Même au sein de sa propres majorité, francois hollande doit faire face a une fronde, des voix s’élèvent au Parti socialiste pour réclamer une autre politique. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif, Benoît Hamon à la Consommation ou Cécile Duflot la ministre du Logement, n’y sont pas allés de main morte et critique l'action du gouvernement. Dans un gouvernement "normal", des ministres qui se mettent ainsi en opposition a la politique du Président et qui critiquent haut et fort le Premier ministre aurait été remercié. "Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne" disait Jean-Pierre Chevènement. Dans le cas de francois hollande il n'y a eu aucune réaction de sa part au attaque de ses ministres sur sa politique et sur ses compétences a occupé son poste. cela met en exergue l’incohérence et le manque de solidarité gouvernementale.
Certain député socialiste estime que francois hollande n'a pas prit la mesure de son poste et qu'il agit toujours comme président de conseil régional.
certaine attaques qui les plus forte sont celles qui insistent sur la naïveté d'un président à qui un ministre a pu mentir les yeux dans les yeux, qui n'a pas jugé utile de s'en méfier davantage, et qui assure à propos des comptes offshore de son trésorier de campagne et ami de longue date, Jean-Jacques Augier: «Je ne connaissais rien de ses activités!».
Même Eva Joly, censée être dans la majorité avec son parti écologiste, a pointé la faille du dispositif en accusant le président et son premier ministre de «naïveté coupable»!ce sont les révélations quotidiennes qui le contraignent à réagir, à modifier son agenda, à annuler ses déplacements en province. Le président de l'assemblé national Claude Bartolone remet egalement en cause les mesure prevu par le president pour tenter de moraliser la vie politique. Il s'oppose ainsi à la publication du patrimoine des elus.
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samedi 13 avril 2013
lundi 1 avril 2013
La gauche se radicalise-t-elle ?
La gauche se radicalise-t-elle,
c’est la question que l’on peut se poser suite aux attaques contre le
gouvernement de la part de Jean-Luc Mélenchon et les Verts qui haussent le ton,
Les attaques contre le
président de la République se multiplient même dans son propre camp avec cette
semaine le député Pascal Cherki qui reproche à François Hollande de diriger la
France comme un conseiller général. C’est
la première fois que le chef de l’état est attaqué sur son aptitude à exercer
la fonction, aussi rapidement au cours de son mandat et par sa propre majorité.
Cela correspond également à une inquiétude de la majorité des Français.
Nicolas Sarkozy était
rejeté pour son comportement alors François Hollande est en train d’être rejeté
pour son manque de compétence. Il est certain que François Hollande, et au-delà
le Parti socialiste, sont politiquement en danger. La "communication sans
message" du président aggrave sa situation et celle de son partie. Son
flou sur le cap de sa présidence entretient une inquiétude, voire une angoisse,
donc un rejet, dans la population, dont tout un pan voit ses conditions de vie
se détériorer rapidement. Il est logique qu’un sentiment de flottement à la
tête de l’Etat soit très mal reçu par les électeurs. L’hémorragie profite
principalement à deux parties, celui de Jean-Luc Mélenchon mais aussi le FN de Marine
Le Pen. Lors des dernières législative partielle, une partie des électeurs du
PS se sont rabattu au deuxième tour sur le candidat du FN qui était opposé à
celui de l’UMP, ce dernier n’a gagné qu’avec 800 voix d’avance. Marine le Pen a
qualifié d’historique cette élection : "Avec une hausse de 22
points et un quasi-doublement du nombre de voix (+ 6 000) entre les deux tours,
notre candidate a pulvérisé les capacités de progression"
dimanche 22 juillet 2012
Budget rectificatif 2012 : 7.2 milliard d'impots en plus
À l'issue de quatre jours de débats,
l'Assemblée a voté dans la nuit de jeudi à vendredi le budget rectificatif 2012
et prévoit 7,2 milliards d'euros de hausses d'impôts
essentiellement pour les classes moyennes.
Les députés ont voté toutes les hausses d’impôt sauf le contrôle de leur indemnité pour frais de mandat (IRFM), dont l'utilisation alimente la suspicion. En effet alors qu'elle représente un cout de 43 millions d'euros par an. Aucun contrôle de l'utilisation de cette somme n'est effectué. Alors que le gouvernement prône la moralisation de la vie publique, l'opacité de l'utilisation des frais de mandats n'a pas l'air de poser problème au député. Dans une période dure pour le pays où les Français vont aller de sacrifices en pertes de pouvoir d'achat et augmentations d’impôts, " nos" élus trouvent scandaleux que soient imposées leurs indemnités et notamment l'IRFM, plus de 6000€ par mois d'indemnités non fiscalisées a comparé.
Les députés ont voté toutes les hausses d’impôt sauf le contrôle de leur indemnité pour frais de mandat (IRFM), dont l'utilisation alimente la suspicion. En effet alors qu'elle représente un cout de 43 millions d'euros par an. Aucun contrôle de l'utilisation de cette somme n'est effectué. Alors que le gouvernement prône la moralisation de la vie publique, l'opacité de l'utilisation des frais de mandats n'a pas l'air de poser problème au député. Dans une période dure pour le pays où les Français vont aller de sacrifices en pertes de pouvoir d'achat et augmentations d’impôts, " nos" élus trouvent scandaleux que soient imposées leurs indemnités et notamment l'IRFM, plus de 6000€ par mois d'indemnités non fiscalisées a comparé.
Après le "travaillé plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy, le gouvernement de François hollande met en place le "travailler moins pour gagner moins" :
- les heures supplémentaires travaillées à compter du 1er août seront de nouveau soumises à l'impôt sur le revenu. Et à partir du 1er septembre, employeurs et salariés devront acquitter les cotisations sociales dont elles étaient exonérées; seuls les patrons d'entreprises de moins de 20 personnes garderont leur allègrement. la fin de cette mesure qui profitait à environ 9 millions de salarier des classes moyenne (les classes plus élevées ayant des contrats cadrent) va réduire le pouvoir d'achat d'environ 4 milliards.
- une contribution exceptionnelle sur la fortune à laquelle seront assujettis les patrimoines nets imposables supérieurs à 1,3 million d'euros a été crée et devrait rapporter 2.3 milliards, la droite et le centre ont dénoncé un impôt "confiscatoire", qui sera selon eux sanctionné par le Conseil constitutionnel.
-
L'assemblée a également approuvé une baisse, de 159 000 à 100 000 euros par
enfant, de l'abattement sur les droits de succession, c'est-à-dire la partie
d'un héritage ou d'une donation exonérée des droits de mutation payés par les
bénéficiaires à l'État. Les exonérations en faveur des conjoints survivants
seront conservées. L'abattement ne joue à plein que pour une succession tous
les quinze ans (dix ans avant). Encore une mesure contre les classes moyenne,
en effet il n'est désormais plus possible de léguer à ces enfants un bien
immobilier ces derniers vont devoir le vendre afin de payer les frais de
succession. Alors que les classes les plus élevées ont les moyens de faire
appel à des fiscalistes afin de payer le moins d’impôts possible.
-Enfin les députés ont supprimé la franchise à l'AME, ce qui crée une inégalité de traitement dans l’accès aux soins entre les personnes présentes de façon légale sur le territoire et qui ont souvent du mal à se soigner (les soins sont de plus en chers, de très nombreux médicaments dé remboursés, les cotisations sociales et mutuelles de plus en plus élevées, obligeant beaucoup de Français à se passer de soins) et les étrangers sans papiers qui peuvent désormais être soignés gratuitement.
-Enfin les députés ont supprimé la franchise à l'AME, ce qui crée une inégalité de traitement dans l’accès aux soins entre les personnes présentes de façon légale sur le territoire et qui ont souvent du mal à se soigner (les soins sont de plus en chers, de très nombreux médicaments dé remboursés, les cotisations sociales et mutuelles de plus en plus élevées, obligeant beaucoup de Français à se passer de soins) et les étrangers sans papiers qui peuvent désormais être soignés gratuitement.
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dimanche 17 juin 2012
Victoire du parti socialiste
Le Parti socialiste obtiendrait
entre 312 et 326 sièges, soit plus que la majorité absolue (289), EELV entre 17
et 20, le front
de gauche entre 9 et 11. L'UMP et le Nouveau Centre ont entre 222 et 234
sièges, l'extrême droite, principalement le FN, entre 2 et 4, le Modem 1 à 2.
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n'aura donc pas besoin des députés écologistes ou du front de gauche pour obtenir la confiance de l'Assemblée nationale et pour faire passer leurs projets de loi. Europe-Écologie-Les-Verts devrait pouvoir de son côté constituer un groupe à l'Assemblée, la barre des 15 élus étant franchie. Ce qui n’est pas le cas du front de gauche dont le leader a été battu dès le premier tour.
Tous les ministres en course sont élus, ce qui devrait limiter le remaniement gouvernemental envisagé cette semaine.Cependant L'Elysée évoque l'arrivée de deux ou trois nouveaux ministres ce qui pourrait porter leur nombres à 37 ministres.
Cependant il n’obtienne pas les 3/5 des voix du congrès nécessaire
pour faire des changements dans la constitution.
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jeudi 14 juin 2012
Ségolène royal évoque la théorie du complot à la Rochelle
Si elle n'est pas élue, il faut bien qu'il y ait une cause extérieure, un "complot" comme les politiques aiment bien l'évoquer pour expliquer leurs propres échecs et c’est souvent le partit d’opposition qui est accusé :
"Les militants UMP ont été privés de leur candidate, du débat
démocratique du deuxième tour à cause d'une manœuvre d'appareil", a-t-elle
encore déclaré, suggérant que le duel gauche-gauche à La Rochelle est le fruit
d'un complot ourdi depuis les rangs de la droite.
Au PS il n'est pas question de manœuvres d'appareil, pourtant un nombre grandissant de socialistes s’intéressent au perchoir qui avait été promis a Ségolène royal et où elle risque de ne pouvoir accéder.
En effet les anciens ministres Jean Glavany et Claude Bartolone souhaitent briguer la présidence de l'Assemblée qui avait été promise par François Hollande à la présidente de Poitou-Charentes. Aucun n'a encore fait de déclaration de candidature officielle mais ils s’y préparent.
De plus le ministre de l'Intérieur Manuel Valls soutient Jack Lang, en difficulté dans les Vosges : « Je sais pour bien le connaître qu'il ne lâchera rien. Surtout pas les ministres, tandis que lui siègera peut-être sur la plus haute marche de l'Assemblée », a-t-il déclaré.
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Le partit socialiste : faites ce que je dis, pas ce que je fais :
Au PS, champion de la dissidence,
où une cinquantaine de candidats avaient décidé de passer outre les
investitures officielles, certain sont en situation de l’emporter :
- Comme Ségolène Royal à La Rochelle, le député sortant de la 1ère circonscription de l’Aisne, René Dosière, devra faire face dimanche au candidat du PS, Fawaz Karimet. Pourtant Au premier tour, Fawaz Karimet (21,47%) était le candidat officiel du PS, il a refusé de se désister au profit de René Dosière, arrivé en tête avec 29,11% des suffrages.
- A Roubaix, le député sortant Dominique Baert arrive en tête du premier tour avec 36,46% des voix. Son refus de laisser la place à Slimane Tir, candidat EELV officiellement investi par le PS, a pour résultat de les voir s'affronter au second tour.
- Dans la 15ème circonscription du Nord encore, le maire de Steenvoorde Jean-Pierre Bataille, réussit son pari en se présentant contre la député sortante et candidate officielle Françoise Hostalier, qui est éliminée. Mais son adversaire refuse de le soutenir au second tour.
A la direction du PS, ce qui a
fait grincer quelques dents, c’est surtout de voir plusieurs ministres
s’afficher aux côtés des dissidents. Ainsi la compagne de François hollande
s’est prononcée en faveur de l’adversaire de Ségolène royal.
Alors que la position de certain
ministre en faveur de dissidents ne leur a pas attiré les foudres du PS, Mme Valérie
Trierweiler reçoit elle critique et rappelle à l’ordre.
Mr Raffarin voit dans le flot de réactions suscité par le
message de soutien de la Première dame à l'adversaire de Ségolène Royal aux
législatives la preuve «d'un certain sectarisme à gauche». «Pour moi, ce tweet,
ce n'est pas une faute, c'est une liberté», réagit il sur France Inter. «Et je
vois que la liberté, à gauche, fait peur.»
François Hollande a fait campagne
en mettant en avant sa volonté de rupture avec l’ère Sarkozy, en particulier
sur le mélange entre vie privée et vie publique.
"Les Français ne supportent
plus cette confusion du public et du privé" avait confié Hollande en 2011 au
point. Il parlait alors de Nicolas Sarkozy. « La règle simple, c’est que nous
ne pouvons pas mélanger, confondre la vie politique et la vie personnelle »,
déclarait Hollande en 2008. Et durant le deuxième tour de la présidentielle il
indique : « Je ne mélangerai pas vie publique et vie privée?»
François Hollande a d’ailleurs
brisé une autre promesse de campagne en soutenant Ségolène Royal. Et ce après
avoir répété qu’il n’interviendrait pas dans la campagne et qu’il était le «
Président de tous les Français et non le chef de la majorité ».
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