A l’occasion d’une visite au Maroc, le 12 décembre dernier, Ayrault, et Montebourg ont accordé un prêt de 150 Millions d’euros destiné à financer des centres d’appels et des services informatiques au Maroc. Alors que dans le même temps ils critiquent les opérateurs téléphonique qui ont délocalisé leur centre d'appel dans les pays méditerranéen. En proportion de leurs effectifs totaux employés à
gérer au téléphone leurs relations clients, la part des emplois basés à
l'étranger varie de 16 % (Orange) à 41 % (Free), en passant par SFR (28
%) et Bouygues Télécoms (40 %). Meme les regions francaise delocalise au maroc, la region ile de France présidé par le socialiste de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon,
a choisi pour le STIF pour ses relations clients, un
prestataire disposant d'une plateforme téléphonique au Maroc.
Le centre d’appels dénommé « Casanearshore » qui emploie plus de 20 000 personnes, s’est spécialisé dans l’accueil des activités de service.
100 multinationales y sont implantées. On y trouve donc des centres d’appels Français, dont celui de Free, le Crédit Agricole, BNP Paribas, Axa, bouygues, STIF ile de france…
« M. Ayrault et M. Montebourg sont-ils tombés sur la tête ? » s’emporte Régis Granarolo, Président de l’Association professionnelle des informaticiens, pour lequel cette convention est un encouragement à la « ré-délocalisation ».
Il rappelle que « 36 000 informaticiens sont au chômage en France, avec une hausse de 16% sur les 6 derniers mois », et menace d’une « mobilisation nationale ».
samedi 13 avril 2013
vendredi 12 avril 2013
Les élus ont ils des problèmes pour gérer leur budget ?
C'est ce qui semble ressortir du déballage des patrimoines des députés et ministres qui avec des revenus nettement plus élevé que leur concitoyens, ils disposent au contraire d’un patrimoine nettement plus modeste. Ainsi parmi les déclarations, Delphine Batho, ministre de l’écologie et ancienne députée, annonce un patrimoine de 110 000 euros. Au même âge et en incluant les inactifs, les ouvriers et les employés, les Français, disposent plutôt d’un patrimoine moyen de 200 000 euros. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud –Belkacem présente un patrimoine de 25 000 euros alors qu'au même age les Français ont capitalisé en moyenne 124 000 euros.
Bernard Cazeneuve qui fut député pendant plus de dix ans, conseiller général, président de la communauté urbaine de Cherbourg, magistrat, puis avocat d’affaires et qui explique que son patrimoine « se résume à une ligne » : une maison d’environ 500 000 euros sur laquelle il lui reste à payer un emprunt sur 20 ans.
il y a également certain député comme Rudy Salles calcule leur patrimoine sur la base du prix d’achat d'il y a plus de vingt ans : "Appartement à Nice avenue de la Lanterne 125 m² acquis en 1990 au prix de 1.750.000 francs (266.785.78€). Prêt sur 15 ans. Fini de payer en 2005."
Le manque de méthode qui voit des élus de tous bords lancer des chiffres dans tous les sens, ne va pas rassurer les Français. Il est surprenant de constater qu’aucun patrimoine professionnel n’a été évoqué par les élus jusqu’à présent. On remarque ainsi un étonnant défi lancé aux lois de la statistique.
Xavier Kemlin,héritier du groupe Casino et vivant dans le canton de Genève indique d'ailleurs : "J'ai appris qu'au moins 40 députés et sénateurs de droite comme de gauche possèdent des comptes rien qu'à l'UBS. Ces titulaires devraient se méfier car, à trop recevoir de coups, Jérôme Cahuzac risque, lui aussi, de faire des révélations". Il aurait ainsi donné au Point.fr le nom d'un ministre titulaire, selon lui, de plusieurs comptes non déclarés à l'UBS, sans pouvoir en apporter la preuve.
Bernard Cazeneuve qui fut député pendant plus de dix ans, conseiller général, président de la communauté urbaine de Cherbourg, magistrat, puis avocat d’affaires et qui explique que son patrimoine « se résume à une ligne » : une maison d’environ 500 000 euros sur laquelle il lui reste à payer un emprunt sur 20 ans.
il y a également certain député comme Rudy Salles calcule leur patrimoine sur la base du prix d’achat d'il y a plus de vingt ans : "Appartement à Nice avenue de la Lanterne 125 m² acquis en 1990 au prix de 1.750.000 francs (266.785.78€). Prêt sur 15 ans. Fini de payer en 2005."
Le manque de méthode qui voit des élus de tous bords lancer des chiffres dans tous les sens, ne va pas rassurer les Français. Il est surprenant de constater qu’aucun patrimoine professionnel n’a été évoqué par les élus jusqu’à présent. On remarque ainsi un étonnant défi lancé aux lois de la statistique.
Xavier Kemlin,héritier du groupe Casino et vivant dans le canton de Genève indique d'ailleurs : "J'ai appris qu'au moins 40 députés et sénateurs de droite comme de gauche possèdent des comptes rien qu'à l'UBS. Ces titulaires devraient se méfier car, à trop recevoir de coups, Jérôme Cahuzac risque, lui aussi, de faire des révélations". Il aurait ainsi donné au Point.fr le nom d'un ministre titulaire, selon lui, de plusieurs comptes non déclarés à l'UBS, sans pouvoir en apporter la preuve.
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La chute de Cahuzac provoqué par les services secret ?
Selon des informations révélées par "L'Hebdo" l’affaire Cahucaz aurait été révélé a la presse par les services secrets français, cela aurait été dicté par la volonté de faire tomber le ministre du Budget qui préconisait des coupes massives dans le budget de la Défense.
Des "sources sécuritaires" dont plusieurs membres de la Commission de Défense de l'Assemblée nationale auraient ainsi affirmé à la rédaction romande que les services secrets français auraient provoqués la chute de Jérôme Cahuzac en transmettant les informations sur son compte suisse à la presse. Les services secrets auraient eu accès à des informations privilégiées sur son compte suisse, ce qui expliquerait la surprise des autorités genevoises devant la précision des renseignements permettant d'orienter l'enquête.
Selon l’hebdomadaire, un rapport de la DCRI aurait été remis en toute confidentialité le 16 février à un groupe de travail parlementaire sur les exilés fiscaux. Deux sources sont cités par le journal helvétique: des sources sécuritaires anonymes et des députés membres de la Commission de défense du Palais Bourbon.
Bien qu'aucune preuve formelle n'ait été avancée, les sources évoquent la suite d'évènements autour de la question du budget de l'armée. L'origine de la dispute remonterait à novembre dernier, date de la présentation du projet de budget de la Défense pour 2013 à l'Assemblée nationale. Jean-Yves Le Drian est alors sommé, au nom de la "stabilisation des ressources", de prévoir des économies dans son ministère avant la parution du Livre blanc pour l'année suivante. Jérôme Cahuzac envisageait de raboter jusqu’à 1 milliard d’euros en 2014. Une terrible nouvelle pour l’armée et les industriels du secteur.
La perspective d'une forte coupe budgétaire fait rapidement réagir les milieux militaires inquiétés par des coupes sauvages. Edouard Guillaud, chef d’État-major des armées, met ainsi en garde les députés contre les "impacts stratégiques, opérationnels et industriels irréversibles" d'une telle décision. Outre les coupes dans le budget de la Défense, Jérôme Cahuzac envisageait de s'attaquer à l'industrie militaire. Il avait annoncé en février vouloir renforcer le mécanisme de contrôle et de contre-expertise dans les achats de la défense. Une démarche qui lui a mis à dos le lobby militaro-industriel au chiffre d'affaires annuel de plus 15 milliards d'euros.
Jean-Yves Le Drian a finit par remporter une victoire au lendemain de la démission Jérôme Cahucaz, en repoussant le débat à l'automne 2013 et auquel l'ex-ministre du Budget n'aura plus la chance de participer. Le ministère de la défense aura désormais la négociation plus facile avec le nouveau ministre du Budget issue d’une région connue pour son important complexe militaro-industriel.
L'une des sources de l'Hebdo affirme que "d'autres ministres pourraient suivre si Hollande continue sur cette voie". Il indique qu’un certain nombre d’informations seraient gardées sous le coude par les services de renseignements, histoire de maintenir leur influence sur le monde politique.
Des "sources sécuritaires" dont plusieurs membres de la Commission de Défense de l'Assemblée nationale auraient ainsi affirmé à la rédaction romande que les services secrets français auraient provoqués la chute de Jérôme Cahuzac en transmettant les informations sur son compte suisse à la presse. Les services secrets auraient eu accès à des informations privilégiées sur son compte suisse, ce qui expliquerait la surprise des autorités genevoises devant la précision des renseignements permettant d'orienter l'enquête.
Selon l’hebdomadaire, un rapport de la DCRI aurait été remis en toute confidentialité le 16 février à un groupe de travail parlementaire sur les exilés fiscaux. Deux sources sont cités par le journal helvétique: des sources sécuritaires anonymes et des députés membres de la Commission de défense du Palais Bourbon.
Bien qu'aucune preuve formelle n'ait été avancée, les sources évoquent la suite d'évènements autour de la question du budget de l'armée. L'origine de la dispute remonterait à novembre dernier, date de la présentation du projet de budget de la Défense pour 2013 à l'Assemblée nationale. Jean-Yves Le Drian est alors sommé, au nom de la "stabilisation des ressources", de prévoir des économies dans son ministère avant la parution du Livre blanc pour l'année suivante. Jérôme Cahuzac envisageait de raboter jusqu’à 1 milliard d’euros en 2014. Une terrible nouvelle pour l’armée et les industriels du secteur.
La perspective d'une forte coupe budgétaire fait rapidement réagir les milieux militaires inquiétés par des coupes sauvages. Edouard Guillaud, chef d’État-major des armées, met ainsi en garde les députés contre les "impacts stratégiques, opérationnels et industriels irréversibles" d'une telle décision. Outre les coupes dans le budget de la Défense, Jérôme Cahuzac envisageait de s'attaquer à l'industrie militaire. Il avait annoncé en février vouloir renforcer le mécanisme de contrôle et de contre-expertise dans les achats de la défense. Une démarche qui lui a mis à dos le lobby militaro-industriel au chiffre d'affaires annuel de plus 15 milliards d'euros.
Jean-Yves Le Drian a finit par remporter une victoire au lendemain de la démission Jérôme Cahucaz, en repoussant le débat à l'automne 2013 et auquel l'ex-ministre du Budget n'aura plus la chance de participer. Le ministère de la défense aura désormais la négociation plus facile avec le nouveau ministre du Budget issue d’une région connue pour son important complexe militaro-industriel.
L'une des sources de l'Hebdo affirme que "d'autres ministres pourraient suivre si Hollande continue sur cette voie". Il indique qu’un certain nombre d’informations seraient gardées sous le coude par les services de renseignements, histoire de maintenir leur influence sur le monde politique.
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Ses lois bâclées par le gouvernement
Depuis 10 mois, le nombre de censure par le conseil constitutionnel est en très forte augmentation.
Dernier en date le 11 avril le dispositif de bonus-malus sur la facture d'énergie, mesure la plus emblématique de la loi Brottes, destinée à favoriser les économies d'énergie. Le dispositif était "contraire au principe d'égalité devant les charges publiques". C'est un coup dur pour le PS, alors qu'il avait réussi à faire voter la proposition au terme d'un parcours législatif extrêmement compliqué, avec l'opposition de la droite et du Front de gauche.
La plus emblématique est la censure de la taxe à 75 % symbole de la campagne de Hollande, le gouvernement l'avait introduite dans le projet de loi de finances 2013. Mais le Conseil constitutionnel a censuré la mesure. Le non-respect du principe d'égalité devant les charges publiques a été retenu.
Le Conseil constitutionnel avait d’ailleurs censuré d'autres dispositions de la loi de finance. Le manque à gagner dû à la suppression de ces mesures s'élèverait à un milliard d'euros.
La loi sur le logement social de Cécile Duflot a connu le même sort que la taxe à 75 %. Cette fois, c'est pour un cafouillage dans la procédure parlementaire au Sénat que la loi a été rejetée en octobre dernier. Jean-Marc Ayrault avait ajouté à la confusion en annonçant la décision du Conseil constitutionnel avant que celui-ci ne l'officialise. L'UMP avait crié au non-respect de la séparation des pouvoirs.
Le plan de loi de finances de la sécurité sociale de 2013 a également vu certaine dispositions, dont une qui visait à établir une taxe sur les boissons énergisantes. Aucun "critère objectif et rationnel" ne justifiait que ce type de boissons soit taxé, selon les juges. Le gouvernement avait imaginé cette taxe pour lutter contre l'alcoolisme chez les jeunes, qui mélangent souvent des boissons énergisantes avec de l'alcool.
Dernier en date le 11 avril le dispositif de bonus-malus sur la facture d'énergie, mesure la plus emblématique de la loi Brottes, destinée à favoriser les économies d'énergie. Le dispositif était "contraire au principe d'égalité devant les charges publiques". C'est un coup dur pour le PS, alors qu'il avait réussi à faire voter la proposition au terme d'un parcours législatif extrêmement compliqué, avec l'opposition de la droite et du Front de gauche.
La plus emblématique est la censure de la taxe à 75 % symbole de la campagne de Hollande, le gouvernement l'avait introduite dans le projet de loi de finances 2013. Mais le Conseil constitutionnel a censuré la mesure. Le non-respect du principe d'égalité devant les charges publiques a été retenu.
Le Conseil constitutionnel avait d’ailleurs censuré d'autres dispositions de la loi de finance. Le manque à gagner dû à la suppression de ces mesures s'élèverait à un milliard d'euros.
La loi sur le logement social de Cécile Duflot a connu le même sort que la taxe à 75 %. Cette fois, c'est pour un cafouillage dans la procédure parlementaire au Sénat que la loi a été rejetée en octobre dernier. Jean-Marc Ayrault avait ajouté à la confusion en annonçant la décision du Conseil constitutionnel avant que celui-ci ne l'officialise. L'UMP avait crié au non-respect de la séparation des pouvoirs.
Le plan de loi de finances de la sécurité sociale de 2013 a également vu certaine dispositions, dont une qui visait à établir une taxe sur les boissons énergisantes. Aucun "critère objectif et rationnel" ne justifiait que ce type de boissons soit taxé, selon les juges. Le gouvernement avait imaginé cette taxe pour lutter contre l'alcoolisme chez les jeunes, qui mélangent souvent des boissons énergisantes avec de l'alcool.
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mercredi 10 avril 2013
Constat alarmants de la commission européenne
La commission européenne dresse un constat alarmant de l’économie française. Elle estime ainsi qu’il y a trop de dette publique et trop de perte de part de marché par les entreprises. Le diagnostic dressé mercredi par la Commission européenne estime que les déséquilibres macroéconomiques sont « sérieux » et « doivent être jugulés » et appelle à davantage de réformes.
L'étude pointe la chute de 11,2% des parts de marché à l'exportation entre 2006 à 2011, le déficit de la balance des comptes courants atteignait 2% du PIB en 2011, se traduisant par une forte augmentation de la dette extérieure « Si ces tendances devaient se poursuivre, elles réduiraient de plus en plus les perspectives de croissance de la France à moyen terme », indique la Commission. Celle-ci met en avant une détérioration de la compétitivité-coût de la France, liée à des salaires qui ont progressé plus vite que la productivité. Mais "la plus grande part de cette détérioration vient d'une compétitivité hors-coûts insuffisante", en particulier "un manque relatif d'innovation dans le secteur privé par rapport aux principaux concurrents de la France", et "un nombre limité d'entreprises exportatrices". Elle estime insuffisantes les mesure prise par François hollande : « elle ne seront pas suffisantes pour résoudre les problèmes de compétitivité ». Des « mesures supplémentaires seront nécessaires ».Celle-ci détaillera ses recommandations le 29 mai prochain mais pointe déjà les grands axes sur lesquels l'accent doit être mis.
L'étude pointe la chute de 11,2% des parts de marché à l'exportation entre 2006 à 2011, le déficit de la balance des comptes courants atteignait 2% du PIB en 2011, se traduisant par une forte augmentation de la dette extérieure « Si ces tendances devaient se poursuivre, elles réduiraient de plus en plus les perspectives de croissance de la France à moyen terme », indique la Commission. Celle-ci met en avant une détérioration de la compétitivité-coût de la France, liée à des salaires qui ont progressé plus vite que la productivité. Mais "la plus grande part de cette détérioration vient d'une compétitivité hors-coûts insuffisante", en particulier "un manque relatif d'innovation dans le secteur privé par rapport aux principaux concurrents de la France", et "un nombre limité d'entreprises exportatrices". Elle estime insuffisantes les mesure prise par François hollande : « elle ne seront pas suffisantes pour résoudre les problèmes de compétitivité ». Des « mesures supplémentaires seront nécessaires ».Celle-ci détaillera ses recommandations le 29 mai prochain mais pointe déjà les grands axes sur lesquels l'accent doit être mis.
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L’étau se ressert autour du chef de l’état
Selon les informations du point, le président de la République devrait être cité comme témoin devant la cour d'appel de Paris pour le procès en appel, le 15 mai, du sénateur socialiste René Teulade dans le scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). L’ancien suppléant de François hollande en Corrèze de 1997 à 2002 qui sera jugé pour "abus de confiance", le comité d'information et de défense des sociétaires (CIDS) de la MRFP veut faire entendre l'actuel président de la République.
Rappelons que François Hollande avait pris l'engagement de répondre à toute convocation concernant le Parti socialiste du temps où il en était le premier secrétaire.
En 2011, René Teulade avait été condamné en première instance à 18 mois de prison pour avoir profité d'avantages indus. La proximité entre René Teulade et François Hollande est telle que le 20 octobre 2012, lors de son discours de clôture de la Mutualité française, le président de la République lui a rendu un hommage appuyé avec ces mots : "René Teulade auquel je suis lié par une fidélité corrézienne."
Le nom de François Hollande apparaît dans le dossier d'instruction et dans le jugement, dans la partie concernant des associations proches du PS hébergées par la mutuelle. François Hollande fut de 1984 à 1986 trésorier de Cause commune, l'association présidée par Danielle Mitterrand. Or, cet associations a laissé une ardoise de 156 860 francs dans les comptes de la mutuelle. "Je n'avais pas connaissance des conditions du bail, ignorant même s'il y avait un bail ou pas", a justifié François Hollande lors de son audition par la PJ, le 24 avril 2006.
Dans le jugement rendu en 2011 par le tribunal de grande instance de Paris, on apprend que Georges Petret, directeur technique de la société patrimoniale de la MRFP, a affirmé avoir informé francois hollande : "certains administrateurs permanents de la mutuelle étaient bénéficiaires d'un grand nombre d'avantages qui ne respectaient pas l'esprit mutualiste". Notamment l’appartement que René Teulade occupait au 8, rue de Solférino à Paris.
Un appartement mitoyen du propre bureau de François Hollande, alors premier secrétaire du PS, situé au 10 de la même rue.
Le chef de l'État devrait également être cité comme témoin "pour qu'il fasse connaître au tribunal ce qu'il savait comme premier secrétaire du Parti socialiste pendant 11 ans du financement de la fédération du Pas-de-Calais" dans l'affaire Gérard Dalongeville. Ou l'ancien maire PS d'Hénin-Beaumont, qui comparaît, fin mai, avec vingt autres élus et sympathisants socialistes devant le tribunal correctionnel de Béthune pour "détournements de fonds, fausses factures et corruption".
L'élu déchu, qui a déjà passé près d'un an sous les verrous, a déjà prévenu: il n'est pas prêt à payer pour les autres.il veut montrer qu'au sommet du Parti socialiste, donc aujourd'hui au sommet de l'État, on n'ignorait rien des pratiques de la fédération la plus importante du PS. Il décrit notamment par le menu la visite effectuée par François Hollande à Hénin-Beaumont, en sa compagnie - alors qu'il était encore maire - pour s'assurer, dit-il, du soutien de la «fédé». Dalongeville raconte la remise de médaille par François Hollande au premier adjoint, Claude Chopin, un homme que l'ancien maire a toujours décrit comme la cheville ouvrière du financement du PS local, toujours prêt à effectuer des allers-retours au Luxembourg pour alimenter la machine en liquidités.
Rappelons que François Hollande avait pris l'engagement de répondre à toute convocation concernant le Parti socialiste du temps où il en était le premier secrétaire.
En 2011, René Teulade avait été condamné en première instance à 18 mois de prison pour avoir profité d'avantages indus. La proximité entre René Teulade et François Hollande est telle que le 20 octobre 2012, lors de son discours de clôture de la Mutualité française, le président de la République lui a rendu un hommage appuyé avec ces mots : "René Teulade auquel je suis lié par une fidélité corrézienne."
Le nom de François Hollande apparaît dans le dossier d'instruction et dans le jugement, dans la partie concernant des associations proches du PS hébergées par la mutuelle. François Hollande fut de 1984 à 1986 trésorier de Cause commune, l'association présidée par Danielle Mitterrand. Or, cet associations a laissé une ardoise de 156 860 francs dans les comptes de la mutuelle. "Je n'avais pas connaissance des conditions du bail, ignorant même s'il y avait un bail ou pas", a justifié François Hollande lors de son audition par la PJ, le 24 avril 2006.
Dans le jugement rendu en 2011 par le tribunal de grande instance de Paris, on apprend que Georges Petret, directeur technique de la société patrimoniale de la MRFP, a affirmé avoir informé francois hollande : "certains administrateurs permanents de la mutuelle étaient bénéficiaires d'un grand nombre d'avantages qui ne respectaient pas l'esprit mutualiste". Notamment l’appartement que René Teulade occupait au 8, rue de Solférino à Paris.
Un appartement mitoyen du propre bureau de François Hollande, alors premier secrétaire du PS, situé au 10 de la même rue.
Le chef de l'État devrait également être cité comme témoin "pour qu'il fasse connaître au tribunal ce qu'il savait comme premier secrétaire du Parti socialiste pendant 11 ans du financement de la fédération du Pas-de-Calais" dans l'affaire Gérard Dalongeville. Ou l'ancien maire PS d'Hénin-Beaumont, qui comparaît, fin mai, avec vingt autres élus et sympathisants socialistes devant le tribunal correctionnel de Béthune pour "détournements de fonds, fausses factures et corruption".
L'élu déchu, qui a déjà passé près d'un an sous les verrous, a déjà prévenu: il n'est pas prêt à payer pour les autres.il veut montrer qu'au sommet du Parti socialiste, donc aujourd'hui au sommet de l'État, on n'ignorait rien des pratiques de la fédération la plus importante du PS. Il décrit notamment par le menu la visite effectuée par François Hollande à Hénin-Beaumont, en sa compagnie - alors qu'il était encore maire - pour s'assurer, dit-il, du soutien de la «fédé». Dalongeville raconte la remise de médaille par François Hollande au premier adjoint, Claude Chopin, un homme que l'ancien maire a toujours décrit comme la cheville ouvrière du financement du PS local, toujours prêt à effectuer des allers-retours au Luxembourg pour alimenter la machine en liquidités.
mardi 9 avril 2013
Quand Valérie Trierweiler se defoule sur un cameraman
Samedi 6 avril alors qu'elle accompagnait François Hollande en visite à Tulle, la première dame s'énerve et empoigne
rageusement la capuche d'un journaliste cameraman, jugeant qu'il filme
d'un peu trop près le chef de l’État et le tire en arrière en lui disant
: "Ça va là, ça va". Une scène saisie par les caméras du "Petit
Journal" de Canal+.
Un peu plus tôt elle s'en était prise à un citoyen qui interpellait le président en lui rappelant de ne "pas oublier d'être de gauche". elle lui a sèchement répondu "Vous auriez préféré Sarkozy ?".
Rappelons au passage qu’elle est visée par une plainte pour détournement de fonds publics. C’est Xavier Kemlin qui a déposé plainte contre elle devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. « Je trouve scandaleux que nos impôts servent à loger, nourrir, entretenir, payer le personnel et les déplacements d'une dame avec qui nous n'avons aucun lien juridique » explique-t-il. Il rappelle par cette occasion François Hollande et Valérie Trierweiler ne sont pas mariés, accusant la compagne du chef de l’Etat d’être sa maîtresse et de profiter de sa situation
« Le mariage pour tous, c’est bien, alors qu’il le fasse ! » lance-t-il. En guerre contre la « gauche caviar », Xavier Kemlin estime que si le couple ne se marie pas c’est parce qu’ils « devraient payer l’ISF », indiquant que Valérie Trierweiler viendrait « d’une famille de banquier »
Un peu plus tôt elle s'en était prise à un citoyen qui interpellait le président en lui rappelant de ne "pas oublier d'être de gauche". elle lui a sèchement répondu "Vous auriez préféré Sarkozy ?".
Rappelons au passage qu’elle est visée par une plainte pour détournement de fonds publics. C’est Xavier Kemlin qui a déposé plainte contre elle devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. « Je trouve scandaleux que nos impôts servent à loger, nourrir, entretenir, payer le personnel et les déplacements d'une dame avec qui nous n'avons aucun lien juridique » explique-t-il. Il rappelle par cette occasion François Hollande et Valérie Trierweiler ne sont pas mariés, accusant la compagne du chef de l’Etat d’être sa maîtresse et de profiter de sa situation
« Le mariage pour tous, c’est bien, alors qu’il le fasse ! » lance-t-il. En guerre contre la « gauche caviar », Xavier Kemlin estime que si le couple ne se marie pas c’est parce qu’ils « devraient payer l’ISF », indiquant que Valérie Trierweiler viendrait « d’une famille de banquier »
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