Après avoir salué la qualité des travaux de ces « experts » et publié sur le site internet de Matignon l’intégralité de ces rapports, le Premier ministre tente une manœuvre de dissimulation. À l'origine de
ces propositions en rupture totale avec la tradition française en
matière d'intégration, le directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault
Christophe Chantepy et son adjointe Camille Putois.
Ce document explosif, qui plaide notamment pour la remise en cause de l'interdiction du voile à l'école, avait été mis en ligne sur le site de Matignon le 13 novembre. Jean-Marc Ayrault avait alors loué «la grande qualité» des travaux réalisés par les quelque 250 universitaires, sociologues, syndicalistes et chercheurs ayant participé à l'élaboration du document au travers du soutien de pas moins de 10 ministères. ce sont des "personnalités qualifiées", qui auraient rédiger le rapport : Terra Nova, la Fondation Jean Jaurès ...
Le premier ministre avait également indiqué que ce rapport servirait de «base au travail (…) pour définir les grands axes de la nouvelle politique d'intégration de notre pays».
Il a supprimé durant le week-end les rapports de son site internet. Il a indiqué aujourd'hui "Mon engagement n'est pas de commenter tel ou
tel rapport, telle ou telle polémique, c'est d'agir pour la France",
a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Alger. Il n'avait pourtant
pas hesiter a feliciter la qualité de ce rapport et le presenter comme
la base du travail du gouvernement.
Mais cela ne signifie pas qu'il renonce a s'appuyer sur ces travaux, ainsi Ségolène Royal ne critique pas le rapport en lui même mais : "C'est la méthode qui a surpris". De même nombre de sénateur de gauche ne remette pas en cause le rapport mais préfère attaquer le journal qui a soulever son danger pour l’intégrité de la république.
Dans le rapport, comme l'a souligné une spécialiste de l'intégration dans le Figaro, le mot "devoir" est cité treize fois. Le mot "droit" est cité, lui, 440 fois. Quand on parle d'intégration, les "droits" et les "devoirs", devraient être sur le même plan.
Le rapport préconise l’abandon de l’intégration : ce mot et sa mise en pratique sont en effet jugés discriminants. Il propose notamment une journée de commémoration sur les apports de ces migrations et la création d'un "musée des colonisations".
Le rapport demande que le port du voile soit autorisé à l’école alors que dans de nombreux pays les femmes qui oseraient refuser cet abaissement et cette humiliation sont fouettées, emprisonnées, parfois lynchées.
Il prône un travail de remise à plat de l'histoire de la France qui contiendrai a leur yeux trop de personnalité "Blanche et Hétérosexuel", il est ainsi écrit : « L’histoire enseignée se réfère à des figures incarnées qui demeurent très largement des « grands hommes » mâles, blancs et hétérosexuels ». « En voulant réécrire l’Histoire de France pour effacer les grandes figures de notre patrimoine national, la gauche mutile les racines de notre pays. Notre Histoire millénaire ne doit pas devenir un objet de clientélisme politique » indique le député de Vendée Yannick MOREAU
Le rapport souhaite également valoriser l'enseignement de l'arabe et des langues africaine en l'introduisant dans les meilleurs écoles et lycées". Le français deviendrait ainsi une langue parmi d’autres. Concernant la partie social, le rapport dénonce certaines prestations", comme l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ou le RSA qui "ne sont servis aux assurés ressortissants étrangers que s'ils justifient d'un séjour régulier de 5 ans au moins. il est aussi suggéré de créer un délit de "harcèlement racial" et souhaite étudier "le recours à la sanction".
Le rapport sur le site de l'UNI
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lundi 16 décembre 2013
dimanche 17 juin 2012
Ségolène royal ne respecte plus le code électoral
Elle a annoncé elle-même sa défaite avant 20 heures et la déclaration
officielle des résultats ceci en désaccord avec le code électoral.
il faut rappeler que « toute forme de publication, de diffusion, de commentaire de sondages, par quelque mode que ce soit, est interdite », et que la violation de cet interdit « est sanctionnée par une peine d’amende d’un montant maximum de 75 000 euros prévue par l’article L90-1 du code électoral ». Madame royale pourrait ainsi donc être poursuivit pour avoir diffusé les résultats avant 20h.
Ségolène Royal (PS) est très largement battue dans la première circonscription de La Rochelle. La présidente de la Région Poitou-Charentes, qui avait été donnée perdante dans les sondages, recueille, selon les premières estimations, 37,03% des voix contre 62,80% des suffrages à son adversaire, le dissident socialiste Olivier Falorni.
il faut rappeler que « toute forme de publication, de diffusion, de commentaire de sondages, par quelque mode que ce soit, est interdite », et que la violation de cet interdit « est sanctionnée par une peine d’amende d’un montant maximum de 75 000 euros prévue par l’article L90-1 du code électoral ». Madame royale pourrait ainsi donc être poursuivit pour avoir diffusé les résultats avant 20h.
Ségolène Royal (PS) est très largement battue dans la première circonscription de La Rochelle. La présidente de la Région Poitou-Charentes, qui avait été donnée perdante dans les sondages, recueille, selon les premières estimations, 37,03% des voix contre 62,80% des suffrages à son adversaire, le dissident socialiste Olivier Falorni.
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jeudi 14 juin 2012
Ségolène royal évoque la théorie du complot à la Rochelle
Si elle n'est pas élue, il faut bien qu'il y ait une cause extérieure, un "complot" comme les politiques aiment bien l'évoquer pour expliquer leurs propres échecs et c’est souvent le partit d’opposition qui est accusé :
"Les militants UMP ont été privés de leur candidate, du débat
démocratique du deuxième tour à cause d'une manœuvre d'appareil", a-t-elle
encore déclaré, suggérant que le duel gauche-gauche à La Rochelle est le fruit
d'un complot ourdi depuis les rangs de la droite.
Au PS il n'est pas question de manœuvres d'appareil, pourtant un nombre grandissant de socialistes s’intéressent au perchoir qui avait été promis a Ségolène royal et où elle risque de ne pouvoir accéder.
En effet les anciens ministres Jean Glavany et Claude Bartolone souhaitent briguer la présidence de l'Assemblée qui avait été promise par François Hollande à la présidente de Poitou-Charentes. Aucun n'a encore fait de déclaration de candidature officielle mais ils s’y préparent.
De plus le ministre de l'Intérieur Manuel Valls soutient Jack Lang, en difficulté dans les Vosges : « Je sais pour bien le connaître qu'il ne lâchera rien. Surtout pas les ministres, tandis que lui siègera peut-être sur la plus haute marche de l'Assemblée », a-t-il déclaré.
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Le partit socialiste : faites ce que je dis, pas ce que je fais :
Au PS, champion de la dissidence,
où une cinquantaine de candidats avaient décidé de passer outre les
investitures officielles, certain sont en situation de l’emporter :
- Comme Ségolène Royal à La Rochelle, le député sortant de la 1ère circonscription de l’Aisne, René Dosière, devra faire face dimanche au candidat du PS, Fawaz Karimet. Pourtant Au premier tour, Fawaz Karimet (21,47%) était le candidat officiel du PS, il a refusé de se désister au profit de René Dosière, arrivé en tête avec 29,11% des suffrages.
- A Roubaix, le député sortant Dominique Baert arrive en tête du premier tour avec 36,46% des voix. Son refus de laisser la place à Slimane Tir, candidat EELV officiellement investi par le PS, a pour résultat de les voir s'affronter au second tour.
- Dans la 15ème circonscription du Nord encore, le maire de Steenvoorde Jean-Pierre Bataille, réussit son pari en se présentant contre la député sortante et candidate officielle Françoise Hostalier, qui est éliminée. Mais son adversaire refuse de le soutenir au second tour.
A la direction du PS, ce qui a
fait grincer quelques dents, c’est surtout de voir plusieurs ministres
s’afficher aux côtés des dissidents. Ainsi la compagne de François hollande
s’est prononcée en faveur de l’adversaire de Ségolène royal.
Alors que la position de certain
ministre en faveur de dissidents ne leur a pas attiré les foudres du PS, Mme Valérie
Trierweiler reçoit elle critique et rappelle à l’ordre.
Mr Raffarin voit dans le flot de réactions suscité par le
message de soutien de la Première dame à l'adversaire de Ségolène Royal aux
législatives la preuve «d'un certain sectarisme à gauche». «Pour moi, ce tweet,
ce n'est pas une faute, c'est une liberté», réagit il sur France Inter. «Et je
vois que la liberté, à gauche, fait peur.»
François Hollande a fait campagne
en mettant en avant sa volonté de rupture avec l’ère Sarkozy, en particulier
sur le mélange entre vie privée et vie publique.
"Les Français ne supportent
plus cette confusion du public et du privé" avait confié Hollande en 2011 au
point. Il parlait alors de Nicolas Sarkozy. « La règle simple, c’est que nous
ne pouvons pas mélanger, confondre la vie politique et la vie personnelle »,
déclarait Hollande en 2008. Et durant le deuxième tour de la présidentielle il
indique : « Je ne mélangerai pas vie publique et vie privée?»
François Hollande a d’ailleurs
brisé une autre promesse de campagne en soutenant Ségolène Royal. Et ce après
avoir répété qu’il n’interviendrait pas dans la campagne et qu’il était le «
Président de tous les Français et non le chef de la majorité ».
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Valérie Trierweiler
mercredi 13 juin 2012
La dictature du PS
Quinze jours après
le premier tour où la candidate à l'Elysée de 2007 était reléguée en quatrième
position, Mme Royal a confié au Point que la "proposition lui avait été
faite par Martine Aubry et François Hollande de devenir présidente de
l'Assemblée nationale".
Quand un Président appuie la candidature de
la mère de ses enfants au point de retirer sa confiance à l'un des ses plus
fidèles partisans, et contre l'opinion apparemment majoritaire des électeurs,
c'est une attitude qu'il convient également de dénoncer avec force. Il convient
d'autant plus de la condamner qu'elle concerne un Président qui avait comme
principale activité que de critiquer son prédécesseur et de faire valoir sa
"différence".
D’ailleurs le 29 mai sur France 2 David
Pujadas demande : « Allez-vous vous impliquer dans la campagne des
législatives?". François Hollande répond: "M'impliquer
dans la campagne - non. Je ne suis pas le chef du PS, je suis
le chef de l'État ».
Pourtant le 10 juin, Le président de la
République indique ainsi : «Dans cette circonscription de Charente-Maritime, Ségolène Royal est
l’unique candidate de la majorité présidentielle qui peut se prévaloir de mon
soutien et de mon appui.» Lundi à 11 h 30, à peine 20 minutes avant
le tweet de la discorde, la première secrétaire et l'ancienne candidate à la
présidentielle donnaient une conférence sur le thème : le soutien de François
Hollande à Ségolène Royal.
Valérie Trierweiler prend le
contre-pied de son compagnon François Hollande, elle poste un tweet d’encouragement
au dissident socialiste. "Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité,
qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d'années dans un engagement
désintéressé .
D'après un sondage Ifop,
l'ex-candidate à la présidentielle n'obtiendrait que 42% des voix dimanche,
contre 58% pour son rival socialiste Olivier Falorni.
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