mercredi 17 avril 2013
Les prévisions de Bercy déjà bonne pour la poubelle
Bruxelles, qui reçoit elle aussi les avis du Haut Conseil, pourrait, du coup demander des comptes a l'exécutif français. C'est d'ailleurs d'Europe qu'est venue l'obligation d'instaurer ce Haut Conseil. Ce point figure dans le traité européen sur la règle d'or de mars 2012, négocié à l'époque par Nicolas Sarkozy.
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Interview de Cahuzac : décryptage
Afin de préparer son interview sur bfm, Jérôme Cahuzac a fait appel à une communicante spécialiste de la gestion de crise, Anne Hommel qui était déjà derrière l’interview de DSK sur TF1 suite a l’affaire du Sofitel. On remarque donc que ils emploient tout les deux le même types de tournure de phrase, les même mots : mains rapprochées sur la table, prosodie robotique, mine de dégoût, « faute morale », formule sémantique répétée plusieurs fois.
Le visage est marqué, crispé, les yeux sont tirés vers le bas, la tonalité de la voix se veut basse et monotone, Au final cela ne ressemble pas du tout à une confession spontané mais a une mise en scène afin de tenter d’atténuer voir d’apitoyer les français sur son sort.
Cependant au travers de l’interview et malgré ses conseillés en communication, il nous adresse au travers des lignes un véritable aveu des mensonges du gouvernement car à écouter attentivement l’interview de Cahuzac sur BFM, on peut difficilement penser que sa hiérarchie, à savoir Hollande, Ayrault et Moscovici ignoraient la vérité et n’était pas au courant.
Notons tout d’abord cette phrase : "ceux qui m’ont vu à ce moment ont vu comment je me consume alors (après les révélations de mediaparts)." Il indique ici de façon explicite qu’il était impossible pour sa hiérarchie de ne pas savoir et qu’ils ont vu leur ministre chargé du budget à partir de la révélation être marqué par le mensonge et que cela apparaissait dans son attitude.
Autre réponse pour le moins ambigu, à la question : « "le président, le premier ministre, le ministre des finances savaient-ils ?", réponse de Cahuzac : "J'ignore si le Président savait ; à lui aussi, je n’ai pas dit la vérité." Cette phrase fait plutôt supposer qu’Hollande pouvait savoir mais ne le disait pas forcément à Cahuzac. "Je n’ai pas dit" n’équivaut pas, en effet, à "je n’ai jamais dit". Cahuzac ne dit pas si Ayrault ou Moscovici savaient ou ne savaient pas. Il dit juste qu’il leur a menti.
D’ailleurs Moscovici, il y a quelques jours, a révélé qu’il avait été demandé le 14 décembre 2012 à Cahuzac de signer un document déclarant qu’il ne possédait pas de compte à l’étranger, ce que le ministre du budget a refusé de faire. Ajouté à cela sa combustion apparente suite aux révélations, l’attitude du gouvernement pose question.
Ajoutons à ces faits les très curieuses questions posées qui permettaient comme par hasard à Cahuzac de passer entre les gouttes des investigations puisque qu’aucune question n’a été posée à Singapour, alors que c’était la domiciliation supposé de son compte. De plus la gestuel de l’ex ministre lorsqu’il tente un démenti est équivoque : aucun clignement d’œil et un visage fermé voire complètement figé quand il affirme « j’ai indiqué ce montant / ce compte n’a jamais permis de financer la campagne du PS ». Tous les doutes sont permis. Alors que lorsqu’il est dans la sincérité il a une autre gestuelle très spécifique : haussement des sourcils, clignements des yeux, fluidité des mouvements du buste …
D’ailleurs Ayrault a tenté de discréditer l’interview de son ancien ministre pour en atténuer les sous entendus il a donc jugé mercredi sur France Inter que l'interview de l'ex-ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac avait "un côté pathétique" et il s’est d’ailleurs sentit obligé de nier à nouveau leurs connaissances sur l’existence du compte.
Le visage est marqué, crispé, les yeux sont tirés vers le bas, la tonalité de la voix se veut basse et monotone, Au final cela ne ressemble pas du tout à une confession spontané mais a une mise en scène afin de tenter d’atténuer voir d’apitoyer les français sur son sort.
Cependant au travers de l’interview et malgré ses conseillés en communication, il nous adresse au travers des lignes un véritable aveu des mensonges du gouvernement car à écouter attentivement l’interview de Cahuzac sur BFM, on peut difficilement penser que sa hiérarchie, à savoir Hollande, Ayrault et Moscovici ignoraient la vérité et n’était pas au courant.
Notons tout d’abord cette phrase : "ceux qui m’ont vu à ce moment ont vu comment je me consume alors (après les révélations de mediaparts)." Il indique ici de façon explicite qu’il était impossible pour sa hiérarchie de ne pas savoir et qu’ils ont vu leur ministre chargé du budget à partir de la révélation être marqué par le mensonge et que cela apparaissait dans son attitude.
Autre réponse pour le moins ambigu, à la question : « "le président, le premier ministre, le ministre des finances savaient-ils ?", réponse de Cahuzac : "J'ignore si le Président savait ; à lui aussi, je n’ai pas dit la vérité." Cette phrase fait plutôt supposer qu’Hollande pouvait savoir mais ne le disait pas forcément à Cahuzac. "Je n’ai pas dit" n’équivaut pas, en effet, à "je n’ai jamais dit". Cahuzac ne dit pas si Ayrault ou Moscovici savaient ou ne savaient pas. Il dit juste qu’il leur a menti.
D’ailleurs Moscovici, il y a quelques jours, a révélé qu’il avait été demandé le 14 décembre 2012 à Cahuzac de signer un document déclarant qu’il ne possédait pas de compte à l’étranger, ce que le ministre du budget a refusé de faire. Ajouté à cela sa combustion apparente suite aux révélations, l’attitude du gouvernement pose question.
Ajoutons à ces faits les très curieuses questions posées qui permettaient comme par hasard à Cahuzac de passer entre les gouttes des investigations puisque qu’aucune question n’a été posée à Singapour, alors que c’était la domiciliation supposé de son compte. De plus la gestuel de l’ex ministre lorsqu’il tente un démenti est équivoque : aucun clignement d’œil et un visage fermé voire complètement figé quand il affirme « j’ai indiqué ce montant / ce compte n’a jamais permis de financer la campagne du PS ». Tous les doutes sont permis. Alors que lorsqu’il est dans la sincérité il a une autre gestuelle très spécifique : haussement des sourcils, clignements des yeux, fluidité des mouvements du buste …
D’ailleurs Ayrault a tenté de discréditer l’interview de son ancien ministre pour en atténuer les sous entendus il a donc jugé mercredi sur France Inter que l'interview de l'ex-ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac avait "un côté pathétique" et il s’est d’ailleurs sentit obligé de nier à nouveau leurs connaissances sur l’existence du compte.
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lundi 15 avril 2013
Moscovici auditionné mercredi dans l'affaire Cahuzac
Le ministre de l’Économie, Pierre
Moscovici, sera auditionné mercredi par la commission des Finances de
l'Assemblée sur son traitement de l'affaire Cahuzac, qui se déroulera à huis clos, selon le service de presse de l'Assemblée nationale alors qu'elle était initialement, l'audition avait été annoncée mercredi et déclarée ouverte à la presse. L’assemblée
nationale doit normalement décider le 24 avril si elle constitue ou non
une commission d'enquête, proposée par l'UDI de Jean-Louis Borloo, sur
l'action du gouvernement durant l'affaire Cahuzac.
Mis en cause dans l'affaire Cahuzac, Pierre Moscovici a tenté de s’expliquer lors d'un entretien a mediapart, Il révèle ainsi que le 14 décembre, l'administration des impôts avait demandé à Jérôme Cahuzac de signer un document attestant qu'il n'avait pas de compte en Suisse, demande à laquelle l'intéressé n'a jamais donné suite.
On peut donc s'interroger sur l'action du gouvernement alors qui n'aurait rien fait alors que Cahuzac malgrès ses démentis oral refusait obstinément de leur certifier par écrit l'absence de compte à l’Étranger. Pour un gouvernement normale, une telle incohérence aurait mis la puce et enclenché la prudence afin d’être sur de ne pas soutenir un ministre mentant au français.
Mme Vallaud-Belkacem porte parole du gouvernement expliquait a l’époque au français que "Jérôme Cahuzac se défend parfaitement en présentant la vérité des faits (...) Il a fourni des éléments suffisamment objectifs pour faire tomber les allégations de Mediapart".
Le fisc n'a pas l'habitude de croire sur parole lors de contrôle fiscaux et il est donc incroyable qu'il est fait une exception pour Mr Cahuzac. De plus Bercy n'a posé la question qu'a la suisse alors que mediaparts indiquait que le comptes se trouvait déjà a Singapour avec qui la France est liés depuis 2011 par un accord d’échange de renseignements fiscaux. Et, selon un rapport publié jeudi par le forum fiscal mondial chargé d’évaluer les pratiques anti-fraude, Singapour répond d’ordinaire promptement et de manière «fiable» aux requêtes qui lui sont adressées.
De plus la question semble avoir été orienté pour obtenir une réponse négative de la suisse sur le compte alors que selon l'accord fiscale la question aurait pu concerner l'ensemble des banques suisse.
Mis en cause dans l'affaire Cahuzac, Pierre Moscovici a tenté de s’expliquer lors d'un entretien a mediapart, Il révèle ainsi que le 14 décembre, l'administration des impôts avait demandé à Jérôme Cahuzac de signer un document attestant qu'il n'avait pas de compte en Suisse, demande à laquelle l'intéressé n'a jamais donné suite.
On peut donc s'interroger sur l'action du gouvernement alors qui n'aurait rien fait alors que Cahuzac malgrès ses démentis oral refusait obstinément de leur certifier par écrit l'absence de compte à l’Étranger. Pour un gouvernement normale, une telle incohérence aurait mis la puce et enclenché la prudence afin d’être sur de ne pas soutenir un ministre mentant au français.
Mme Vallaud-Belkacem porte parole du gouvernement expliquait a l’époque au français que "Jérôme Cahuzac se défend parfaitement en présentant la vérité des faits (...) Il a fourni des éléments suffisamment objectifs pour faire tomber les allégations de Mediapart".
Le fisc n'a pas l'habitude de croire sur parole lors de contrôle fiscaux et il est donc incroyable qu'il est fait une exception pour Mr Cahuzac. De plus Bercy n'a posé la question qu'a la suisse alors que mediaparts indiquait que le comptes se trouvait déjà a Singapour avec qui la France est liés depuis 2011 par un accord d’échange de renseignements fiscaux. Et, selon un rapport publié jeudi par le forum fiscal mondial chargé d’évaluer les pratiques anti-fraude, Singapour répond d’ordinaire promptement et de manière «fiable» aux requêtes qui lui sont adressées.
De plus la question semble avoir été orienté pour obtenir une réponse négative de la suisse sur le compte alors que selon l'accord fiscale la question aurait pu concerner l'ensemble des banques suisse.
Les hausses d'impots continuent
L'affirmation de Pierre Moscovici selon laquelle, à part la TVA, il n'y
aura pas d'autres hausses d'impôts pour les ménages en 2014 est fausse, la promesse de stabilité fiscale est depuis longtemps oublié par le gouvernement.
Les nouvelles hausses d'impôts pour réduire le déficit en 2014 s'appuieront notamment sur un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, a indiqué lundi le ministre de l'Économie : "Pour 2013, on a une proportion qui est 2/3 d'impôts, 1/3 d'économies", a-t-il déclaré sur France Inter
Les Échos ont affirmé lundi que le gouvernement allait revoir en hausse ses prévisions de prélèvements obligatoires, qui devraient atteindre 46,5 % du PIB en 2014 dans le programme de stabilité budgétaire qui sera présenté en conseil des ministres mercredi. "Au final, les prochains textes budgétaires comprendront donc un solide volet de prélèvements fiscaux et sociaux, supérieur à 10 milliards d'euros", selon le journal.
2012 a déjà été l'occasion d'égaler le précédent record, qui datait de 1999, à 44,9% mais 2014 sera nettement au dessus.
Le gouvernement a indiqué depuis quelques semaines qu'il devrait trouver 5 à 6 milliards d'euros pour compenser l'extinction ou la baisse de rendement d'impôts décidés précédemment, Les entreprises déjà en difficulté suite a plusieurs dizaines de milliards de hausse d’impôts sont en première ligne pour essuyer ces mesures de compensation.
Suite au forte hausse d’impôts voté par le gouvernement la croissance a été nulle en 2012 et le pouvoir d'achat des ménages s'est contracté de 0,4% sur l'année, affirme l'Insee. Du jamais vu depuis 1984. La baisse du pouvoir d'achat des Français est selon l'insee "à mettre au compte des mesures votées par la gauche pour rehausser le rendement de l’impôt sur le revenu en 2012 "la forte hausse des impôts (+10% après +6,6% en 2011) est le principal facteur de cette baisse". Autre responsable: la progression des "cotisations sociales à la charge des salariés" imputable à la "hausse du taux de cotisation" ainsi qu'à "la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires"
Le taux d'imposition en France est a la limite de ce que les citoyen estime comme un impôts supportable : "trop d’impôts tue l’impôt". Autrement dit, le taux d’imposition ne doit pas dépasser un certain seuil, sinon les recettes fiscales de l’État risquent de diminuer. Une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés sont incités à moins travailler.
A l'inverse une baisse des taux d'imposition permette un regain de recette pour l’État ainsi le ministre néo-zélandais Maurice McTigue indique dans les années 1980 : « Ainsi, nous avons réduit de moitié le taux de l'impôt sur le revenu et supprimé un certain nombre de taxes annexes. Paradoxalement, les recettes de l'État ont augmenté de 20 %. ». plus récemment au états-unis le trésor américain a annoncé que les recettes fiscales avaient atteint leur second point le plus haut de l'histoire à la suite des baisses d'impôts de 2003
Les nouvelles hausses d'impôts pour réduire le déficit en 2014 s'appuieront notamment sur un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, a indiqué lundi le ministre de l'Économie : "Pour 2013, on a une proportion qui est 2/3 d'impôts, 1/3 d'économies", a-t-il déclaré sur France Inter
Les Échos ont affirmé lundi que le gouvernement allait revoir en hausse ses prévisions de prélèvements obligatoires, qui devraient atteindre 46,5 % du PIB en 2014 dans le programme de stabilité budgétaire qui sera présenté en conseil des ministres mercredi. "Au final, les prochains textes budgétaires comprendront donc un solide volet de prélèvements fiscaux et sociaux, supérieur à 10 milliards d'euros", selon le journal.
2012 a déjà été l'occasion d'égaler le précédent record, qui datait de 1999, à 44,9% mais 2014 sera nettement au dessus.
Le gouvernement a indiqué depuis quelques semaines qu'il devrait trouver 5 à 6 milliards d'euros pour compenser l'extinction ou la baisse de rendement d'impôts décidés précédemment, Les entreprises déjà en difficulté suite a plusieurs dizaines de milliards de hausse d’impôts sont en première ligne pour essuyer ces mesures de compensation.
Suite au forte hausse d’impôts voté par le gouvernement la croissance a été nulle en 2012 et le pouvoir d'achat des ménages s'est contracté de 0,4% sur l'année, affirme l'Insee. Du jamais vu depuis 1984. La baisse du pouvoir d'achat des Français est selon l'insee "à mettre au compte des mesures votées par la gauche pour rehausser le rendement de l’impôt sur le revenu en 2012 "la forte hausse des impôts (+10% après +6,6% en 2011) est le principal facteur de cette baisse". Autre responsable: la progression des "cotisations sociales à la charge des salariés" imputable à la "hausse du taux de cotisation" ainsi qu'à "la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires"
Le taux d'imposition en France est a la limite de ce que les citoyen estime comme un impôts supportable : "trop d’impôts tue l’impôt". Autrement dit, le taux d’imposition ne doit pas dépasser un certain seuil, sinon les recettes fiscales de l’État risquent de diminuer. Une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés sont incités à moins travailler.
A l'inverse une baisse des taux d'imposition permette un regain de recette pour l’État ainsi le ministre néo-zélandais Maurice McTigue indique dans les années 1980 : « Ainsi, nous avons réduit de moitié le taux de l'impôt sur le revenu et supprimé un certain nombre de taxes annexes. Paradoxalement, les recettes de l'État ont augmenté de 20 %. ». plus récemment au états-unis le trésor américain a annoncé que les recettes fiscales avaient atteint leur second point le plus haut de l'histoire à la suite des baisses d'impôts de 2003
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dimanche 14 avril 2013
la réserve parlementaire menacée
Le gouvernement envisagerait, selon le Journal du Dimanche, de supprimer la « réserve parlementaire. »,
Une information cependant non confirmée pour le moment, ni par le gouvernement, ni par le Parlement, et qui n'a pas manqué de surprendre la présidence de l'Assemblée nationale, qui dit "ne pas être au courant du tout" d'une telle mesure.
Elle permet à Chaque député ou sénateur de dispose d’une réserve de 130.000 euros par an qu’il peut distribuer comme il veut à des projets ou des associations de sa circonscription. La seul réglementation est de publié en fin d’année une liste de ces dons. Les chefs de groupe disposent de 260.000 euros et le président des assemblées de 520.000 euros.
Des enveloppes qui représentent un total de 90 millions pour l'Assemblée auxquels s'ajoutent les 60 millions du Sénat (où le dispositif est encore plus opaque). Plusieurs réformes ont été mises en place pour mettre fin à l'opacité qui entoure l'attribution et l'utilisation des fonds. Ainsi, jusqu'en 2002, le président de la Commission des finances et le rapporteur décidaient de l'enveloppe de chacun. Une tradition s'était créée, faisant que les élus de la majorité en recevait les deux tiers.
Certains journalistes dénoncent d'ailleurs l'attribution de subventions provenant de la réserve parlementaire à des associations servant directement ou indirectement les intérêts des parlementaires qui les attribuent. Ainsi Le député François Grosdidier est mis en cause d'avoir financé une association proche de ses intérêts. .
Le sénateur Philippe Marini est critiqué en 2013 pour des financements d'un centre équestre dont une association présidée par son épouse est une utilisatrice importante.
La suppression de la réserve parlementaire permettrait d’économiser l’équivalent de ce que rapportera à l’état la fameuse taxe a 75%
Une information cependant non confirmée pour le moment, ni par le gouvernement, ni par le Parlement, et qui n'a pas manqué de surprendre la présidence de l'Assemblée nationale, qui dit "ne pas être au courant du tout" d'une telle mesure.
Elle permet à Chaque député ou sénateur de dispose d’une réserve de 130.000 euros par an qu’il peut distribuer comme il veut à des projets ou des associations de sa circonscription. La seul réglementation est de publié en fin d’année une liste de ces dons. Les chefs de groupe disposent de 260.000 euros et le président des assemblées de 520.000 euros.
Des enveloppes qui représentent un total de 90 millions pour l'Assemblée auxquels s'ajoutent les 60 millions du Sénat (où le dispositif est encore plus opaque). Plusieurs réformes ont été mises en place pour mettre fin à l'opacité qui entoure l'attribution et l'utilisation des fonds. Ainsi, jusqu'en 2002, le président de la Commission des finances et le rapporteur décidaient de l'enveloppe de chacun. Une tradition s'était créée, faisant que les élus de la majorité en recevait les deux tiers.
Certains journalistes dénoncent d'ailleurs l'attribution de subventions provenant de la réserve parlementaire à des associations servant directement ou indirectement les intérêts des parlementaires qui les attribuent. Ainsi Le député François Grosdidier est mis en cause d'avoir financé une association proche de ses intérêts. .
Le sénateur Philippe Marini est critiqué en 2013 pour des financements d'un centre équestre dont une association présidée par son épouse est une utilisatrice importante.
La suppression de la réserve parlementaire permettrait d’économiser l’équivalent de ce que rapportera à l’état la fameuse taxe a 75%
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samedi 13 avril 2013
Hollande/ Trierweiler bientot sur le banc des accusés ?
Le 14 mars dernier, M. Xavier Kemlin a déposé plainte contre Valérie Trierweiler pour détournements de fonds publics. Certain fonctionnaire de police au commissariat de Saint Étienne ont d'ailleurs commencé par refusé sa plainte en expliquent que c'est " Trop compliqué " avant de prévenir les renseignements généraux ainsi que le procureur de la République, suite a l'insistance de Mr Kemlin et de son avocat maître Buffard
ce n'est pas son premier combat juridiques : actionnaire révolté contre la spoliation d'actionnaires minoritaires, justicier dans le procès Kerviel contre la clémence dont auraient bénéficié les anciens dirigeants d'EADS soupçonnés de "manquements d'initiés", bagarreur contre Carrefour qui selon lui l'a floué...
D'ailleurs le traitement par les médias de sa plainte est révélateur de leur manque d’indépendance vis a vis du pouvoir socialiste : "Insolite, étrange, drôle de plainte...", concernant la maîtresse de François Hollande, les gros titres qui la citent sont au conditionnel insinuant une plaisanterie.
Dès la prise de pouvoir par François Hollande, de nombreuses voix se sont élevées contre la présence sous les ors de la République de sa maîtresse en titre avec son arrogance sans précédent, ces caprices imposant sa censure, exigeant départs ou sanctions pour ceux qui lui déplaisent. Elle est entretenue par la République depuis l'avènement de son amant à la présidence. Elle a ainsi pu recruté dès le 20 mai 2012, une équipe permanente de six "experts" , payée par le contribuable, et qui est chargé de sa communication.
Cependant selon le Code Pénal l'article 432-15 : "Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, [...] est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende... La tentative de délit, prévu à l'alinéa qui précède, est punie des mêmes peines." et l'article 432-16 : "Lorsque la destruction, le détournement ou la soustraction par un tiers des biens visés à l'article 432-15 résulte de la négligence d'une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, d'un comptable public ou d'un dépositaire public, celle-ci est punie d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende."
Valérie Trierweiler n'est dépositaire d'aucune autorité publique ni chargée d'une mission de service public. De plus elle n'a aucun lien juridique avec François hollande comme l'exprime clairement Xavier Kemlin : « Aujourd’hui cette dame… il n’est pas marié, donc ce n’est pas sa femme. Il n’est pas pacsé, donc ce n’est pas sa compagne. Qu’est-ce que c’est ? C’est sa maîtresse ».
Si Madame Trierweiler n'a effectivement aucun statut légitimant sa prise en charge par l'État, ils sont tous deux en infraction, passibles de sanctions fiscales et/ou de condamnation pour détournement et abus de fonds appartenant à l'État. Le 12 mars dernier, Guillaume Larrivé, député UMP, posait une question au Premier ministre publiée dans le Journal officiel concernant "le site internet officiel http://www.elysee.fr/valerie-trierweiler. Il lui demande de bien vouloir préciser en vertu de quel texte - constitutionnel, législatif ou réglementaire - la compagne du Président de la République bénéficie ainsi d'un site internet présentant une biographie et des portraits photographiques..."
Cependant si il est reconnu qu'ils sont en concubinage, ils ne sont alors pas en règles au regard du fisc qui pour l'assimilation du concubinage à un foyer fiscal est l'une des caractéristiques marquantes. Dans la mesure où leur concubinage est notoire, Valérie et François doivent faire masse unique de leur patrimoine respectif ainsi que de ceux des enfants mineurs dont ils ont l'administration légale. Ils ont par conséquent l'obligation de faire une déclaration commune conformément au code des impôts qui stipule que les patrimoines nets des concubins doivent être additionnés pour déterminer l'assujettissement à l'ISF. Or, François Hollande a fait une déclaration séparée de son patrimoine
D'ailleurs contrairement à ce qu'expliquait un conseiller de François Hollande sur M6, le fils cadet qu'a eu Valérie Trierweiler avec son ex-mari Denis bénéficie des services du GSPR. Une originalité qui risque de perturber les juristes de la Cour des comptes dans la mesure où l'argent du contribuable n'est pas censé financer la sécurité personnelle d'un enfant sans lien juridique avec le président de la République. les règles d'emploi du GSPR limitent son action au président, son épouse et ses enfants. La charge est lourde pour le budget de l'État. Ainsi, selon la Cour des comptes, un seul fonctionnaire du SPHP coûte, hors salaire, plus de 71 000 euros par an.
ce n'est pas son premier combat juridiques : actionnaire révolté contre la spoliation d'actionnaires minoritaires, justicier dans le procès Kerviel contre la clémence dont auraient bénéficié les anciens dirigeants d'EADS soupçonnés de "manquements d'initiés", bagarreur contre Carrefour qui selon lui l'a floué...
D'ailleurs le traitement par les médias de sa plainte est révélateur de leur manque d’indépendance vis a vis du pouvoir socialiste : "Insolite, étrange, drôle de plainte...", concernant la maîtresse de François Hollande, les gros titres qui la citent sont au conditionnel insinuant une plaisanterie.
Dès la prise de pouvoir par François Hollande, de nombreuses voix se sont élevées contre la présence sous les ors de la République de sa maîtresse en titre avec son arrogance sans précédent, ces caprices imposant sa censure, exigeant départs ou sanctions pour ceux qui lui déplaisent. Elle est entretenue par la République depuis l'avènement de son amant à la présidence. Elle a ainsi pu recruté dès le 20 mai 2012, une équipe permanente de six "experts" , payée par le contribuable, et qui est chargé de sa communication.
Cependant selon le Code Pénal l'article 432-15 : "Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, [...] est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende... La tentative de délit, prévu à l'alinéa qui précède, est punie des mêmes peines." et l'article 432-16 : "Lorsque la destruction, le détournement ou la soustraction par un tiers des biens visés à l'article 432-15 résulte de la négligence d'une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, d'un comptable public ou d'un dépositaire public, celle-ci est punie d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende."
Valérie Trierweiler n'est dépositaire d'aucune autorité publique ni chargée d'une mission de service public. De plus elle n'a aucun lien juridique avec François hollande comme l'exprime clairement Xavier Kemlin : « Aujourd’hui cette dame… il n’est pas marié, donc ce n’est pas sa femme. Il n’est pas pacsé, donc ce n’est pas sa compagne. Qu’est-ce que c’est ? C’est sa maîtresse ».
Si Madame Trierweiler n'a effectivement aucun statut légitimant sa prise en charge par l'État, ils sont tous deux en infraction, passibles de sanctions fiscales et/ou de condamnation pour détournement et abus de fonds appartenant à l'État. Le 12 mars dernier, Guillaume Larrivé, député UMP, posait une question au Premier ministre publiée dans le Journal officiel concernant "le site internet officiel http://www.elysee.fr/valerie-trierweiler. Il lui demande de bien vouloir préciser en vertu de quel texte - constitutionnel, législatif ou réglementaire - la compagne du Président de la République bénéficie ainsi d'un site internet présentant une biographie et des portraits photographiques..."
Cependant si il est reconnu qu'ils sont en concubinage, ils ne sont alors pas en règles au regard du fisc qui pour l'assimilation du concubinage à un foyer fiscal est l'une des caractéristiques marquantes. Dans la mesure où leur concubinage est notoire, Valérie et François doivent faire masse unique de leur patrimoine respectif ainsi que de ceux des enfants mineurs dont ils ont l'administration légale. Ils ont par conséquent l'obligation de faire une déclaration commune conformément au code des impôts qui stipule que les patrimoines nets des concubins doivent être additionnés pour déterminer l'assujettissement à l'ISF. Or, François Hollande a fait une déclaration séparée de son patrimoine
D'ailleurs contrairement à ce qu'expliquait un conseiller de François Hollande sur M6, le fils cadet qu'a eu Valérie Trierweiler avec son ex-mari Denis bénéficie des services du GSPR. Une originalité qui risque de perturber les juristes de la Cour des comptes dans la mesure où l'argent du contribuable n'est pas censé financer la sécurité personnelle d'un enfant sans lien juridique avec le président de la République. les règles d'emploi du GSPR limitent son action au président, son épouse et ses enfants. La charge est lourde pour le budget de l'État. Ainsi, selon la Cour des comptes, un seul fonctionnaire du SPHP coûte, hors salaire, plus de 71 000 euros par an.
Fronde du PS contre la politique du président
Même au sein de sa propres majorité, francois hollande doit faire face a une fronde, des voix s’élèvent au Parti socialiste pour réclamer une autre politique. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif, Benoît Hamon à la Consommation ou Cécile Duflot la ministre du Logement, n’y sont pas allés de main morte et critique l'action du gouvernement. Dans un gouvernement "normal", des ministres qui se mettent ainsi en opposition a la politique du Président et qui critiquent haut et fort le Premier ministre aurait été remercié. "Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne" disait Jean-Pierre Chevènement. Dans le cas de francois hollande il n'y a eu aucune réaction de sa part au attaque de ses ministres sur sa politique et sur ses compétences a occupé son poste. cela met en exergue l’incohérence et le manque de solidarité gouvernementale.
Certain député socialiste estime que francois hollande n'a pas prit la mesure de son poste et qu'il agit toujours comme président de conseil régional.
certaine attaques qui les plus forte sont celles qui insistent sur la naïveté d'un président à qui un ministre a pu mentir les yeux dans les yeux, qui n'a pas jugé utile de s'en méfier davantage, et qui assure à propos des comptes offshore de son trésorier de campagne et ami de longue date, Jean-Jacques Augier: «Je ne connaissais rien de ses activités!».
Même Eva Joly, censée être dans la majorité avec son parti écologiste, a pointé la faille du dispositif en accusant le président et son premier ministre de «naïveté coupable»!ce sont les révélations quotidiennes qui le contraignent à réagir, à modifier son agenda, à annuler ses déplacements en province. Le président de l'assemblé national Claude Bartolone remet egalement en cause les mesure prevu par le president pour tenter de moraliser la vie politique. Il s'oppose ainsi à la publication du patrimoine des elus.
Certain député socialiste estime que francois hollande n'a pas prit la mesure de son poste et qu'il agit toujours comme président de conseil régional.
certaine attaques qui les plus forte sont celles qui insistent sur la naïveté d'un président à qui un ministre a pu mentir les yeux dans les yeux, qui n'a pas jugé utile de s'en méfier davantage, et qui assure à propos des comptes offshore de son trésorier de campagne et ami de longue date, Jean-Jacques Augier: «Je ne connaissais rien de ses activités!».
Même Eva Joly, censée être dans la majorité avec son parti écologiste, a pointé la faille du dispositif en accusant le président et son premier ministre de «naïveté coupable»!ce sont les révélations quotidiennes qui le contraignent à réagir, à modifier son agenda, à annuler ses déplacements en province. Le président de l'assemblé national Claude Bartolone remet egalement en cause les mesure prevu par le president pour tenter de moraliser la vie politique. Il s'oppose ainsi à la publication du patrimoine des elus.
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