point de PIB, soit environ 10
milliards d'euros, va contraindre le gouvernement à prendre rapidement des
mesures correctrices. Celui-ci misera avant tout, sur des hausses d'impôts pour tous.
De plus quand Mr Moscovici déclare au nom du Gouvernement de
refuser de se faire dicter des mesures de réformes structurelles pourtant La France ne peut pas être au
dessus des règles communautaires qui ont dans le droit sont au dessus des lois françaises.
jeudi 31 mai 2012
Prochaine réflexion du gouvernement, est-il bien moral d’avoir un salaire
François Hollande a promis de limiter l'écart des
rémunérations de 1 à 20 dans les entreprises dans lesquelles l'État est
majoritaire. Cette mesure s'appliquera « y compris aux contrats en cours ». En
revanche, les modalités d'application et le champ des rémunérations concernées
par le calcul doivent encore faire l'objet d'arbitrages, a confié mercredi
Pierre Moscovici.
Najat Vallaud-Belkacem explique pour sa part : « Attendre la
fin des contrats en cours renvoyait l’essentiel de la mise en œuvre de cette
réforme à 2014-2015, or l’urgence de la crise nous oblige à prendre des mesures
rapides ». Alors que le gouvernement vient de découvrir que Sarkozy n’a pas
menti sur la crise, il préfère remettre en cause des contrats de travailles en
bonne et due forme afin de pouvoir justifier d’une quelconque action pour les
législatives. Plutôt que mettre en place des mesures réellement économiques.
Alors que la France cherche plusieurs dizaines de milliards
d'économies, on nous explique qu’il est plus important de baisser de quelques
centaines millier d’euros le salaire des patrons des entreprises publiques au
risque de les voir partir à la concurrence.
M. Moscovici indique : « On travaille pour faire en
sorte que les rémunérations au sein des entreprises publiques se réduisent,
mais il fallait tout de suite marquer une volonté de notre part » après le
salaire des patrons, a qui le tour. Si l’état se permet de baisser les rémunérations
de façon unilatéral pour les patrons d’entreprise, il trouvera bientôt des prétextes pour baisser
les autres salaires. bientot une baisse de salaire de 30% pour tous.
Les entreprises ou l'État est majoritaires ne représentent
que 10 entreprises : en réalité, sur les 1217 sociétés à capitaux publics
répertoriés par l'INSEE à la fin 2010, à peine une dizaine risque d'être
concernée, ce qui va d'ailleurs réduire assez sensiblement l'impact de la
mesure.
Pour ce qui concerne la prime de non-concurrence de
l'ex-patron d'Air France, le gouvernement fait du vent, car celle-ci a déjà été
versée, et a fait l'objet d'une convention juridique en bonne et due forme
entre les parties prenantes, cela veut dire que même si l'assemblée d'Air
France la rejette, elle ne pourra pas être annulée.
Imaginons que cette prime soit annulée, l’ex-patron, qui
dispose de la connaissance de la stratégie d'Air France, pourra passer à la
concurrence. La conséquence pour Air France pourrait être une perte de
plusieurs dizaines, voire centaines, de millions d'Euros.
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