Affichage des articles dont le libellé est gauche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gauche. Afficher tous les articles

dimanche 28 avril 2013

Mur des cons : sanction contre le journaliste

L'affaire du mur des cons n'en finit plus d’étonner, ainsi l'un des syndicats de France 3 réclame le passage en conseil de discipline de Clément Weill-Raynal (suspecté d'avoir filmer le fameux mur) pour avoir diffusé des images "volées" du "mur des cons" du Syndicat de la magistrature. Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a apporté dimanche "son plus total soutien" au Syndicat de la Magistrature mis en cause pour son "mur des cons". 
Dans un communiqué il "s'élève contre le mauvais procès fait au Syndicat de la Magistrature" qui fait "l'objet d'une attaque en règle qui concerne tout le mouvement syndical". Le SNJ "rappelle que l'utilisation d'images volées dans un lieu privé, en l'occurrence les locaux du SM, est contraire à la déontologie professionnelle la plus élémentaire".

Pourtant l’usage des cameras cachées est utilisé comme méthode d'investigation par la plus part des journalistes, où elles permettent (le plus souvent en dissimulant également son statut de journaliste) d'entrer dans des lieux interdits aux journalistes, et ou les images ne sont pas autorisé. Certains journalistes les utilisent également pour faire avouer à des témoins ce qu'ils n'avoueraient pas en sachant que leurs propos seront relayés, ou de montrer des actes que leurs auteurs ne commettraient pas en présence d'une caméra, notamment par crainte de poursuites judiciaires, de représailles, ou encore du regard négatif de leurs proches et de la société en général. Ces protagonistes sont donc généralement floutés, et leur voix masquée, afin que personne ne puisse les reconnaître.Dans tout ces cas de figures, la camera caché reçoit la bénédiction du SNJ.
Mais lorsque l'un journaliste choqué par un "mur des cons" au sein du syndicats de la magistrature qui remet en cause l'impartialité de la justice et alors que ce lieux était temporairement ouvert au public celui-ci reçoit les foudres du SNJ qui cherche à le sanctionner.
Pourtant le syndicat de la magistrature a choisit implicitement, de rendre publiques les éventuelles photographies et l’on ne voit pas bien ce qui pourrait interdire à un journaliste de mentionner dans son article que le local qu’on l’a laissé librement visiter est aménagé de telle ou telle façon. dans le code déontologique de la magistrature il est indiqué : "Le magistrat, par son comportement professionnel et personnel, contribue à justifier la confiance du public en l'intégrité de la magistrature" (art. C.2). "La probité commande l'exercice professionnel, la conduite en société et la vie personnelle" (art. C.5).
Rappelons d'ailleurs qu'actuellement le SNJ ne respecte pas la présomption d'innocence puisque il n'y a aucune preuve formelle que se soit le journaliste Clément Weill-Raynal qui ait filmé ses images.


Mise a jour du 29/04/2013 : France télévision a annoncé dans un communiqué l'ouverture d'une procédure disciplinaire contre le journaliste ayant filmé le "mur des cons", « Hors de toute polémique, sans se prononcer sur l’opportunité de la diffusion de ces images, ni moins encore sur le fond du dossier, cette procédure – conforme aux règles en vigueur au sein de l’entreprise et garante des droits de chacun – doit permettre de faire toute la lumière sur les circonstances précises de cette affaire, dans la rigueur et la sérénité. Ce n’est qu’à son terme que la direction décidera ou non d’une sanction disciplinaire. »

vendredi 26 avril 2013

La lettre au vitriol du syndicat de la magistrature

Le Syndicat de la magistrature accuse Christiane Taubira de s'en prendre à la "liberté d'opinion des syndicalistes" en saisissant le Conseil supérieur de la magistrature dans l'affaire du "mur des cons", dans une lettre ouverte. Ce mur découvert dans ses locaux clou au  pilori plusieurs personnalités publiques et peut etre assimilé a un fichage abusif des personnalité a abattre. Françoise Martres, assure que ce mur "s'attaquait aux idées, pas aux personnes" pourtant comment expliqué par exemple certain commentaire concernant certaine personnalités par exemple Brice Hortefeux qui a comme commentaire : "l'homme de vichy"
Le syndicat l'accuse d'avoir «cédé à la pression», «de vouloir réglementer la liberté d'opinion des syndicalistes» ou encore «de définir les standards de l'affichage autorisé dans les locaux syndicaux».Françoise Martres, conclut son courrier par cette formule acide: «En plus de 40 années de combats pour les droits des magistrats et les libertés publiques, le Syndicat de la magistrature a dû faire face à de multiples tentatives visant à l'empêcher de s'exprimer. Vous venez de vous inscrire dans cette longue tradition, nous le regrettons vivement.».
La virulence de la lettre est d'autant plus étonnante que le syndicat  exerce une réelle influence sur la politique de la ministre, dont plusieurs conseillers sont issus du SM, la ministre elle même applique leur programme de reformes ainsi le cabinet de Christiane Taubira s'inscrit dans les pas du Syndicat de la magistrature et les principales orientation (suppression  : des peines plancher, de la rétention de sûreté, des tribunaux correctionnels pour les mineurs) collent parfaitement aux attentes du syndicat. De plus Xavier Gadrat, secrétaire national du Syndicat de la Magistrature indique : «Il y a eu un changement de ton très net. On respire mieux Place Vendôme».

Ainsi lorsque Christiane Taubira confie la direction d'un groupe de travail à un magistrat, c'est généralement a une personnalité du syndicats de la magistrature marqué très a gauche (notamment à travers la dénonciation de la prison comme constituant avant tout une «école du crime» alors que les faits leurs donnent tors). Par exemple Nicole Maestracci,membre du SM, a été nommée au Conseil constitutionnel par François Hollande et la garde des Sceaux lui a confié l'un de ses dossiers : la «conférence de consensus» sur la lutte contre la récidive, deux autres hauts magistrats, membres du Syndicat viennent d'être nommés à la tête de groupes de travail.

Mise a jour 27/04/2013 : Libération tente de faire un procès à la personnes ayant filmé "le mur des cons", le "coupable" serait un journaliste de France 3 en charge de la justice, de passage dans les locaux le 5 avril. Il aurait filmé le "mur des cons" avec son téléphone portable. Le journaliste mis en cause dément : "une rumeur stupide et malveillante". Pascal Golomer, directeur de la rédaction nationale de France 3, a annoncé l'ouverture d'une enquête interne. Tout est fait pour détourner l'attention alors que le principale sujet et qu'une profession qui par essence se doit d'être impartiale , affiche un tel parti pris envers diverses personnes.
Du coté du syndicat de la magistrature aucune enquête n'est faites en interne afin de découvrir la personne ayant eu l'idée du "mur des cons"

mercredi 24 avril 2013

La liste noir du syndicats de la magistrature

Le site internet Atlantico a révélé un nouveau scandales d’état qui touche le syndicats de la magistrature, créé en 1968 et qui représente 1/3 des magistrats de l’ordre judiciaire. Proche de la gauche, il a appelé en 2012 à voter contre Nicolas Sarkozy. C’est d’ailleurs l'actuelle garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui a ouvert son 46e Congrès en novembre dernier.
Le site révèle qu'un «mur des cons» a été découvert dans la «salle principale du local syndical» par un «juge apolitique et non syndiqué». Il affiche  la liste de ceux et celles dont il veut la peau et l'on retrouve des dizaines de personnalités politiques (Nicolas Sarkozy, au premier chef, mais aussi, Eric Woerth, Edouard Balladur, Nadine Morano, François Baroin, Luc Chatel, Michèle Alliot-Marie, Luc Ferry, Eric Besson, Christian Jacob, ou encore Patrick Balkany ... ), surtout de droite, au côté de magistrats, policiers, journalistes (Eric Zemmour , l'ancien directeur du Figaro, l'ancien patron de TF1 ...) et intellectuel (jacques Attali, Alain Minc, Guy Sorman), parfois assorties de commentaires injurieux. Chaque magistrat syndiqué est de plus invité à y ajouter une nouvelle personnalité publique à honnir. Mais il doit auparavant s'assurer que son «con» ne figure pas déjà sur le tableau.

Ce tableau de chasse (installé dans un local syndical  - au sein d'un bâtiment du ministère de la justice) mis en place par certains magistrats remet en cause l’indépendance de la justice, l'impartialité des décisions prises (peut on faire confiance à des juges appartenant à ce syndicat et qui ont pu participer a ce mur de chasse pour juger sereinement et prononcer un verdict équitable ?), cela  jette le blâme sur toute la profession (1/3 des magistrats faisant partie de ce syndicats) et amène a s'interroger sur les consignes éventuelle du syndicats a ses adhérents, cela jette également un nouvel éclairage sur nombre de décisions de justice. Ou soudain on s'interroge et on en vient à se demander s'il ne vaut pas  mieux dans certaines affaires  être classé à gauche plutôt qu'à droite

le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, a écrit au président de la République pour lui demander de prendre une décision afin que le Conseil supérieur de la magistrature soit saisi de cette affaire. «Cette pratique n'est pas tolérable. Elle constitue à mes yeux une injure publique, une menace et vraisemblablement une violation du serment des magistrats», affirme le député.
Interrogée par l'AFP, la présidente du Syndicat de la Magistrature tentant d'éteindre la polémique a qualifié le mur de «défouloir» et d'action de «potache». «À un moment où le gouvernement de gauche est en difficulté, il n'est pas étonnant qu'un site de droite s'attaque à un syndicat de gauche», poursuit-elle, en affirmant que les images ont été «volées par un journaliste venu nous interviewer».

lundi 1 avril 2013

La gauche se radicalise-t-elle ?



La gauche se radicalise-t-elle, c’est la question que l’on peut se poser suite aux attaques contre le gouvernement de la part de Jean-Luc Mélenchon et les Verts qui haussent le ton,
Les attaques contre le président de la République se multiplient même dans son propre camp avec cette semaine le député Pascal Cherki qui reproche à François Hollande de diriger la France comme un conseiller général.  C’est la première fois que le chef de l’état est attaqué sur son aptitude à exercer la fonction, aussi rapidement au cours de son mandat et par sa propre majorité. Cela correspond également à une inquiétude de la majorité des Français. 



Nicolas Sarkozy était rejeté pour son comportement alors François Hollande est en train d’être rejeté pour son manque de compétence. Il est certain que François Hollande, et au-delà le Parti socialiste, sont politiquement en danger. La "communication sans message" du président aggrave sa situation et celle de son partie. Son flou sur le cap de sa présidence entretient une inquiétude, voire une angoisse, donc un rejet, dans la population, dont tout un pan voit ses conditions de vie se détériorer rapidement. Il est logique qu’un sentiment de flottement à la tête de l’Etat soit très mal reçu par les électeurs. L’hémorragie profite principalement à deux parties, celui de Jean-Luc Mélenchon mais aussi le FN de Marine Le Pen. Lors des dernières législative partielle, une partie des électeurs du PS se sont rabattu au deuxième tour sur le candidat du FN qui était opposé à celui de l’UMP, ce dernier n’a gagné qu’avec 800 voix d’avance. Marine le Pen a qualifié d’historique cette élection : "Avec une hausse de 22 points et un quasi-doublement du nombre de voix (+ 6 000) entre les deux tours, notre candidate a pulvérisé les capacités de progression"