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vendredi 11 octobre 2013

l'UMP et le PS aiment ils la France

La démocratie, c'est le peuple qui décide de choisir son parti politique. De quel droit se permet-il de décréter que plus de 6 millions de Français n'aiment pas leur pays.
de deux choses l'une : ou le FN est un parti démocratique, qui respecte le verdict des urnes et dans ce cas le chef du gouvernement n'a pas a prononcer de discours belliqueux à son encontre soit il est antidémocratique et les parlementaires doivent l'interdire.
Mr Ayrault essaye t il de faire oublier que les français n'aime pas ce gouvernement et son président. 66% des personnes interrogées disent avoir un avis négatif sur le chef de l’État et ils sont 61% concernant le premier ministre.

Depuis plus de trente ans la droite et la gauche se partagent le pouvoir à tour de rôle et souvent on revoit les mêmes incompétents.
Depuis ces 40 dernières années qui ont vu l'alternance de l'ump et du parti socialiste, la dette est passé d'un peu plus de 20% a plus de 90% aujourd'hui. La France connaît un fort taux de chômage depuis les années 1970 de l'ordre de 10%. Le taux de prélèvement public est a un sommet jamais atteint, les dépenses liées a l'éducation sont extrêmement élevé pour des résultats ou plus de 25% de la population a des difficulté a compter et 20% des difficulté a lire.

Entre Harlem Désir qui affirme que le FN est un parti de menteurs et Manuel Valls qui se déplace en Lorraine pour faire campagne contre un parti politique pourtant légal, on se demande où on va.
Peut être faut il rappelé au PS que le premier ministre du budget (Cahuzac) de François hollande détient plusieurs centaine de millier d'euro dans un compte non déclaré en suisse. Que de nombreux  scandales politiques en tache le PS (affaires Guerini, Cahuzac, Dalongeville, Andrieux) qu'il y a un problème au niveau de l'extrême longévité d'hommes politiques condamnés pour abus de biens sociaux. On peut également rappeler que François Mitterrand a caché pendant plusieurs année et alors qu'il était président, au prix d’écoutes téléphoniques illégales, qu'il faisait vivre sa maitresse et sa filles au frais des contribuables. L’Etat français a beaucoup payé pour la sécurité, l’appartement, etc, Le peuple a le droit de savoir où vont ses impôts.
On peut également évoquer les nombreuse affaires de financement illégal des partis politique français avec l’affaire Urba pour le PS qui a vu la mise en place par les députes PS d’une loi d’amnistie pour arrêter la procédure, l’affaire des marchéspublics d’Île-de-France qui a concerné tous les parti politiques a l’exception des verts et du FN, l’affaire du casino d'Annemasse pour Pasqua ainsi que de très nombreuse autre affaires.

mercredi 29 mai 2013

Mairie de paris, la triste réalité de la gestion de Delanoë

Après 2 mandats en tant que maire, Bertrand Delanoë se retire de la course, «Une nouvelle étape, sans rompre avec le passé»: le maire de Paris Bertrand Delanoë a transmis le flambeau à son «héritière» Anne Hidalgo, candidate à sa succession et son actuel première adjointe. Alors que le maire et sa dauphine s’envoient louange et laurier sur leur gestion de la ville la réalité les rattrape. Déjà en 2011 le journaliste Dominique Foing s’attaquait au maire de paris et dénonçait une gestion désastreuse. 

Ainsi entre 2000 et 2011, les dépenses de la ville ont bondi de 44,45 % et la principale explication concerne la hausse de 42% de la masse salariale. Depuis l’arrivée de Bertrand Delanoë, la Mairie de Paris a augmenté ses effectifs de près de 10.000 postes. De plus l’accord signé entre le maire et les agents de la ville est le plus généreux jamais signé. Grâce à lui, les agents de la ville bénéficient de 58 jours de vacances par an soit près de 12 semaines, ils ont de plus un absentéisme particulièrement important avec pas moins de 20  jours par an. Enfin la mairie de paris a offert des primes extravagante  hors de toute grille indiciaire (jusqu’à 40 000 euros par an) aux hauts dirigeants de l’Hôtel de Ville et qui ont été dénoncé par la Cour des comptes. Mais les charges générales de la ville  ne sont pas resté en reste et ont bondi de 24,5%, les subventions aux associations de 48,5%, les crédits du parc automobile de 12,5%. 


Durant ses mandats le maire de paris s’est vanté  de sa politique fiscale ainsi selon sa communication il serait parvenu à tenir «sans augmenter les impôts» durant sa première mandature (2001-2008). Et en ne les ajustant que «modérément» depuis. Pourtant en regardant de plus prêt on se rend compte de la formidable hausse d’impôt qui a eu lieu durant ses mandats. Pendant le premier mandat, taxe d’habitation et taxe foncière n’ont pas évolué (mais représente moins d’un tiers du budget total) alors que dans le même temps les d’autre impôt ont connu une très  forte augmentation comme les droits de mutation et d’autre impôt notamment + 18% pour la taxe d’enlèvement des ordures qui avoisine désormais en montant  la taxe d’habitation (425 millions d’euros en 2010), + 11 % pour celle de balayage. Parallèlement, les tarifs de nombreux services ont flambé. Ainsi, le montant total des redevances (culture, sport, services funéraires…) a bondi de 54 % au cours de la première mandature.
Durant son deuxième mandat les  impôts locaux ont grimpé de 36% en deux ans. Le maire de Paris ne s’est pas contenté de rehausser les taux de la taxe d’habitation et de la taxe foncière, il a aussi créé une nouvelle taxe foncière départementale. 
Au total, entre 2001 et 2010, le montant des impôts perçus (hors impôts sur les sociétés) a progressé de 78%. Alors qu’un ancien hiérarque reconnait que «Jean Tiberi nous a laissé une situation financière tellement exceptionnelle que, pendant des années, nous n’avons eu qu’à nous baisser pour ramasser l’argent» la ville s’est massivement endetté et sa dette a triplé passant de  1 à 2,8 milliards d’euros alors que la réserve de 600 millions a été absorbé.
Pourtant malgré ce bilan désastreux de la gestion des finances de la ville, Anne Hidalgo veut orienter son mandat dans la continuité de celle de son mentor.

mercredi 10 avril 2013

Constat alarmants de la commission européenne

La commission européenne dresse un constat alarmant de l’économie française. Elle estime ainsi  qu’il y a trop de dette publique et trop de perte de part de marché par les entreprises. Le diagnostic dressé mercredi par la Commission européenne  estime que les déséquilibres macroéconomiques sont  « sérieux » et « doivent être jugulés » et appelle à davantage de réformes.

L'étude pointe la chute de 11,2% des parts de marché à l'exportation entre 2006 à 2011, le déficit de la balance des comptes courants atteignait 2% du PIB en 2011, se traduisant par une forte augmentation de la dette extérieure  « Si ces tendances devaient se poursuivre, elles réduiraient de plus en plus les perspectives de croissance de la France à moyen terme », indique la Commission. Celle-ci met en avant une détérioration de la compétitivité-coût de la France, liée à des salaires qui ont progressé plus vite que la productivité. Mais "la plus grande part de cette détérioration vient d'une compétitivité hors-coûts insuffisante", en particulier "un manque relatif d'innovation dans le secteur privé par rapport aux principaux concurrents de la France", et "un nombre limité d'entreprises exportatrices". Elle estime insuffisantes les mesure prise par François hollande : « elle ne seront pas suffisantes pour résoudre les problèmes de compétitivité ». Des « mesures supplémentaires seront nécessaires ».Celle-ci détaillera ses recommandations le 29 mai prochain mais pointe déjà les grands axes sur lesquels l'accent doit être mis.