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mardi 7 janvier 2014

Un général de gendarmerie dénonce la politique pénale de Taubira

Le n°3 de la gendarmerie française, le général de corps d'armée Bertrand Soubelet brosse un portrait peu flatteur de la politique pénale française, trop clémente à son goût envers les voyous. Ses propos, tenus le 18 décembre devant la commission parlementaire de «lutte contre l'insécurité» font l'effet d'une bombe. Il n'hésite pas a dénoncer la politique pénal de la garde des sceaux christiane taubira.

Pendant plus d'une heure et 24 minutes d'audition, il a brossé un tableau sans concessions. Il a commencé par dénoncer la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet indique que «les délinquants le savent et profitent du système». «Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes», dénonce le gendarme, précisant qu'en 2013 il y a eu une hausse de 4% de personnes mises en cause par ses services alors que le nombre de placements sous écrou «a diminué de 33%». «Évidemment, l'insécurité et le sentiment d'insécurité ne cesseront d'augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée», indique-t-il.
La réponse pénale est, selon lui, «en décalage». Il enfonce le clou en assurant: «Les auteurs d'atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d'un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités.»  le général Soubelet considère certes que «la délinquance n'augmente pas en valeur absolue» mais qu'il existe bel et bien «une réelle insécurité dans notre pays».

Il continue en citant une synthèse datée du jour même de l'audition et reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale, il révèle que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature». «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s'interroge le général Soubelet, c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.»

vendredi 26 avril 2013

La lettre au vitriol du syndicat de la magistrature

Le Syndicat de la magistrature accuse Christiane Taubira de s'en prendre à la "liberté d'opinion des syndicalistes" en saisissant le Conseil supérieur de la magistrature dans l'affaire du "mur des cons", dans une lettre ouverte. Ce mur découvert dans ses locaux clou au  pilori plusieurs personnalités publiques et peut etre assimilé a un fichage abusif des personnalité a abattre. Françoise Martres, assure que ce mur "s'attaquait aux idées, pas aux personnes" pourtant comment expliqué par exemple certain commentaire concernant certaine personnalités par exemple Brice Hortefeux qui a comme commentaire : "l'homme de vichy"
Le syndicat l'accuse d'avoir «cédé à la pression», «de vouloir réglementer la liberté d'opinion des syndicalistes» ou encore «de définir les standards de l'affichage autorisé dans les locaux syndicaux».Françoise Martres, conclut son courrier par cette formule acide: «En plus de 40 années de combats pour les droits des magistrats et les libertés publiques, le Syndicat de la magistrature a dû faire face à de multiples tentatives visant à l'empêcher de s'exprimer. Vous venez de vous inscrire dans cette longue tradition, nous le regrettons vivement.».
La virulence de la lettre est d'autant plus étonnante que le syndicat  exerce une réelle influence sur la politique de la ministre, dont plusieurs conseillers sont issus du SM, la ministre elle même applique leur programme de reformes ainsi le cabinet de Christiane Taubira s'inscrit dans les pas du Syndicat de la magistrature et les principales orientation (suppression  : des peines plancher, de la rétention de sûreté, des tribunaux correctionnels pour les mineurs) collent parfaitement aux attentes du syndicat. De plus Xavier Gadrat, secrétaire national du Syndicat de la Magistrature indique : «Il y a eu un changement de ton très net. On respire mieux Place Vendôme».

Ainsi lorsque Christiane Taubira confie la direction d'un groupe de travail à un magistrat, c'est généralement a une personnalité du syndicats de la magistrature marqué très a gauche (notamment à travers la dénonciation de la prison comme constituant avant tout une «école du crime» alors que les faits leurs donnent tors). Par exemple Nicole Maestracci,membre du SM, a été nommée au Conseil constitutionnel par François Hollande et la garde des Sceaux lui a confié l'un de ses dossiers : la «conférence de consensus» sur la lutte contre la récidive, deux autres hauts magistrats, membres du Syndicat viennent d'être nommés à la tête de groupes de travail.

Mise a jour 27/04/2013 : Libération tente de faire un procès à la personnes ayant filmé "le mur des cons", le "coupable" serait un journaliste de France 3 en charge de la justice, de passage dans les locaux le 5 avril. Il aurait filmé le "mur des cons" avec son téléphone portable. Le journaliste mis en cause dément : "une rumeur stupide et malveillante". Pascal Golomer, directeur de la rédaction nationale de France 3, a annoncé l'ouverture d'une enquête interne. Tout est fait pour détourner l'attention alors que le principale sujet et qu'une profession qui par essence se doit d'être impartiale , affiche un tel parti pris envers diverses personnes.
Du coté du syndicat de la magistrature aucune enquête n'est faites en interne afin de découvrir la personne ayant eu l'idée du "mur des cons"

mercredi 24 avril 2013

La liste noir du syndicats de la magistrature

Le site internet Atlantico a révélé un nouveau scandales d’état qui touche le syndicats de la magistrature, créé en 1968 et qui représente 1/3 des magistrats de l’ordre judiciaire. Proche de la gauche, il a appelé en 2012 à voter contre Nicolas Sarkozy. C’est d’ailleurs l'actuelle garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui a ouvert son 46e Congrès en novembre dernier.
Le site révèle qu'un «mur des cons» a été découvert dans la «salle principale du local syndical» par un «juge apolitique et non syndiqué». Il affiche  la liste de ceux et celles dont il veut la peau et l'on retrouve des dizaines de personnalités politiques (Nicolas Sarkozy, au premier chef, mais aussi, Eric Woerth, Edouard Balladur, Nadine Morano, François Baroin, Luc Chatel, Michèle Alliot-Marie, Luc Ferry, Eric Besson, Christian Jacob, ou encore Patrick Balkany ... ), surtout de droite, au côté de magistrats, policiers, journalistes (Eric Zemmour , l'ancien directeur du Figaro, l'ancien patron de TF1 ...) et intellectuel (jacques Attali, Alain Minc, Guy Sorman), parfois assorties de commentaires injurieux. Chaque magistrat syndiqué est de plus invité à y ajouter une nouvelle personnalité publique à honnir. Mais il doit auparavant s'assurer que son «con» ne figure pas déjà sur le tableau.

Ce tableau de chasse (installé dans un local syndical  - au sein d'un bâtiment du ministère de la justice) mis en place par certains magistrats remet en cause l’indépendance de la justice, l'impartialité des décisions prises (peut on faire confiance à des juges appartenant à ce syndicat et qui ont pu participer a ce mur de chasse pour juger sereinement et prononcer un verdict équitable ?), cela  jette le blâme sur toute la profession (1/3 des magistrats faisant partie de ce syndicats) et amène a s'interroger sur les consignes éventuelle du syndicats a ses adhérents, cela jette également un nouvel éclairage sur nombre de décisions de justice. Ou soudain on s'interroge et on en vient à se demander s'il ne vaut pas  mieux dans certaines affaires  être classé à gauche plutôt qu'à droite

le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, a écrit au président de la République pour lui demander de prendre une décision afin que le Conseil supérieur de la magistrature soit saisi de cette affaire. «Cette pratique n'est pas tolérable. Elle constitue à mes yeux une injure publique, une menace et vraisemblablement une violation du serment des magistrats», affirme le député.
Interrogée par l'AFP, la présidente du Syndicat de la Magistrature tentant d'éteindre la polémique a qualifié le mur de «défouloir» et d'action de «potache». «À un moment où le gouvernement de gauche est en difficulté, il n'est pas étonnant qu'un site de droite s'attaque à un syndicat de gauche», poursuit-elle, en affirmant que les images ont été «volées par un journaliste venu nous interviewer».