jeudi 4 avril 2013

Nouveau scandale de fraudes fiscales

Après les aveux de Cahuzac et les doutes sur l’action du gouvernement et notamment pierre Moscovici qui avait lancé une enquête de la direction des finances, en parallèle de celle de la justice, et qui semblait disculper Cahuzac de tout tentative de fraudes (suite a l’enquête de Bercy des journaux sont même allés jusqu’à titrer : «La Suisse a blanchi Cahuzac», après des révélations sur la réponse de la suisse au ministres des finances)




Le monde révélé un nouveau scandale financier : Jean-Jacques Augier, le trésorier de François Hollande durant la campagne présidentielle, «est actionnaire de deux sociétés offshore dans les îles Caïmans, par le biais de son holding financier Eurane. 
Jean-Jacques Augier a prit la tête de l'association de financement de la campagne de François Hollande pour la primaire.et il a par la suite été nommé trésorier de la campagne présidentielle.
Le scandale a été révélé par un«consortium international de journalistes d'investigation». Ayant réussi à se procurer un disque dur contenant 2,5 millions d'e-mails et des informations sur 122.000 sociétés offshore et quelque 12.000 intermédiaires, l'équivalent de 160 fois les fichiers WikiLeaks. Le nom de Jean-Jacques Augier est ainsi apparu dans une liste de 130 noms de Français. Parmi des milliers d'autres personnes, toutes détentrices d'intérêts dans ces «paradis». 
«Je n'ai rien fait d'illégal», s'est défendu Monsieur Augier sur France Info, il estime «aucun avantage fiscal n'a été ni obtenu, ni même recherché» et que cette activité est «vérifiée chaque année par des commissaires au compte et parfois par le fisc».



Le président français François Hollande a assuré jeudi "Je ne connais rien de ces activités, et si elles ne sont pas conformes à la loi fiscale, je demande que l’administration» s’en empare et qu’elle fasse «les rectifications si nécessaire"

La mairie de paris bloque les travaux publics de la capital

Plusieurs sociétés auraient reçu des courriers pour les avertir d'un prochain gel des travaux nécessitant des interventions prolongées sur la voie public. L'objectif serait d'apaiser les Parisiens à l'approche des Municipales, après plusieurs années de nuisance engendrées par les grands travaux du maire de paris, Bertrand Delanoé.
La capitale aurait ainsi demandé aux entreprises auprès de qui elle a commandé des grands travaux de les interrompre cet été. Parallèlement, les concessionnaires ne pourraient plus lancer de nouveaux chantiers depuis le 31 mars, selon le quotidien.



Selon une lettre envoyée par la RATP à ses prestataires, l'entreprise publique confirme l'existence d'une «interdiction municipale de travaux sur le domaine de paris pendant la période électorale». De son côté, CPCU, la compagnie de chauffage urbain confirme que tous ses gros travaux «sont bloqués de la fin mars à l'élection». Le groupe déplore cette décision et confie au Parisien qu'avec «plus de 500 chantiers par an à Paris, cela aura un gros impact sur note activité et sur celle de nos prestataires». Un nombre important d'entretien des différents reseau ne sera pas fait avant les élections municipales alors que ceux ci sont pour certain endroits en piteux états. 

Un tel moratoire serait catastrophique pour certaines entreprises de la région parisienne qui se verraient dans l'obligation de licencie afin de suivre le moratoire du maire

Le patronat estime qu'une telle décision pourrait couter plusieurs milliers d'emplois. Anne Valachs, du syndicat des entreprises de génie électrique précise au Parisien : «  Elles ne peuvent pas passer une année complète sans commande ». Elle indique que prendre une décision un an avant le déroulement des élections, c'est du jamais vu.

"L'entourage de la mairie de Paris conteste l'existence d'un tel moratoire et affirme au quotidien que «beaucoup de travaux vont se poursuivre en 2013." 
Anne hidalgo afin de pouvoir cumuler sa retraite avec ses indemnités de maire de paris demande que des milliers d'emploi soit détruits afin qu'elle puisse être élue.

mercredi 3 avril 2013

Affaire Cahuzac, le gouvernement et le Président étaient ils au courant ?

Alors que Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ont fait bloc et démenti toute complaisance de leur part dans l’affaire Cahuzac, Michel Gonelle, l'ancien maire de Villeneuve-sur-Lot et  détenteur de l'enregistrement audio dans lequel Jérôme Cahuzac évoquait un compte en Suisse, a estimé mercredi que ce compte a pu être identifié dès 2008, donc sous le gouvernement de droite précédent. «Selon ce que je sais de bonne source et qui m'a été rapporté, un haut fonctionnaire des Douanes avait identifié le compte en 2008», a il déclaré.
Le journaliste Fabrice Arfi, à l’origine des révélations de Médiapart sur le compte en Suisse de Jérôme Cahuzac, a mis en cause Pierre Moscovici qui aurait, selon ses termes, « utilisé les moyens de l’État pour tenter de blanchir un copain ». Le même jour, Edwy Plenel, directeur de Mediapart, a accusé sur bfm tv le ministre de l’Économie d’« avoir lui-même manqué à ses fonctions en instrumentalisant l’administration fiscale ». Au Monde, Pierre Moscovici admet avoir « péché par excès de confiance .


En janvier, Pierre Moscovici avait indiqué : "Je dirai aux agents du ministère des Finances que nous avons fait 2012 ensemble et que nous ferons 2013 ensemble" il ajoutai qu'il travaillait "dans les meilleurs conditions" avec Jérôme Cahuzac, que l'enquête "est un élément qui lui permettra de démontrer son innocence", et qu'il avait confiance en sa parole. Prié de dire s'il pensait que Jérôme Cahuzac pouvait rester à Bercy, il a déclaré : "Bien sûr."

Fin janvier, la Direction générale des finances publiques à la demande du ministre Pierre Moscovici a écrit à son homologue suisse, lui demande de vérifier si Jérôme Cahuzac a été titulaire d’un compte à l’UBS, ou l’ayant droit économique d’un compte, entre 2006 et 2010. la possibilité d’un prête-nom avait apparemment été  laissée de côté par la demande. Cette démarche, de gouvernement à gouvernement, a été menée en parallèle de l’enquête judiciaire ouverte le 8 janvier pour « blanchiment de fraude fiscale ». En février  Pierre Moscovici, Interrogé sur ce qu'en pensait la justice, il a répondu : "je ne peux pas le dire puisque c'est précisément le secret fiscal". Il avait toutefois reconnu que le document constituait "sans aucun doute" une pièce essentielle "mais il faut que la justice joue son rôle", a-t-il poursuivi. "Je n'avais pas de doute sur le résultat que pouvait engendrer cette procédure", avait-il insisté, répondant laconiquement "non" à la question de savoir si son doute avait été ébranlé. Le ministre délégué au Budget avait d’ailleurs estimé que le fait d'être toujours en poste, après la transmission à la France de documents fiscaux suisses sur son éventuelle détention d'un compte secret en Suisse, attestait qu'il disait «la vérité».

Alors que personnes n’avait jamais pu consulter le dossier, 2 sources anonymes l’une « dans l’entourage du ministre de l’Économie » Pierre Moscovici et l’autre « une source administrative à Bercy » estimait tout deux que ce document, décisif, clôturait le dossier.
Des journaux sont même allés jusqu’à titrer : «La Suisse a blanchi Cahuzac», alors qu’aucun journaliste n’a eu entre les mains le fameux document des Suisses, et que l’on sait aujourd’hui que les questions posées par l’administration fiscale française dont monsieur Cahuzac avait la tutelle, n’étaient pas formulées correctement.
Était ce une pression sur le parquets afin d’éviter qu’il fasse également une « demande d’entraide pénale internationale », c’est-à-dire de demander, lui aussi, à la Suisse de se prononcer sur d’éventuels comptes de Jérôme Cahuzac, la question mérite d’être posé et le gouvernement doit y apporter des réponses claires.

Béatrice Parrino, journaliste au Point, a d’ailleurs indiqué sur  twitter :
"L'Elysée avait été destinataire d'une note blanche dès fin décembre confirmant les accusations de Médiapart. INFO Le Point à paraître demain".

Selon M6, Manuel Valls aurait demandé le 4 décembre à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) des vérifications pour authentifier l'enregistrement où Jérôme Cahuzac évoquait son compte dans une banque suisse. "Les hommes du renseignement concluent dans les 48 heures qu'il ne s'agit pas d'un montage et que la voix sur l'enregistrement sonore est très probablement celle de Jérôme Cahuzac", affirme la chaîne.

mardi 2 avril 2013

Comptes à l’étranger, Cahuzac avoue

Alors qu’il avait nié en Conseil des ministres et devant l'Assemblée avoir jamais détenu un compte à l'étranger. Alors que le président François hollande voulait faire d’un gouvernement exemplaire sa marque de fabrique, il se retrouve empêtrer avec un ancien ministre au cœur d’un scandale de blanchiment.
Le gouvernement avait ainsi soutenu Mr Cahuzac au travers de la porte-parole du Najat Vallaud-Belkacem :  
"Pour ce qui est du gouvernement, du Premier ministre et du président de la République, chacun a affiché sa solidarité à Jérôme Cahuzac qui traverse un épisode particulièrement désagréable", a affirmé Mme Vallaud-Belkacem. "Jérôme Cahuzac se défend parfaitement en présentant la vérité des faits (...) Il a fourni des éléments suffisamment objectifs pour faire tomber les allégations de Mediapart", a-t-elle ajouté, rappelant que le ministre avait "décidé d'engager une action en justice au civil comme au pénal, à l'égard de ces allégations".






L’avocat du ministre avait ironisé en décembre 2012 : "Pourquoi pas une hacienda au Mexique ?" Me Gilles August a confirmé que son client entendait porter plainte en diffamation et a écarté toute perspective de démission du gouvernement.

L’ancien ministre a finit par avoué sur son blog détenir des comptes à l’étranger :
"Par lettre du 26 mars 2013, j’ai demandé à Messieurs les juges d’instruction Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke de bien vouloir me recevoir afin que, délivré des obligations de ma fonction, je puisse enfin donner les explications qui s’imposent au regard de la détention à l’étranger d’un compte bancaire dont je suis le bénéficiaire depuis une vingtaine d’années.

 J’ai rencontré les deux juges aujourd’hui. Je leur ai confirmé l’existence de ce compte et je les ai informés de ce que j’avais d’ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l’intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n’a pas été abondé depuis une douzaine d’années, soit environ 600.000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris. A Monsieur le Président de la République, au Premier Ministre, à mes anciens collègues du gouvernement, je demande pardon du dommage que je leur ai causé. A mes collègues parlementaires, à mes électeurs, aux Françaises et aux Français j’exprime mes sincères et plus profonds regrets. Je pense aussi à mes collaborateurs, à mes amis et à ma famille que j’ai tant déçus.

J’ai mené une lutte intérieure taraudante pour tenter de résoudre le conflit entre le devoir de vérité auquel j’ai manqué et le souci de remplir les missions qui m’ont été confiées et notamment la dernière que je n’ai pu mener à bien. J’ai été pris dans une spirale du mensonge et m’y suis fourvoyé. Je suis dévasté par le remords.

 Penser que je pourrais éviter d’affronter un passé que je voulais considérer comme révolu était une faute inqualifiable. J’affronterai désormais cette réalité en toute transparence".

Jérôme Cahuzac se trouvait ce mardi après-midi au pôle financier du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Une information judiciaire contre X visant l'ancien ministre du Budget a été ouverte pour blanchiment de fraude fiscale, mais aussi perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la sécurité sociale, blanchiment et recel de ce délit.

le sweat de la Manif pour tous, contraire aux bonnes moeurs ?

Lundi premier avril, alors que Franck Talleu, son épouse et leurs enfants arrive dans le jardin du Luxembourg pour un pique-nique, deux gardiens du parc l'interpellent. Ils lui demandent de «couvrir» ou bien d'«enlever» immédiatement son sweat-shirt avec le symbole de la Manif pour tous, l'un des gardiens du parcs lui indique  «Port d'une tenue contraire aux bonnes mœurs», à la question pourquoi le gardien indique que cela peut "choquer". Devant le refus d’obtempérer de franck Talleu qui demande des precisions sur son delit celui ci est emmené au poste : «Le ton est un peu monté, mais dans les limites du très raisonnable, je ne comprenais pas le délit, je voulais des précisions», explique il.


Il est ainsi gardé une heure pour répondre de son infraction qui lui vaudra un procès verbal avec un montant d'amende non précisé. Le chef du poste qui est là propose de requalifier le délit qui apparaît un peu faible, il est donc indiqué sur le PV "organisation d'une manifestation ludique dans le jardin du Luxembourg sans autorisation spéciale. Franck Talleu conteste l'amende en signant son désaccord au verso. Il n'empêche est obligé de retirer le sweat afin de pouvoir partir, «C'était la condition pour me libérer, s'amuse-t-il. J'avais mes enfants qui m'attendaient dehors depuis une heure, je l'ai donc retiré.»

Dès qu'il a rendu publique sa mésaventure, il a été contacté par de nombreux juristes. «Je pense pouvoir me présenter au tribunal avec une quinzaine d'avocats», s'amuse-t-il. Au moins, son PV ne lui a pas fait perdre le sens de l'humour.

lundi 1 avril 2013

La gauche se radicalise-t-elle ?



La gauche se radicalise-t-elle, c’est la question que l’on peut se poser suite aux attaques contre le gouvernement de la part de Jean-Luc Mélenchon et les Verts qui haussent le ton,
Les attaques contre le président de la République se multiplient même dans son propre camp avec cette semaine le député Pascal Cherki qui reproche à François Hollande de diriger la France comme un conseiller général.  C’est la première fois que le chef de l’état est attaqué sur son aptitude à exercer la fonction, aussi rapidement au cours de son mandat et par sa propre majorité. Cela correspond également à une inquiétude de la majorité des Français. 



Nicolas Sarkozy était rejeté pour son comportement alors François Hollande est en train d’être rejeté pour son manque de compétence. Il est certain que François Hollande, et au-delà le Parti socialiste, sont politiquement en danger. La "communication sans message" du président aggrave sa situation et celle de son partie. Son flou sur le cap de sa présidence entretient une inquiétude, voire une angoisse, donc un rejet, dans la population, dont tout un pan voit ses conditions de vie se détériorer rapidement. Il est logique qu’un sentiment de flottement à la tête de l’Etat soit très mal reçu par les électeurs. L’hémorragie profite principalement à deux parties, celui de Jean-Luc Mélenchon mais aussi le FN de Marine Le Pen. Lors des dernières législative partielle, une partie des électeurs du PS se sont rabattu au deuxième tour sur le candidat du FN qui était opposé à celui de l’UMP, ce dernier n’a gagné qu’avec 800 voix d’avance. Marine le Pen a qualifié d’historique cette élection : "Avec une hausse de 22 points et un quasi-doublement du nombre de voix (+ 6 000) entre les deux tours, notre candidate a pulvérisé les capacités de progression"

condamnation, Hidalgo dément

Suite à l'attaque de Nathalie Kosciusko-Morizet dénonçant la condamnation de sa rivale a la maire de paris pour travail dissimulé : "Cela ne l'a pas gênée d'être élue sur la liste de Jean-Paul Huchon, condamné pour prise illégale d'intérêts. Je rappelle qu'elle-même a été condamnée en 2012 à 20 000 euros d'amende pour travail déguisé à l'Atelier d'urbanisme de la Ville de Paris".
Madame hidalgo à diffuser un communiqué ou elle dément ses dires : "Je démens bien entendu de telles allégations et j'en appelle une fois encore à une campagne digne et respectueuse des personnes où la calomnie et les insinuations n'ont pas leur place"
 
Pourtant c'est l'inspection du travail qui a porté plainte contre la ville de paris et contre madame hidalgo pour travaille déguiser. La ville de paris, sur de perdre avait d'ailleurs provisionné plus de 300 000 euros en 2011 en attendant la décision du tribunal.
En février 2012 la mairie de paris a été condamné a 40 000 euros mais a fait appel et a obtenue une remise de peine mais la condamnation a été maintenue.


Madame hidalgo a d'ailleurs porté plainte lundi premier avril contre sa concurrente pour diffamation.
«Anne Hidalgo réprouve particulièrement le fait que Mme Kosciusko-Morizet ait souhaité initier sa campagne à Paris par de telles insinuations calomnieuses et n'accepte pas que sa probité puisse être mise en cause. Elle m'a donc mandaté pour donner une suite judiciaire à ces propos qui sont inacceptables de la part d'une élue de la République», explique son avocat Me Patrick Klugman.