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dimanche 2 février 2014

Gouvernement : Les spécialistes de l'intox

Le gouvernement français n'hésite plus à mentir au français, ainsi alors que des parents ont retiré leur enfant de l'école le 27 janvier à cause d'information sur l'apprentissage de la théorie du genre. Le gouvernement a juré que ce n'était qu'une rumeur formulé par une bande d'extrémiste opposé au pacte républicain de la gauche. "Il y a aujourd'hui un certain nombre de personnes qui diffusent des théories qui sont celles du mensonge, et donc je veux rassurer les parents. Ne vous inquiétez pas, c'est une éducation à l'égalité filles-garçons, au respect filles-garçons et rien de plus", a déclaré Vincent Peillon

Pourtant lors de la présentation de l'amendement les socialistes ne se sont pas caché de mettre en place la théorie du genre ainsi Julie Sommaruga, député socialiste qui a présenté cet amendement a indiqué «  de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. ».
Un rapport remis au ministre de l'Éducation nationale juge l'école encore trop sexiste, la ministre des Droits des femmes entend se battre contre ce fléau par une déconstruction des stéréotypes dès le berceau.
On peut également trouver sur des sites financer par l'état français des informations indiquant que l'hétérosexualité n'est du qu'a cause de l'éducation : "Même si elle est majoritaire et présentée comme norme, l’hétérosexualité n’est pas la seule voie. Le contexte (lieu, moment, durée, à deux ou à plusieurs…) est aussi un facteur déterminant du vécu de chacun-e." De même il est présenté une brochure appelant à distinguer orientation sexuel et genre naturel "ce que je fais (mes pratiques sexuelles) n’est pas nécessairement connecté à la façon dont je définis mon orientation (Homo, Bi ou hétérosexuelle).
 
http://www.ligneazur.org/sante-sexuelle/situations-individuelles-multiples
Mise a jour : suite à la suppression de certains éléments du site, voici le cache enregistrer par google 

Ce site est soutenu par Le ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative qui indique qu'il s’associe à la campagne de promotion du dispositif Ligne Azur. Cette campagne s’inscrit dans le cadre de l’action de lutte contre toutes les formes de discrimination en milieu scolaire. Il s’adresse à tous les adolescents qui s’interrogent sur leur orientation sexuelle, ainsi qu’aux éducateurs, aux enseignants et aux parents qui sont confrontés aux interrogations des jeunes. Des écoutants professionnels sont joignables par téléphone.  Comme indiqué par le sms envoyé aux parents, Le relais de cette campagne  se fait au sein des collèges et lycées au travers de kit de communication du dispositif Ligne Azur et des équipes éducatives sensibilisées.
L'expérimentation dans les années 60 de la théorie du genre sur un garçon de 8 mois qui suite a une opération de circoncision qui a mal tourné a était éduqué comme une fille sur les indications d'un médecin.  celui-ci y voyait l'occasion de démontrer in vivo que le sexe biologique est un leurre. Cette expérimentation s'est terminé par une fin tragique avec le suicide du cobaye et de son frère.
Manuel Valls n'hésite plus non plus à présenter les manifestants pacifiques de la "manif pour tous" comme "des forces sombres de la division", le ministre évoque "une fronde des antis : anti-élites, anti-Etat, anti-impôts, anti-Parlement, anti-journalistes... Mais aussi et surtout des antisémites, des racistes, des homophobes... Tout simplement des antirépublicains". De plus alors que des huissiers de justice avait était demandé par les organisateurs de la manif pour tous et accordé par la justice. Coup de théâtre la préfecture de police a refusé leurs présences arguant un risque pour leur sécurité. La manif pour tous a donc décidé de mandater elle-même des huissiers afin de faire constater les actions des forces de l'ordre mais également celle des manifestants. De plus un nombre important d'avocat sont mobilisé afin d'éviter "à ce qu'il n'y ait pas de provocations de part et d'autre".
Pour rappel certains procureurs de la république se sont pleins du nombre particulièrement important d'arrestation et de garde à vue alors qu’aucune atteinte aux biens ou aux personnes n’ont été recensée. L’article 432-4 punit de sept ans d'emprisonnement toute personne dépositaire de l'autorité publique se rendant coupable lors de l'exercice de sa mission d'ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle. Lors d'une discussion entre l'avocat  Jérôme Triomphe venu dénoncer l'arrestation de sa cliente par les forces de l'ordre les  policiers avoue qu'il obéisse a des ordres venu d'en haut et se plaigne que l'avocat les empêche de les exécuter. "Je ne vous parle pas, je reçois des ordres, vous m'empêchez de faire mon travail", rétorque à l'avocat une jeune policière en uniforme. "Puis-je avoir le nom de la personne qui vous a donné l'ordre d'arrêter ces gens", interroge, vindicatif, Me Triomphe. Pas de réponse. Sous la pression de l'avocat, les étudiantes seront finalement relâchées et reconduites au métro par les forces de l'ordre.

 

jeudi 17 octobre 2013

Affaires Leonarda : les dessous de l’expulsion

Suite à l'affaire Leonarda, l'ensemble de la gauche est monté au créneau pour dénoncer l’expulsion de cette famille. Pourtant elle fait suite a des décisions de justice suite aux multiples recours déposé par la famille. la loi est faites pour être appliqué et celles ci ne doit pas être a géométrie variable en fonction des desiderata de nos politiques.

Arrivé depuis 2009 de façon illégal sur le territoire francais, la famille forme immediatement une demande de droit d'asile. Leur dossier est étudié par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides qui rejette le 20 août 2009 leur demande. La Cour nationale du droit d'asile rejette en appel leur demande. Deux mois plus tard, la famille demande un réexamen de sa situation par ces mêmes instances. Qui rejettent à nouveau la requête.
Le 29 septembre 2011, le préfet du Doubs signifie aux Dibrani une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Dès lors, ils ont un mois pour partir d'eux-mêmes. Mais sur les conseils d'une association  attaquent la décision du préfet devant le tribunal administratif, qui confirme la légalité de la décision préfectorale le 26 janvier 2012. Ils attaquent la décision du tribunal administratif devant la cour administrative d'appel de Nancy. Qui les désavoue à nouveau le 21 février 2013.
Il decide alors de solliciter une régularisation au titre de la circulaire Valls du 28 novembre 2012, leur dossier est réexaminé par le préfet mais ne remplissent toujours pas les critères pourtant très favorables de la circulaire Valls, ils se voit a nouveau signifié une nouvelle OQTF. Ils ont alors un delai de 1 mois pour quitte le territoire francais par leur propre moyen avant de faire l'objet d'une procedure d'expultion.


le 8 octobre, le père de la famille est renvoyé au Kosovo, après avoir été arrêté dans le Haut-Rhin le 4 septembre. De plus son épouse et les associations savaient qu'ils devaient être expulsés «depuis plusieurs semaines», La mère avait été alertée de son départ «préalablement».
Le 9 octobre au matin donc, la mère est présente à son lieu d'assignation avec cinq de ses enfants.
"Dans la mesure où la mère et ses six enfants étaient assignés à résidence après l'interpellation du mari, la famille était dans l'attente d'un vol vers le Kosovo" explique Me Zind. Il s'agit donc simplement de l'application de l'arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, après utilisation des voies recours classiques." 
Si Leonarda a été remise à la police, c'est donc pour "réunir" la famille, divisée après l'éloignement du père. "C'est une pratique de l'administration, qui est validée par les juges, qui veulent que le sort des enfants suive le sort des adultes" de plus "Il n'existe pas d'interdiction légale d'interpeller un mineur dans son environnement scolaire" a indiqué Me Eolas sur Europe 1.

Mais la famille,  afin de repousser a nouveau l'expulsion n'est pas au complet. Leonarda est absente, elle participe a une sortie scolaire, dans l'espoir de continuer a rester en France et formuler un nouveau recours.
Ils ont ainsi pu grâce a toutes les procédure rester plus de 4 an en France au frais des contribuables. En effet durant toute cette période c'est l'État qui a financé leur séjour en les logeant au centre d'hébergement de Levier, près de Pontarlier et en subvenant a leur besoin. En effet le père n'a jamais travaillé durant ses 4 ans de séjours en France. Dans ces conditions, on comprend que cette adolescente affirme qu'elle veut revenir en France.

La famille Dibrani a été installée par les autorités kosovares au premier étage d'une maison, dans le quartier d'Ilirida à Mitrovica, où elle dispose de deux chambres et d'une petite cuisine. Les autorités de Pristina lui ont accordé une assistance sociale, lui payent le loyer et lui ont fourni du bois pour se chauffer pendant l'hiver. Mais les Dibrani s'inquiètent car, en vertu de la loi, cette aide n'est accordée que pour une durée d'un an.

Des organisation de lycéen ont décidé de bloquer plusieurs établissements à Paris pour protester contre les expulsions d’élèves étrangers. "Il n’est pas normal que la liberté d’étudier passe après les revendications d’une minorité". il serait sans doute bon de leur rappeler que le blocage d’un lycée est totalement illégal.
Ils prennent également cause pour Khatchik qui s'est fait arrêter le 19 septembre pour un flagrant délit de vol commis dans un magasin des Halles. Leurs demandes d'asile politique avait été rejetées en mars 2012, décision confirmée en janvier 2013 après un recours administratif.
Suite a un contrôle d'identité il a été établit qu'il était clandestin et ils a donc été reconduit a la frontière dans le respect des loi en vigueur. Le député PS avait d'ailleurs tenté d'obtenir un passe droit afin de passer au dessus des juridictions en charge du dossier. Ce que demande Le député PS est tout simplement de ne pas faire appliquer la loi ainsi que des décisions de justice rendu par le tribunal administratif.

le Premier ministre a déclare, mercredi, à l’Assemblée nationale, que : « s’il y a eu faute, l’arrêté de reconduite à la frontière sera annulé et cette famille reviendra en France afin que sa situation soit réexaminée à la lumière de notre droit, de nos principes et de nos valeurs. ». Pourtant leur situation a déjà été plusieurs fois réexaminer. Il y a, dans ce dossier, trois décisions de justice qui demandent de renvoyer ces personnes au Kosovo.
Dans un tweet, le président de l'Assemblée nationale écrit "Il y a la loi. Mais il y a aussi des valeurs avec lesquelles la Gauche ne saurait transiger. Sous peine de perdre son âme."
Le respect de la loi ne ferait donc pas partie des valeurs de gauche, il aura sans doute oublier  que : "Toute personne qui favoriserait un immigré clandestin sur le territoire français commet un délit pénale"
Seul Ségolène Royal se démarque et fait valoir que "la lutte contre l'immigration clandestine était une valeur de gauche". Car, a-t-elle dit, "la gauche ne peut pas accepter que ce soit les populations les plus défavorisées et les immigrés en situation régulière qui subissent l'immigration clandestine". "Les valeurs de gauche, c'est aussi le respect de la loi", a-t-elle ajouté. Pour elle, "si à chaque fois il y a contestation d'une reconduite à la frontière, alors il n'y a plus de respect des immigrés en situation régulière".

La polémique met clairement en lumière les difficultés que rencontre le gouvernement à faire respecter et appliquer la loi. Quoi qu'il arrive la loi est voté par le parlement et seul celui-ci a la capacité de la changer. En aucun cas des lycéens, front de gauche, membre du PS ou autre ne peuvent tenter de si soustraire.
Comment peut on accepter ce tapage médiatique contre des gens qui ont simplement fait respecter la loi Ce serait un scandale et un gaspillage des deniers de l’État de faire revenir cette famille (aux frais du contribuable bien sûr !).

Mise a jour 17/10 : Le père de famille affirme désormais avoir menti au autorité française sur la nationalité de sa femme et de ses enfants afin d'obtenir le droit d'asile. Toute la famille, ma femme et mes enfants, est née en Italie. Ils n'ont rien à voir avec le Kosovo", raconte il à Reuters. "Ils sont nés en Italie et puis nous sommes venus en France. Nous avons menti aux autorités en disant que nous étions du Kosovo." "Nous demandions l'asile en France et nous avons dû détruire nos papiers italiens pour ne pas être renvoyés en Italie. Nous avons dit que nous avions fui le Kosovo." il se permet d'ailleurs "Je leur dit que ce n'est pas ma faute mais celle de la France"

Il aurait donc tenté de frauder au droit d'asile avec la création d'identité fictive et le soutien d'association complaisante.  Il aurait ainsi monté une escroquerie  durant plus de 4 ans afin de beneficier des aides francaise a destination des vrai demandeur d'asile.
Il se permet d'ailleurs de dénoncé la France qui lui a refusé le droit d'asile "Je leur dit que ce n'est pas ma faute mais celle de la France". Il a menti pour venir s'installer en France et bénéficier de tous les avantages sociaux et maintenant il rejette la faute sur la France.
Si ce qu'il dit est vrai, si la mère et donc les enfants sont italiens, ils avaient le droit de circuler en France. Ce monsieur devait demander la nationalité italienne et ensuite il aurait pu venir en France tout à fait légalement. A moins que ce ne soit plus intéressant financièrement en France d'être considéré comme réfugié, même illégal.

On apprend également qu'une plainte a été déposè puis retiré contre le père de leonarda pour violences sur ses enfants a été déposée contre Resat Dibrani par sa femme. il était soupçonné de battre ses filles Leonarda et Maria. Celui-ci ne faisait d'ailleurs preuve d'aucune bonne volonté pour s'intégrer et travailler, de l'aveu même des associations qui s'en sont occupé.

dimanche 21 juillet 2013

Émeutes urbaine à trappes

Dans la nuit de vendredi, des émeutiers ont fait le siège du commissariat de la ville. Alors que la foule avait atteint environ 250 personnes devant le bâtiment et 400 au total dans le quartier. les manifestants ont lancé des pierres, mis en place de tir de mortiers et de fusées contre les forces de l'ordre, incendié poubelles et voitures, vandalisé des abribus. Les forces de l'ordre ont répondu par des tirs de grenades de dispersion ainsi que des jets de gaz lacrymogène. Quatre policiers ont été blessés ainsi qu'un jeune de 14 ans blessé à l'oeil lors de ces violences et six manifestants a été interpellé, dont l'un a été remis en liberté samedi.
L'origine des troubles semble être l'arrestation d'un homme ayant agressé un policier et tenté de l'étrangler lors du contrôle de sa femme intégralement voilée. La loi sur le port du voile intégral, entrée en vigueur en avril 2011, interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Elle punit l’infraction d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 € ou d’un stage de citoyenneté.
Malgré le discours de Valls qui souhaitait être intrigant : "S'en prendre aux forces de l'ordre, aux institutions, aux biens publics n'a aucun sens, ne règle aucun problème et est inadmissible." Mais ses actes sont à l'exact opposé et il donne raison au manifestant en effet le mari a été remis en liberté sous contrôle judiciaire et sera convoqué devant un tribunal après l'été alors qu'il devait initialement être déféré au parquet dans la journée de samedi et être jugé en comparution immédiate. Ce renvoi ressemble à s'y méprendre à une décision politique afin de ne pas froisser les émeutiers qui pourraient prendre ombrage d'une justice faisant son travail.

Valls continue de cacher la vérité au Français, alors qu'il indique dimanche matin que les troubles ont prit fin :
"la mobilisation des forces de l'ordre dont la présence en nombre et la vigilance ont permis d'empêcher que de nouveaux troubles graves ne se produisent cette nuit à Trappes", Il parle désormais : «d'incidents qui ont émaillé la nuit".

Pourtant la vérité ne cadre pas avec ce qui nous est indiqué par le pouvoir ainsi malgré l'appel au calme des autorités et le renforcement du dispositif policier, des émeutes urbaines ont de nouveau eu lieu à Trappes dans la nuit de samedi à dimanche pour la 2e fois consécutive après celles de vendredi soir. Les policiers ont procédé à quatre nouvelles interpellations
Selon les syndicats de police, une cinquantaine de personnes ont participé à ces affrontements contre les forces de l'ordre. Interrogé sur BFM TV, David Callu, du SGP Police, a aussi affirmé que des heurts se sont produits dans les villes voisines, notamment Élancourt et Guyancourt.
Si pour des émeutes urbaines, le pouvoir indique des incidents qui ont émaillé la nuit, on comprend mieux que les dizaines de pillards de Bretigny soient assimilés à des actes isolés. À Trappes, on voit bien qu'on tente d'affaiblir la portée d'événements d'une extrême gravité, à Brétigny, on est face à une entreprise de dissimulation d'État.


Mise a jour du 22/07/2013 : Malgré des actes d'une grande gravité, les émeutiers ont eu des peines légères et certain vont également beneficier d'amenagement de peine. Ils étaient six à avoir été interpellés dimanche à la suite des violences qui ont secoué la ville de Trappes depuis vendredi. L'un d'entre eux a été relâché et un autre a été libéré sous contrôle judiciaire en attente d'un procès en septembre.
Seulement trois l'ont été jugés aujourd'hui et un seul a été condamné mais malgré la réquisition du parquet, il n'a pas été incarcéré à l'audience. Il sera convoqué par un juge pour un aménagement de peine, a précisé la présidente à l'audience. Pourtant il avait déjà subit 2 condamnations par le passé pour escroquerie et conduite sans permis. Un seul émeutier a été condamné avec mandat de dépôt, condamné à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt, il a déjà été condamné à trois reprises dans le passé pour violences aggravées.

mercredi 27 mars 2013

manif pour tous : Les manifestants portent plainte contre X

Les premiers plaintes ont été déposés par des manifestants de la manif pour tous, elles visent essentiellement les forces de l'ordre qui ont fait usages de gaz lacrymogène contre le cortège lors de la manifestation de dimanche, à Paris, elle concernent également une personnes ayant été renversé par un véhicule de police. Pour un collectif d’avocats, spécialement composé pour défendre les manifestants, « l’immense majorité des personnes qui se sont retrouvées sur les Champs-Elysées était constituée de manifestants pacifiques venus avec femmes et enfants ». Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a refusé de présenter ses excuses aux manifestants et aux victimes des forces de l’ordre, estimant que la manifestation de dimanche avait « échappé aux organisateurs ».