Jeudi, vers 20 heures, à la station La Motte-Piquet-Grenelle à Paris . Deux jeunes hommes de 17 ans, après avoir volé le téléphone portable d'un usager, l'ont violenté quand ce dernier s'est défendu et a demandé la restitution de son téléphone. L'un des deux voleurs a alors poussé la victime sur les voies du métro. La victime a été hissée sur le quai in extremis par un policier qui n'était pas en service et qui a assisté à la scène. A quel seconde prêt la victime n'en aurait pas réchapper.
Sur les indications de la victime transmises par le policier hors service, les deux agresseurs, deux mineurs de 17 ans, sont interpellés dans le XVe arrondissement peu de temps après les faits. L'un des deux a reconnu être l'auteur du vol mais son complice réfute avoir volontairement poussé la victime sur les quais, ce que contredisent les enregistrements de vidéo-surveillance.
Pourtant malgré malgré la gravité des faits, les deux jeune ont été laissé en liberté en attendant leur convocation au tribunal pour mineure fin janvier. La justice préfère mettre en garde a vue des manifestant pacifique et laisser en liberté des personnes ayant tenté de tuer pour un téléphone portable. « La tentative est constituée dès lors que, manifestée par un commencement d’exécution, elle n’a été suspendue, ou n’a manqué son effet qu’en raison de circonstances indépendantes de la volonté de son auteur ». Ils ont préfère laisser leur victime mourir écraser par un métro plutôt que de lui venir en aide. Le meurtre a échoué pour des raisons indépendante de la volonté de ses deux criminel.
La tentative de meurtre est une infraction particulière qui s’exclut des autres catégories de tentatives. En effet, l’article 239 du Code Criminel est celui qui régit spécifiquement la tentative de meurtre en y énonçant les différentes peines. Ainsi, quiconque tentant de commettre un meurtre sera reconnu coupable d’un acte criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité. Lorsque le meurtre intervient en même temps qu’un autre crime cela constitue une circonstance aggravante le complice d’un meurtre ou d’une tentative de meurtre encourt les mêmes peines que l’auteur principal.
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mardi 17 décembre 2013
jeudi 31 mai 2012
Prochaine réflexion du gouvernement, est-il bien moral d’avoir un salaire
François Hollande a promis de limiter l'écart des
rémunérations de 1 à 20 dans les entreprises dans lesquelles l'État est
majoritaire. Cette mesure s'appliquera « y compris aux contrats en cours ». En
revanche, les modalités d'application et le champ des rémunérations concernées
par le calcul doivent encore faire l'objet d'arbitrages, a confié mercredi
Pierre Moscovici.
Najat Vallaud-Belkacem explique pour sa part : « Attendre la
fin des contrats en cours renvoyait l’essentiel de la mise en œuvre de cette
réforme à 2014-2015, or l’urgence de la crise nous oblige à prendre des mesures
rapides ». Alors que le gouvernement vient de découvrir que Sarkozy n’a pas
menti sur la crise, il préfère remettre en cause des contrats de travailles en
bonne et due forme afin de pouvoir justifier d’une quelconque action pour les
législatives. Plutôt que mettre en place des mesures réellement économiques.
Alors que la France cherche plusieurs dizaines de milliards
d'économies, on nous explique qu’il est plus important de baisser de quelques
centaines millier d’euros le salaire des patrons des entreprises publiques au
risque de les voir partir à la concurrence.
M. Moscovici indique : « On travaille pour faire en
sorte que les rémunérations au sein des entreprises publiques se réduisent,
mais il fallait tout de suite marquer une volonté de notre part » après le
salaire des patrons, a qui le tour. Si l’état se permet de baisser les rémunérations
de façon unilatéral pour les patrons d’entreprise, il trouvera bientôt des prétextes pour baisser
les autres salaires. bientot une baisse de salaire de 30% pour tous.
Les entreprises ou l'État est majoritaires ne représentent
que 10 entreprises : en réalité, sur les 1217 sociétés à capitaux publics
répertoriés par l'INSEE à la fin 2010, à peine une dizaine risque d'être
concernée, ce qui va d'ailleurs réduire assez sensiblement l'impact de la
mesure.
Pour ce qui concerne la prime de non-concurrence de
l'ex-patron d'Air France, le gouvernement fait du vent, car celle-ci a déjà été
versée, et a fait l'objet d'une convention juridique en bonne et due forme
entre les parties prenantes, cela veut dire que même si l'assemblée d'Air
France la rejette, elle ne pourra pas être annulée.
Imaginons que cette prime soit annulée, l’ex-patron, qui
dispose de la connaissance de la stratégie d'Air France, pourra passer à la
concurrence. La conséquence pour Air France pourrait être une perte de
plusieurs dizaines, voire centaines, de millions d'Euros.
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mardi 29 mai 2012
Ordre des médecins
Alors que ces membres on choisit leur lieu d’implantation,
ils veulent mettre fin à la liberté d’installation pour les jeunes médecins.
Les syndicats de médecins libéraux ne manqueront pas de protester car leur
doctrine ne tolère pas la moindre remise en cause de la liberté d'installation.
Les études de médecine sont financées par l'État mais c'est
le principe de l’université et personne n'aurait ici l'idée d'imposer
l'installation d’une personne étant passée par l’université dans un secteur car
on lui a financé ses études. Il faudrait imposer le lieu d’installation a plus
de 2 200 000 d’étudiants
Les médecins actuellement en activité auraient peu à perdre
avec ce dispositif puisqu’ils ne sont pas concernés. La fronde viendra des
étudiants en médecine. Ils avaient fait capoter un projet allant dans ce sens
au début de l'ère Sarkozy. Les étudiants n'élisent pas l'ordre des médecins qui
ne les représente donc pas.
Un médecin libéral est "libérale c'est-à-dire que
l'état ne paye pas sa retraite (il cotise à une vraie caisse contrairement aux
fonctionnaires dont les retraites sont directement payées par l'État)
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