mardi 17 décembre 2013

Les déposants nouvelle cible de l'UE et des gouvernants

Après la ponction des épargnants chypriotes en début d'année (n'ayant pas été approuvé par le parlement chypriote mais imposé par les ministres de l’économie de l'UE) et la proposition du FMI d'une super-taxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre est passé totalement inaperçue. L'accord ne semble pas intéresser grand monde.
 Quand on sait que disposer d'un compte en banque est obligatoire pour recevoir son salaire qui doit obligatoirement être payé par chèque ou virement bancaire ou postal lorsque son montant excède 1 500 euros nets par mois. de plus sans compte en banque, il faudra tirer un trait sur les prestations sociales.
l’insolvabilité des gouvernements met les banques en faillite, tandis que l’insolvabilité des banques, par le transfert des dettes et le soutien apporté mettent les gouvernements en faillite également. Au lieu de s'attaquer à la racine du mal représenté par la gabegie des gouvernants qui ont pour seul objectif de garder leur place lors des élections suivantes. il préfère s'attaquer au dépôts qui sont nettement plus facile à récupérer.
Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs (autrement dit les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l'on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire. Le statut des dépôts a été modifié et les somme sont désormais considérés comme un prêt a la banque. Cet argent ne lui appartient plus dès lors qu’il l’a mis en banque, son statut est celui de créancier de la banque. À son insu, en fait il est préteur de la banque.
En décrétant la fin des bailout (refinancement assuré par des fonds extérieurs à la banque), on signifie que les États ne seront plus responsables des dettes des banques. Le tour de passe-passe consiste à dire : avant c’étaient les contribuables qui payaient, maintenant ce sera plus juste puisque ce seront les détenteurs de comptes bancaires mais problème les deux populations sont les mêmes
Cela pose de plus un certain nombre de questions, notamment sur la légitimité même de la décision qui a été faite par des personnes n'ayant jamais été élu par les citoyens européens. De plus de nombreuses questions se posent sur la transparence de la gestion des banques pour les épargnants (préteurs). Les informations disponibles pour les clients sont souvent très compliquées à décrypter pour juger de la santé financière de leur établissement bancaire. En outre, cela assure les banques de ne pas faire faillite, ce qui pourrait les inciter à être moins prudentes sur les marchés.
Il faudra comme dans le cas de Chypre prendre des mesures autoritaires qui créeront un climat de panique qui rejaillira sur tout, la situation bancaire, les marchés, les dépenses du public. Il faudra, bien entendu, instaurer un contrôle des mouvements de capitaux, limiter les retraits, stopper les virements électroniques. Il faudra bloquer l'ensemble de l'économie et laisser les individus se débrouiller seul avec un risque d'une explosion du chômage, de la violence, des inégalités.

lundi 16 décembre 2013

Vitesse sur le péripherique : le gouvernement se frotte les mains

En 2014, la limitation de la vitesse à 70 km/h sur le périphérique sera un fait bien réel. Le Conseil d’État y travaille déjà pour mettre le texte en forme, le grand cercle bitumé de la capitale va devoir ralentir son allure. De 80 km/h, il passera, au lendemain du réveillon, à 70 km/h.
Elle est un motif de satisfaction pour l’actuel maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui réclamait cette baisse de longue date pour dit-il, réduire la pollution, diminuer les nuisances sonores et améliorer la sécurité routière.
Concernant la sécurité routière, la Ligue contre la violence routière minimise l’impact de la mesure : « Il n’y aura pas de répercussion majeure sur l’accidentalité (...) avec la mise en place des radars, on est passé de 15 morts à 2 ou 3 tués par an », affirme sa porte-parole, Chantal Perrichon. Elle assure d'ailleurs que "le périphérique est maintenant une voie sûre"

Coté pollution pas de grand changement non plus : "il restera très limité, met en garde Aurélie Fritz d'Airparif, interviewée par metronews. Cela entraînera une baisse de l'ordre de 5% maximum de la pollution atmosphérique". Par contre la mise au rébus des vieux bus diesel de la RATP est repoussé a 2015.
ce n'est qu'une "mesure de façade" pour l'Automobile Club qui s'y oppose. "Cette mesure est uniquement politique", considère Simon Midal, président délégué pour l'Ile-de-France. Selon lui, la nouvelle limitation n'aura aucun impact sur le trafic non plus, la vitesse réelle des automobilistes sur le périphérique étant déjà bien en deçà des 80 km/h en période de pointe. Quant au volet sonore, la réduction de 10 km/h équivaut à une baisse du niveau sonore pour les riverains de 0,5 à 1 décibel en journée et de 1,5 décibel la nuit. "Une baisse à peine perceptible", prévient Julie Nauvion, présidente de Bruitparif. Pour 40 millions d'automobilistes la solution consiste a faire usage d'un enrobé acoustique sur le périphérique qui "permettrait de réduire de 9 décibels la pollution sonore" et de lutter contre les véhicules trafiqués émettant des bruits assourdissants.

Par contre au niveau des flash de radar sur les faible excès de vitesse, le gouvernement s'attend a une très forte hausse des rentrés d'argent après l'application de la mesure, une baisse des limitations de vitesse occasionne une explosion des PV d’excès de vitesse. Pourtant selon un rapport du ministère de l’Intérieur, en 2012, « 93,5% des excès de vitesse sont inférieurs à 20 km/h. Les automobilistes sont donc, dans leur très grande majorité, respectueux des limitations de vitesse, et lorsqu’ils les dépassent, c’est  par faible amplitude. Pierre Chasseray, porte-parole de 40 millions d'automobilistes indique : "C'est une bonne nouvelle pour les radars, mais c'est tout"
Le gouvernement ne cherche par contre pas a lutter contre les véritable danger de la route : selon l’association Prévention routière, la présence d’un obstacle fixe (arbre, véhicule en stationnement, glissières, mur, poteau, panneau de signalisation, bordure de trottoir, fossé, etc…) engendre de très nombreux accidents. Ce facteur intervient « pour les accidents occasionnant 36,5% des tués. »
Ainsi il n'est pas rare de voir a paris de nombreux véhicules en stationnement dangereux dans des virages, au milieux de ronds point, dans des intersections sans que cela ne dérange les pouvoirs publique.

Rapport sur l'integration : Matignon attaque la droite

Après avoir salué la qualité des travaux de ces « experts » et publié sur le site internet de Matignon l’intégralité de ces rapports, le Premier ministre tente une manœuvre de dissimulation. À l'origine de ces propositions en rupture totale avec la tradition française en matière d'intégration, le directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault Christophe Chantepy et son adjointe Camille Putois.
Ce document explosif, qui plaide notamment pour la remise en cause de l'interdiction du voile à l'école, avait été mis en ligne sur le site de Matignon le 13 novembre. Jean-Marc Ayrault avait alors loué «la grande qualité» des travaux réalisés par les quelque 250 universitaires, sociologues, syndicalistes et chercheurs ayant participé à l'élaboration du document au travers du soutien de pas moins de 10 ministères. ce sont des "personnalités qualifiées", qui auraient rédiger le rapport : Terra Nova, la Fondation Jean Jaurès ...
 Le premier ministre avait également indiqué que ce rapport servirait de «base au travail (…) pour définir les grands axes de la nouvelle politique d'intégration de notre pays».

Il a supprimé durant le week-end les rapports de son site internet. Il a indiqué aujourd'hui "Mon engagement n'est pas de commenter tel ou tel rapport, telle ou telle polémique, c'est d'agir pour la France", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Alger. Il n'avait pourtant pas hesiter a feliciter la qualité de ce rapport et le presenter comme la base du travail du gouvernement.
Mais cela ne signifie pas qu'il renonce a s'appuyer sur ces travaux, ainsi Ségolène Royal ne critique pas le rapport en lui même mais : "C'est la méthode qui a surpris". De même nombre de sénateur de gauche ne remette pas en cause le rapport mais préfère attaquer le journal qui a soulever son  danger pour l’intégrité de la république.

Dans le rapport, comme l'a souligné une spécialiste de l'intégration dans le Figaro, le mot "devoir" est cité treize fois. Le mot "droit" est cité, lui, 440 fois. Quand on parle d'intégration, les "droits" et les "devoirs", devraient être sur le même plan.
Le rapport préconise l’abandon de l’intégration : ce mot et sa mise en pratique sont en effet jugés discriminants. Il propose notamment une journée de commémoration sur les apports de ces migrations et la création d'un "musée des colonisations".
Le rapport demande que le port du voile soit autorisé à l’école alors que dans de nombreux pays les femmes qui oseraient refuser cet abaissement et cette humiliation sont fouettées, emprisonnées, parfois lynchées.
Il prône un travail de remise à plat de l'histoire de la France qui contiendrai a leur yeux trop de personnalité "Blanche et Hétérosexuel", il est ainsi écrit : « L’histoire enseignée se réfère à des figures incarnées qui demeurent très largement des « grands hommes » mâles, blancs et hétérosexuels ». « En voulant réécrire l’Histoire de France pour effacer les grandes figures de notre patrimoine national, la gauche mutile les racines de notre pays. Notre Histoire millénaire ne doit pas devenir un objet de clientélisme politique » indique le député de Vendée Yannick MOREAU

Le rapport souhaite également valoriser l'enseignement de l'arabe et des langues africaine en l'introduisant dans les meilleurs écoles et lycées". Le français deviendrait ainsi une langue parmi d’autres. Concernant la partie social,  le rapport dénonce certaines prestations", comme l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ou le RSA qui "ne sont servis aux assurés ressortissants étrangers que s'ils justifient d'un séjour régulier de 5 ans au moins. il est aussi suggéré de créer un délit de "harcèlement racial" et souhaite étudier "le recours à la sanction".

Le rapport sur le site de l'UNI

vendredi 13 décembre 2013

Individualisation de l’impôt : la folie fiscale frappe encore


Dans un rapport remis à la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, l'économiste Séverine Lemière suggère d'étudier l'hypothèse d'une individualisation de l'impôt sur le revenu des couples mariés et pacsés.
De telles mesures rapporteraient gros à l’État : le gain lié à une disparition du quotient conjugal est évalué à 3,7 milliards d'euros, selon Séverine Lemière, qui s'appuie sur plusieurs études sur le sujet.
Mais l'impact sur les finances des couples mariés ou pacsés serait très important. Selon des estimations d'Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE, relayées par ce rapport, une suppression du quotient conjugal alourdirait de 100 euros par mois l'impôt d'un couple bi-actif, et de 257 euros par mois celle d'un couple mono-actif. Le paiement de l'impôt sur une base individuelle, via la suppression du quotient conjugal- augmenterait l'impôt de 60% des couples mariés ou pacsés.
Par exemple un couple qui gagne, à deux, 3000 euros par mois paiera pour une part 5234 euros, et pour deux parts 2362 euros. Pour un couple à 10 000 euros par mois cela fera pour une part 35 842 euros pour une part et 24 867 euros pour deux parts.  C’est donc le couple le plus modeste qui subit de plein fouet cette nouvelle hausse de la fiscalité avec le montant de l'impôt qui fait plus que doubler.
Le message que le gouvernement veut faire passer est : "je vous fais payer plus que ce vous devriez, mais c'est pour vous obliger à changer de comportement." Le gouvernement souhaite fiscaliser les choix de vie personnel des individus. Le gouvernement et Najat Vallaud-Belkacem  considèrent qu’une femme qui choisit de travailler à temps partielle ou pire d’arrêter de travaillé serait sous la coupe de son mari et exploité par celui-ci. Ils estiment qu’une femme en couple ne peut discuter avec son mari pour prendre une décision. En France, toutes les femmes seraient sous la coupe d’un mari qui les oblige à quitter leur travail et elles n’auraient pas la capacité de faire des choix et de choisir en toute responsabilité.

Elle explique que pour les emplois d’avenir son ministère a veillé « aux objectifs sexués » qui sont mis en place, ce qui pourrait vouloir dire qu’il y aura donc des emplois d’avenirs réservés aux femmes pour des raisons de quota et non par rapport a leur compétence.
De plus au vue des théories économique du gouvernement qui considère que le marché du travail est un gâteau à partager (mise en place des 35 heures afin de faire diminuer le chômage), il faut aussi admettre que pousser des personnes à chercher du travail alors qu’elles n’en avaient pas forcément envie est une catastrophe.
Enfin la comparaison faite par la ministre se base sur une manipulation « Seuls trois pays dans l’OCDE pratiquent la familiarisation obligatoire de l’impôt sur le revenu : la France, le Portugal et le Luxembourg. » Elle oublie ainsi de préciser que dans la majorité des autres pays, on a le choix entre être imposé en couple ou séparément, et les contribuables optent bien sûr selon leur intérêt, ce qui revient dans la grande majorité des cas à faire une déclaration en couple.

lundi 9 décembre 2013

Hommage à Mandela : l'argent coule à flot à l'Elysée


L'Afrique du Sud avait souhaité que d'ex-chefs d'État ayant connu Mandela assistent à la cérémonie. Au même titre que Barack Obama s'est rendu à Soweto avec George W. Bush et Bill Clinton, François Hollande a donc invité Nicolas Sarkozy.
L'airbus A330  a donc été rappelé précipitamment de Chine où il avait conduit le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et des chefs d'entreprises afin de négocier des débouché commerciaux pour finalement rester au parking.
Et on apprend désormais que 3 Falcon seront à destination de Johannesburg. C'est chacun dans un avion payé par les français que François Hollande et Nicolas Sarkozy se rendent en Afrique du Sud, dans la nuit de lundi à mardi, pour assister à la cérémonie d'hommage à Nelson Mandela. Un troisième appareil, dédié à la «délégation technique», les accompagne. Officiellement, l'Élysée invoque une question économique. «C'est beaucoup moins cher de faire voler trois petits appareils qu'un Airbus», argue un conseiller.
Pourtant l'heure de Falcon coute plus de 8 000 euros ce qui représente pour 3 avions et pour une dizaine d'heure de vol une dépense de plus de 480 000 euros alors qu'avec l'A330 cela aurait couté 400 000 soit 80 000 euros de moins.

Au QG de l'ancien président, on assure que Sarkozy n'a «pas posé de conditions» et qu'il a été «sensible» à ce «geste républicain».
L'Elysée tente de mettre ses dépenses supplémentaires sur le dos de l'ancien président «Sarkozy n'est pas seulement un ancien président, il peut être un futur candidat», fait valoir un ministre «S'il avait dû prendre l'A330 avec Hollande, Sarkozy ne serait pas venu, veut croire un proche du chef de l'État. La perspective de voir le président se coucher dans “son“ lit, parce que Sarkozy croit toujours qu'il s'agit de son lit, ne le transportait pas d'enthousiasme.»
La France envoie donc trois avions pour deux présidents alors qu'il est demandé au français de payer plusieurs dizaine de milliards d’impôt supplémentaires.
L'Allemagne dont les caisses sont pleines ainsi que les états unis se sont contenté d'un seul avion.

samedi 7 décembre 2013

Les passes droit de Mme Trierweiler :

Dans son numéro qui paraît samedi, le magazine Closer révèle que l'un des fils de Valérie Trierweiler a été interpellé à plusieurs reprises par les forces de l'ordre en flagrant délit pénal sans qu'une poursuite judiciaire soit décidée.
Les interpellations en ZSP font toutes l'objet d'une procédure policière avec avis au parquet. Et depuis le mois de septembre 2013, dans les ZSP du 93, une amende, proportionnelle à la quantité, est requise sur-le-champ contre tout acheteur de shit. Dans le cas du fils de Valérie Trierweiler, il n'y a eu ni l'un ni l'autre si l'on en croit la conclusion - amère - du rédacteur du rapport à l'adresse de sa hiérarchie.


 

vendredi 6 décembre 2013

Noel : Les francais font un cadeau de plus de 4 millions d'euros à l'humanité


Les Français ont eu la joie d’apprendre que le gouvernement a décidé  d’annuler par amendement une dette de 4 millions au journal de L’Humanité. Ce prêt de 4 086 710,31 euros avait été accordé par l’État au quotidien L’Humanité en mars 2012.


Présenté par le Gouvernement :
Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 90305, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.

EXPOSÉ SOMMAIRE

L’article 24 de la loi organique relative aux lois de finances précise que « toute échéance qui n’est pas honorée à la date prévue doit faire l’objet, selon la situation du débiteur :

- soit d’une décision de recouvrement immédiat, ou, à défaut de recouvrement, de poursuites effectives engagées dans un délai de six mois ;
- soit d’une décision de rééchelonnement faisant l’objet d’une publication au Journal officiel ;
- soit de la constatation d’une perte probable faisant l’objet d’une disposition particulière de loi de finances et imputée au résultat de l’exercice dans les conditions prévues à l’article 37. Les remboursements ultérieurement constatés sont portés en recettes au budget général. »

Or, la Société nouvelle du journal L’Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l’État (prêt du fonds de développement économique et social - FDES), sur le capital et les intérêts, parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu’elle ne possède plus d’actifs.
Par conséquent, il est nécessaire d’abandonner cette créance détenue par l’État sur cette société.

Ce prêt a été initialement accordé à partir du compte de Trésor n°90305 « Prêts du fonds de développement économique et social ». Les opérations portées sur ce compte ont été reprises sur le compte de concours financiers « Prêts et avances à des particuliers ou à des organismes privés » dans le cadre de la loi de finances pour 2006.

Petit rappel :
En 2013, L'Humanité est le quotidien recevant la plus grande aide de l'État par numéro, soit 48 centimes (hors annulation d’un prêt de 4 millions). En 2012 ce journal a reçu plus de 6,76 millions d’euros de subvention loin en tête du classement avec 50% de plus de subvention par numéro que journal la croix deuxième du classement