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samedi 13 avril 2013

Fronde du PS contre la politique du président

Même au sein de sa propres majorité, francois hollande doit faire face a une fronde, des voix s’élèvent au Parti socialiste pour réclamer une autre politique. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif, Benoît Hamon à la Consommation ou Cécile Duflot la ministre du Logement, n’y sont pas allés de main morte et critique l'action du gouvernement. Dans un gouvernement "normal", des ministres qui se mettent ainsi en opposition a la politique du Président et qui critiquent haut et fort le Premier ministre aurait été remercié. "Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne" disait Jean-Pierre Chevènement. Dans le cas de francois hollande il n'y a eu aucune réaction de sa part au attaque de ses ministres sur sa politique et sur ses compétences a occupé son poste. cela met en exergue l’incohérence et le manque de solidarité gouvernementale.

Certain député socialiste estime que francois hollande n'a pas prit la mesure de son poste et qu'il agit toujours comme président de conseil régional.
certaine attaques qui les plus forte sont celles qui insistent sur la naïveté d'un président à qui un ministre a pu mentir les yeux dans les yeux, qui n'a pas jugé utile de s'en méfier davantage, et qui assure à propos des comptes offshore de son trésorier de campagne et ami de longue date, Jean-Jacques Augier: «Je ne connaissais rien de ses activités!».

Même Eva Joly, censée être dans la majorité avec son parti écologiste, a pointé la faille du dispositif en accusant le président et son premier ministre de «naïveté coupable»!ce sont les révélations quotidiennes qui le contraignent à réagir, à modifier son agenda, à annuler ses déplacements en province. Le président de l'assemblé national  Claude Bartolone remet egalement en cause les mesure prevu par le president pour tenter de moraliser la vie politique. Il s'oppose ainsi à la publication du patrimoine des elus.

lundi 1 avril 2013

La gauche se radicalise-t-elle ?



La gauche se radicalise-t-elle, c’est la question que l’on peut se poser suite aux attaques contre le gouvernement de la part de Jean-Luc Mélenchon et les Verts qui haussent le ton,
Les attaques contre le président de la République se multiplient même dans son propre camp avec cette semaine le député Pascal Cherki qui reproche à François Hollande de diriger la France comme un conseiller général.  C’est la première fois que le chef de l’état est attaqué sur son aptitude à exercer la fonction, aussi rapidement au cours de son mandat et par sa propre majorité. Cela correspond également à une inquiétude de la majorité des Français. 



Nicolas Sarkozy était rejeté pour son comportement alors François Hollande est en train d’être rejeté pour son manque de compétence. Il est certain que François Hollande, et au-delà le Parti socialiste, sont politiquement en danger. La "communication sans message" du président aggrave sa situation et celle de son partie. Son flou sur le cap de sa présidence entretient une inquiétude, voire une angoisse, donc un rejet, dans la population, dont tout un pan voit ses conditions de vie se détériorer rapidement. Il est logique qu’un sentiment de flottement à la tête de l’Etat soit très mal reçu par les électeurs. L’hémorragie profite principalement à deux parties, celui de Jean-Luc Mélenchon mais aussi le FN de Marine Le Pen. Lors des dernières législative partielle, une partie des électeurs du PS se sont rabattu au deuxième tour sur le candidat du FN qui était opposé à celui de l’UMP, ce dernier n’a gagné qu’avec 800 voix d’avance. Marine le Pen a qualifié d’historique cette élection : "Avec une hausse de 22 points et un quasi-doublement du nombre de voix (+ 6 000) entre les deux tours, notre candidate a pulvérisé les capacités de progression"

dimanche 22 juillet 2012

Budget rectificatif 2012 : 7.2 milliard d'impots en plus

À l'issue de quatre jours de débats, l'Assemblée a voté dans la nuit de jeudi à vendredi le budget rectificatif 2012 et prévoit 7,2 milliards d'euros de hausses d'impôts essentiellement pour les classes moyennes.

Les députés ont voté toutes les hausses d’impôt sauf le contrôle de leur indemnité pour frais de mandat (IRFM), dont l'utilisation alimente la suspicion. En effet alors qu'elle représente un cout de 43 millions d'euros par an. Aucun contrôle de l'utilisation de cette somme n'est effectué. Alors que le gouvernement prône la moralisation de la vie publique, l'opacité de l'utilisation des frais de mandats n'a pas l'air de poser problème au député. Dans une période dure pour le pays où les Français vont aller de sacrifices en pertes de pouvoir d'achat et augmentations d’impôts, " nos" élus trouvent scandaleux que soient imposées leurs indemnités et notamment l'IRFM, plus de 6000€ par mois d'indemnités non fiscalisées a comparé.

Après le "travaillé plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy, le gouvernement de François hollande met en place le "travailler moins pour gagner moins" :

- les heures supplémentaires travaillées à compter du 1er août seront de nouveau soumises à l'impôt sur le revenu. Et à partir du 1er septembre, employeurs et salariés devront acquitter les cotisations sociales dont elles étaient exonérées; seuls les patrons d'entreprises de moins de 20 personnes garderont leur allègrement. la fin de cette mesure qui profitait à environ 9 millions de salarier des classes moyenne (les classes plus élevées ayant des contrats cadrent) va réduire le pouvoir d'achat d'environ 4 milliards.

- une contribution exceptionnelle sur la fortune à laquelle seront assujettis les patrimoines nets imposables supérieurs à 1,3 million d'euros a été crée et devrait rapporter 2.3 milliards, la droite et le centre ont dénoncé un impôt "confiscatoire", qui sera selon eux sanctionné par le Conseil constitutionnel.
 

- L'assemblée a également approuvé une baisse, de 159 000 à 100 000 euros par enfant, de l'abattement sur les droits de succession, c'est-à-dire la partie d'un héritage ou d'une donation exonérée des droits de mutation payés par les bénéficiaires à l'État. Les exonérations en faveur des conjoints survivants seront conservées. L'abattement ne joue à plein que pour une succession tous les quinze ans (dix ans avant). Encore une mesure contre les classes moyenne, en effet il n'est désormais plus possible de léguer à ces enfants un bien immobilier ces derniers vont devoir le vendre afin de payer les frais de succession. Alors que les classes les plus élevées ont les moyens de faire appel à des fiscalistes afin de payer le moins d’impôts possible.

-Enfin les députés ont supprimé la franchise à l'AME, ce qui crée une inégalité de traitement dans l’accès aux soins entre les personnes présentes de façon légale sur le territoire et qui ont souvent du mal à se soigner (les soins sont de plus en chers, de très nombreux médicaments dé remboursés, les cotisations sociales et mutuelles de plus en plus élevées, obligeant beaucoup de Français à se passer de soins) et les étrangers sans papiers qui peuvent désormais être soignés gratuitement.

dimanche 17 juin 2012

Victoire du parti socialiste


Le Parti socialiste obtiendrait entre 312 et 326 sièges, soit plus que la majorité absolue (289), EELV entre 17 et 20, le front de gauche entre 9 et 11. L'UMP et le Nouveau Centre ont entre 222 et 234 sièges, l'extrême droite, principalement le FN, entre 2 et 4, le Modem 1 à 2.

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n'aura donc pas besoin des députés écologistes ou du front de gauche pour obtenir la confiance de l'Assemblée nationale et pour faire passer leurs projets de loi. Europe-Écologie-Les-Verts devrait pouvoir de son côté constituer un groupe à l'Assemblée, la barre des 15 élus étant franchie. Ce qui n’est pas le cas du front de gauche dont le leader a été battu dès le premier tour.
Tous les ministres en course sont élus, ce qui devrait limiter le remaniement gouvernemental envisagé cette semaine.Cependant L'Elysée évoque l'arrivée de deux ou trois nouveaux ministres ce qui pourrait porter leur nombres à 37 ministres. 


Cependant il n’obtienne pas les 3/5 des voix du congrès nécessaire pour faire des changements dans la constitution.

jeudi 14 juin 2012

Ségolène royal évoque la théorie du complot à la Rochelle


Si elle n'est pas élue, il faut bien qu'il y ait une cause extérieure, un "complot" comme les politiques aiment bien l'évoquer pour expliquer leurs propres échecs et c’est souvent le partit d’opposition qui est accusé :
"Les militants UMP ont été privés de leur candidate, du débat démocratique du deuxième tour à cause d'une manœuvre d'appareil", a-t-elle encore déclaré, suggérant que le duel gauche-gauche à La Rochelle est le fruit d'un complot ourdi depuis les rangs de la droite.


Au PS il n'est pas question de manœuvres d'appareil, pourtant un nombre grandissant de socialistes s’intéressent au perchoir qui avait été promis a Ségolène royal et où elle risque de ne pouvoir accéder. 
En effet les anciens ministres Jean Glavany et Claude Bartolone souhaitent briguer la présidence de l'Assemblée qui avait été promise par François Hollande à la présidente de Poitou-Charentes. Aucun n'a encore fait de déclaration de candidature officielle mais ils s’y préparent. 
De plus le ministre de l'Intérieur Manuel Valls soutient Jack Lang, en difficulté dans les Vosges : « Je sais pour bien le connaître qu'il ne lâchera rien. Surtout pas les ministres, tandis que lui siègera peut-être sur la plus haute marche de l'Assemblée », a-t-il déclaré.

Le partit socialiste : faites ce que je dis, pas ce que je fais :

Au PS, champion de la dissidence, où une cinquantaine de candidats avaient décidé de passer outre les investitures officielles, certain sont en situation de l’emporter :
  
  •  Comme Ségolène Royal à La Rochelle, le député sortant de la 1ère circonscription de l’Aisne, René Dosière, devra faire face dimanche au candidat du PS, Fawaz Karimet. Pourtant Au premier tour, Fawaz Karimet (21,47%) était le candidat officiel du PS, il a refusé de se désister au profit de René Dosière, arrivé en tête avec 29,11% des suffrages. 
  • A Roubaix, le député sortant Dominique Baert arrive en tête du premier tour avec 36,46% des voix. Son refus de laisser la place à Slimane Tir, candidat EELV officiellement investi par le PS, a pour résultat de les voir s'affronter au second tour.

  • Dans la 15ème circonscription du Nord  encore, le maire de Steenvoorde Jean-Pierre Bataille, réussit son pari en se présentant contre la député sortante et candidate officielle Françoise Hostalier, qui est éliminée. Mais son adversaire refuse de le soutenir au second tour.

A la direction du PS, ce qui a fait grincer quelques dents, c’est surtout de voir plusieurs ministres s’afficher aux côtés des dissidents. Ainsi la compagne de François hollande s’est prononcée en faveur de l’adversaire de Ségolène royal.
Alors que la position de certain ministre en faveur de dissidents ne leur a pas attiré les foudres du PS, Mme Valérie Trierweiler reçoit elle critique et rappelle à l’ordre.

Mr Raffarin  voit dans le flot de réactions suscité par le message de soutien de la Première dame à l'adversaire de Ségolène Royal aux législatives la preuve «d'un certain sectarisme à gauche». «Pour moi, ce tweet, ce n'est pas une faute, c'est une liberté», réagit il sur France Inter. «Et je vois que la liberté, à gauche, fait peur.»

François Hollande a fait campagne en mettant en avant sa volonté de rupture avec l’ère Sarkozy, en particulier sur le mélange entre vie privée et vie publique.
"Les Français ne supportent plus cette confusion du public et du privé" avait confié Hollande en 2011 au point. Il parlait alors de Nicolas Sarkozy. « La règle simple, c’est que nous ne pouvons pas mélanger, confondre la vie politique et la vie personnelle », déclarait Hollande en 2008. Et durant le deuxième tour de la présidentielle il indique : « Je ne mélangerai pas vie publique et vie privée?»

François Hollande a d’ailleurs brisé une autre promesse de campagne en soutenant Ségolène Royal. Et ce après avoir répété qu’il n’interviendrait pas dans la campagne et qu’il était le « Président de tous les Français et non le chef de la majorité ».