jeudi 16 janvier 2014

Réforme des régions, déjà des dissensions dans le gouvernement

Alors que mardi dernier Francois hollande a annoncé vouloir reformer les collectivités territoriale, mercredi son premier ministre a indiqué que tout rapprochement entre pays de la Loire et Bretagne était inenvisageable.
Par contre il prône la fusion des départements de la petite couronne, notamment pour faire disparaitre les départements orienté à droite.
La France compte 26 régions, 100 départements, 36.000 communes et 18.000 groupements intercommunaux. A compétences inchangées, les collectivités territorial ont fait bondir leurs effectifs de 1,2 à 1,6 million entre 1998 et 2010, soit une dérive de 33% et dans certaines collectivités l’envolée a été de 41,5% par exemple à la ville de Paris, prétendument gérée au cordeau par Bertrand Delanoë. Les impôts locaux ont suivi le mouvement et durant la décennie 2001-2011, ils ont augmenté en moyenne de 41% hors inflation dans l’ensemble des collectivités territoriales.
Le député apparenté socialiste René Dosière estime au total à 240.000 le nombre d’agents publics en doublon, pour un surcoût de 15 milliards d’euros par an.

Indiquons d'ailleurs que l’absentéisme a fortement augmenté dans les collectivités territoriales entre 2007 et 2009. Au-delà du coût financier, les absences désorganisent les services. Ainsi les agents territoriaux s’arrêtent pour raisons de santé de plus en plus souvent (+ 10 % de la fréquence), de plus en plus longtemps (+ 6 %) et sont de plus en plus nombreux à s’absenter (+ 9 %). La journée de carence pour les fonctionnaires qui avait été mis en place en 2012 sous le précèdent gouvernement et qui avait permis d’économiser 164 millions d’euros dans les trois fonctions publiques pour l'année 2012 a été supprimer en 2013 par le gouvernement socialiste avec un cout estimé à plusieurs centaine de milliers d'euro.
La Constitution garantissant l’indépendance des collectivités et depuis la réforme territoriale de décembre 2010, aucune suppression d’un échelon ne peut avoir lieu sans que la population n’ait donné son aval. C'est pourquoi le gouvernement réfléchit à faire à faire évoluer les textes. Afin de ne plus à avoir à consulter les français, soit en supprimant l’aval populaire, soit en minorant le seuil nécessaire de « oui ».
La réduction du nombre de régions dans l'optique de réduire les budgets est une bonne idée à la seule condition que soit réduit dans la même proportion le nombre de fonctionnaires. Cependant le président n'a absolument pas indiqué vouloir supprimer les doublons déjà présent au sein du mille-feuille français. il n'est pas prévu non plus de reformer les domaines d'intervention des differentes collectivité territoriales.
De plus nombres de rapports ne dénoncent pas les régions (crée en 1972) mais les départements qui sont considéré comme l'échelon administratif de trop. Mais alors que leur suppression aurait pu être faite facilement en 1982, lors du lancement de la décentralisation, la gauche ne l’a pas voulu et la France s’est retrouvée – la région étant devenue, par la loi du 2 mars 1982 une véritable collectivité locale – dotée d’une organisation des pouvoirs publics à six niveaux.
Lors d'un entretien avec le monde Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique indique s'opposer catégoriquement a la suppression des départements au profit des régions : "Il est impossible d'envisager une suppression des départements en pleine période de crise, puisque, au-delà du coût, nous savons qu'il y aurait un ralentissement important de l'investissement des collectivités territoriales pendant plusieurs années."
Pourtant Le département est une division administrative, mise en place sous la Révolution française et qui date du 15 janvier 1790 mais depuis il est devenu en effet aujourd’hui complètement inutile car pris en étau entre le développement des structures intercommunales et la région. Et cette dernière devrait se voir dévolue toutes les compétences exercées par le conseil général.
Rappelons-nous la dernière reforme mise en place par le gouvernement n'a pas prévu de faire la moindre économie. Ainsi la réforme des métropoles qui crée en théorie, une nouvelle structure, qui devrait voir le jour en 2015, et devant  regrouper des structures déjà existantes pour mieux organiser le logement, l’urbanisme, le développement économique et l’aménagement du territoire. En pratique si la réforme doit mener à la une rationalisation des effectifs et des moyens, le texte n’en dit mot. Par exemple la métropole du Grand Paris absorbera la capitale, ainsi que toutes les intercommunalités environnantes, et conduira à terme à la disparition des départements de la petite couronne avec pour objectif final la disparition du département des hauts de seine. Mais il n'est pas prévu de rationaliser l'emploi
D'ailleurs les présidents de région du même bord politique que François Hollande ne sont guère emballés par sa volonté d'avoir des régions moins nombreuses, donc plus grandes et plus peuplées.
De plus depuis son accession a la présidence, François hollande a eu une politique totalement opposé a ceux qui est évoqué dans ses vœux. La France doit redéfinir les périmètres d'action des différents échelon territoriaux et supprimer la clause de compétence général qui a permit a certaine collectivité de s'occuper de domaine qui ne les concernait pas ou qui sont déjà attribué a d'autre collectivité. Cette clause avait été supprimer sous Sarkozy mais immédiatement remise en place a l'arrivé de la gauche au pouvoir. 


mercredi 15 janvier 2014

Conférence de presse : beaucoup de discours mais pas d’acte


Mardi Francois hollande lors de sa conférence de presse a parlé plus de 2 longue heures et il a tenté de redorer le blason de sa politique après une année 2013 particulièrement catastrophique. Il était attendu sur de nombreux point : une clarification du pacte de responsabilité évoqué lors des vœux, ainsi que sur d'autre sujet tel que le chômage dont les chiffres de 2013 sont particulièrement mauvais malgré la centaine de milliers d'emploi d'avenir dans le secteur publique et malgré les discours du président et de ses ministres. Il était également attendu sur sa relation avec Julie Gayet qui remet en cause l'utilisation de l'argent des contribuables pour financer les frais élyséen de Mme trierwieler .


· Le Pacte de responsabilité : Le président est revenu sur son pacte de responsabilité pour les entreprises dont l'objectif est de proposer une baisse du coût du travail contre des embauches : « Je fixe un nouvel objectif : que d'ici 2017, pour les entreprises et les travailleurs indépendants, ce soit la fin des cotisations familiales, ce qui représente 30 milliards d'euros de charges ». François hollande avoue que le CICE mit en place il y a tout juste un an doit être supprimé et que la loi transférant les cotisations familiales payé par les entreprises qu’il a supprimé a son arrivé au pouvoir  était finalement une bonne idée.  Il ne fait que ressortir des cartons ce qui  a été voté sous Sarkozy, et  immédiatement annulée par lui-même.  Par sa volonté de faire disparaitre toute les lois du précèdent président, il a fait perdre plus de 2 ans au français dans le redressement du pays et dans la mise en place de réforme constructive. 


Cependant précisons qu’en l’état actuel des informations, le gouvernent ne fait aucun geste envers les entreprises. En effet le gouvernement annonce environ 30 milliard de baisse de charge mais prévoit de supprimer le CICE qui est un remboursement d’impôt, une baisse des charges entraine une augmentation d’impôt. Le gain net pour les entreprises est donc de :
30 milliards –  (30 * 0,33) = 20 milliards
Il n’y a donc aucune différence entre le CICE et la baisse de cotisation. Le seul point positif concerne la simplification du dispositif.
 


· Vie privé : le deux poids deux mesures. François hollande n’a pas hésité a étalé sa vie privé au grand jour et notamment sa relation avec Mme Trierwieler  afin que les français paye pour lui faire bénéficier de 5 collaborateurs, d’un site internet à sa gloire et divers frais annexe. Le tout pour un montant de plusieurs centaine de millier d’euro par ans, lui permettant d’être « the first girl friend ». Mais lorsque la presse aborde le sujet de la relation entre le président et Julie Gayet, celui-ci se cache derrière la vie privé pour ne pas répondre aux questions. Pourtant le tribunal admet même que "dans certaines circonstances spécifiques", la révélation d'un fait de nature privée, comme une relation adultérine, peut être légitime. En effet, les français ont toléré la présence de Mme Trierwieler à l’Elysée en pensant qu’elle entretenait une relation stable et durable avec le président mais il s’avère désormais qu’en plus de n’avoir aucun lien juridique, qui puisse expliquer que les contribuables paye, ils n’ont désormais plus aucune relation de couple. La présence de Mme Trierwieler a l’Elysée et la relation du président avec Julie Gayet sort donc de la sphère privé à partir du moment où les contribuables paye a coup de centaine de milliers d’euro les problèmes de couple du président.

On peut d'ailleurs remarquer le ton froids et distant de francois hollande lorsqu'il répond a une question sur la santé de Valérie Trierweiler. Celle-ci n'a pas vraiment apprécié se  faire humilier devant le monde entier et lui a fait une véritable crise de nerf qui aurait nécessité sont hospitalisation. Selon Nadia Le Brun, une biographe de la première dame, interrogée par Closer, elle déclare : «Une dispute énorme a éclaté à Élysée. Les murs ont tremblé.» elle indique également que Valérie est prête a rendre coup pour coup a hollande et cherche a se venger.
L'Élysée et le gouvernement tente déjà d'étouffer une affaire concernant Julie Gayet. En effet Le Canard enchaîné a révélé que la comédienne de 41 ans faisait partie du jury 2014 de l'Académie de France à Rome, jury choisit par Mme Filippetti ministre de la culture dans le gouvernement de francois hollande. Elle a fait subitment marche arriere lorsque le canard enchainé a publié l'information.

· L’euthanasie : le président remet le sujet sur le tapie. Alors que le 2 juillet 2013, le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE)  avait rendu un avis défavorable à l’idée de l’euthanasie. Le gouvernement a décidé en 2013 de changer une grande partie des membres du CCNE afin que leur rapport corresponde au souhait du gouvernement.  Pour se faire ils ont nommé Jean-Claude Ameisen en tant que président du CCNE. En décembre la conférence de citoyens sur la fin de vie a préconisé "la légalisation du suicide médicalement assisté", mais avec des "nuances". ils "se déclarent favorables à une exception d'euthanasie" lorsque par exemple "le consentement direct du patient ne peut pas être recueilli". Constituée d'une vingtaine de personnes représentatives de la population française, sélectionnées par l'institut de sondages Ifop, la conférence de citoyens s'est réunie durant trois week-ends à huis clos pour entendre les avis de diverses personnes qualifiées mais choisit par le CCNE. Le président a décidé de remettre en cause le consensus trouvé à l’unanimité du parlement, après un long travail, et qui a donner naissance à la loi Léonetti qui a reçu l’assentiment du corps médical, des infirmiers, des équipes de soins palliatifs et de la majorité des Français


· Chômage : François hollande prévoit implicitement que le chômage va continuer à augmenter en 2014 et il a donc annoncer la mise en place de 50 000 nouveaux contrats d’avenir qui vienne s’ajouter au 100 000 déjà crée en 2013 pour un cout estimé à plusieurs milliards d’euro. « Nous ajouterons 50 000 emplois d'avenir sur 2014 »,  et « Nous augmenterons le nombre de jeunes accueillis dans le service civique de 15 % ».  L'idée consiste à faire baisser artificiellement le chômage en créant essentiellement des emplois publics ou subventionnés pour les jeunes. Le président n’a cependant pas expliquer comment il allait financer une tel mesure.

lundi 13 janvier 2014

La violence des conducteurs de taxi en question

Le mouvement de grève des taxis qui a lieu aujourd'hui a été semé de nombreux débordements. Certains conducteurs n’ont pas hésité à dégrader les véhicules de collègues n’ayant pas souhaité faire grève. Quitte à mettre en danger la vie du conducteur et de ses passagers en lançait des pierres sur le pare-brise des véhicules en déplacement afin de leur faire perdre le contrôle et de les stopper: Un utilisateur de Twitter a par exemple fait part d’incident sur l'autoroute A1: «Mon taxi attaqué à coups de pierres et d'œufs sur l'A1 par ses confrères. Presque pertes de contrôle à 100 km/heure, carrosserie cabossée».
Les taxis s’en sont également pris au VTC en mettant en place des barrages filtrant et en vandalisant les véhicules qu’ils estimaient être des VTC, et en blessant les passagers : Une cliente a été blessé au bras alors qu’elle se trouvait dans une voiture avec chauffeur Uber. Elle indique sur twitter que son véhicules a été  attaquée par des chauffeurs de taxis en grève, qu’ils ont cassé les vitres en la blessant au passage, les pneus ont été  crevés, et le véhicule vandalisé. Le second passager du véhicule raconte au Monde.fr que les chauffeurs de taxis avaient mis en place des barrages filtrants pour repérer les VTC. Les agresseurs «ont d'abord jeté de la peinture, puis ils ont cassé une des vitres passagers. Ils ont cassé le capot de la voiture et découpé un des pneus»
Un autre raconte : "Je rentrais de Roissy, sur l'A1 quand un scooter nous a barré la route pour nous faire arrêter. Plusieurs véhicules nous ont ensuite rejoint, ils ont crevé les pneus, forcé le chauffeur à sortir et pris son téléphone portable"
Yan Hascoet, Co-Fondateur et PDG de Chauffeur-Privé, déclare : « Nous dénonçons fermement les agressions dont certains de nos chauffeurs ont été victimes aujourd’hui. Au-delà de l’impact financier lié à la dégradation des véhicules cibles de jets d’œufs et de pierres (parfois avec des clients), nos chauffeurs sont bien évidemment choqués par ce qu’ils ont vécu. »

La grogne des conducteurs de taxi est d’autant plus incompressible depuis  que le gouvernement socialiste s’est plié aux désirs du lobby des taxis en mettant en place un délai de 15 minutes entre le moment où le client commande son VTC et le moment ou le client peut effectivement monté à l’intérieur. Cette décision a été faites au mépris de l’avis de l’autorité de la concurrence qui y était opposé estimant : « L’Autorité considère que les VTC constituent, dans le secteur du transport particulier de personnes à titre onéreux, un facteur de dynamisation de la concurrence, à la fois par une augmentation du volume globale de l’offre mais également une différenciation de celle-ci en termes de prix et de services, au bénéfice du consommateur. » 

Plus de taxis arrangerait tout le monde, sauf les taxis eux-mêmes. En effet pour conduire un taxi, il faut avoir une « licence » donnant le droit d’exercer. Le nombre de taxis autorisés a été fixé par les municipalités et n’a que très peu augmenté depuis. Cet état de faite a permis au licenciés de monté un juteux business de revente de licence alors qu’à  l’origine elles ont été fourni gratuitement. On  comprend mieux leur intérêt à avoir un nombre de licence fixé à un niveau extrêmement faible et qui ne soit pas réévaluer en fonction des besoins, ou tout simplement supprimer. Ils s’opposent ainsi à toute évolutions qui risquerait de mettre fin à cette rente crée par le monopole des taxis et avec la bénédiction des gouvernements.

En protégeant les taxis, l’État dessert le consommateur qui doit payer plus cher pour un service dont la qualité ne cesse de baisser.
De plus Le gouvernement vient d'accorder une hausse des tarifs de 3,9% au 1er janvier. Tenant compte du passage de la TVA de 7 à 10%, cette revalorisation applicable à compter du mercredi 1er janvier reste supérieure à l’inflation. Peu de professions peuvent se targuer d’avoir bénéficié d’une revalorisation de 21,5% en moins de 6 ans alors que l'inflation n'a augmenté que de 7,7% sur la même période.

vendredi 10 janvier 2014

En parlant de vie privée

Ce vendredi le magazine Closer barre titre en Une : "L'amour secret du président". L'hebdomadaire consacre sept pages à cette romance. Le site de Closer écrit : "Autour du jour de l'an, le chef de l'État, casque sur la tête, rejoint à scooter la comédienne dans son pied-à-terre où le président a pris l'habitude de passer la nuit.

Cela renforce ce qui avait déjà été dit dans le grand journal sur Canal+, Invités de l'émission, Pierre Richard et Stéphane Guillon avaient multiplié les sous-entendus tandis que Julie Gayet tentait de conserver son calme et tentai d’éluder les questions :

A la question d'Antoine de Caunes sur son engagement politique : "Vous avez soutenu la candidature de François Hollande au moment de l'élection présidentielle. Je voulais savoir où vous en êtes aujourd'hui ?"
Julie Gayet élude la question et indique : "Je pense qu’on n’arrive pas loin du 31 décembre, alors allez-vous inscrire pour voter. Il y a les municipales qui arrivent." Le présentateur lui demande : "Vous le soutenez toujours ardemment ?" Et elle le corrige : "Anne Hidalgo." L'humoriste-acteur Stéphane Guillon ne peut réprimer un fou rire et accuse Antoine de Caunes d'avoir commencé : "Non, ce n'est pas moi", affirme l'animateur. Tandis que Julie Gayet glisse un "il est formidable" Pierre Richard se met lui aussi à rire. Mais qu'est-ce que vous avez, tous les trois ?" demande Antoine de Caunes
L'échange est nourri de sous-entendus. "Maintenant, je crois qu'on peut le dire", lui dit Stéphane Guillon. "Il venait sur le tournage, tu l'as pas tweeté ?", lui répond-elle. Effectivement, le 28 mars 2013, l'humoriste écrivait sur son compte Twitter : "J'viens de tourner 2 mois avec Julie Gayet et j'peux vous assurer que F Hollande a tjrs été discret et très gentil avec l'équipe, normal quoi."
Guillon en rajoute une couche : "Il aime beaucoup le film. Voilà : le président aime le film. Sa femme beaucoup moins."
L’Élysée a immédiatement démenti toute présence de François Hollande sur le tournage de ce film afin de faire taire la rumeur

De plus dans le clip de campagne soutenant Francois hollande, Julie Gayet vante les mérites de François Hollande avec beaucoup d’entrain et une sincérité qui crève l'écran. Elle évoque ainsi La première fois j'ai rencontré François Hollande, c'était à côté de la Maison de la radio, pour un déjeuner assez informel, comme ça, par curiosité", dit-elle avec un grand sourire, avant de le couvrir d'éloges. "J'ai rencontré un homme humble, tellement formidable que, pour le coup, me voici devant vous !", lance-t-elle face caméra.

Francois hollande a très vite réagit et dénoncé une atteinte à sa vie privé mais on peut remarquer qu’il n’y a eu aucun démenti. «Dans cette affaire, la sécurité du président n'a jamais été menacée», s'est d'ailleurs empressé de déclarer le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls qui a l'air d’être très au fait de cette liaison. Alors qu'un ancien patron du service de protection des hautes personnalités (SPHP) réagit vivement :  «Est-ce bien la peine d'offrir, à grands frais, une sécurité haut de gamme au premier des Français, si celle-ci n'est pas capable de le protéger d'un chasseur d'image».
De nombreuses questions se posent désormais et la plus importante est la légitimité de Mme trierweiler à être considéré comme la première dame ou 1ere petite amie comme dise les américains. Comment expliquer que Madame Trierlweiler ait accès à une partie du budget de l’État pour ses dépenses de communication ou de protection. Valérie Trierweiler dispose de 5 collaborateurs affectés à son service mis à disposition par la Présidence de la République. Le coût de rémunération nette des 5 collaborateurs de Valérie Trierweiler s’élève à 19 742 euros par mois. Soit plus de 200 000 euros par an.

Cela risque de relancer la procédure lancé par Xavier Kemlin qui avait déposé plainte au printemps dernier, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne, contre Valérie Trierweiler pour recel de détournement de fonds publics.
Il indique que les fonds publics « ne peuvent servir à loger, nourrir, blanchir, vêtir, payer les voyages ainsi que le personnel d’une dame avec qui la nation n’a aucun lien juridique ». Il dénonce l’absence de déclaration de patrimoine commun avec Valérie Trierweiler ou le financement public des activités de Valérie Trierweiler, le président a fraudé dans au moins un des deux cas.
Il dénonce également la sous-estimation de la villa du président à Mougins : « Valérie Trierweiler n’aurait pas un patrimoine suffisant pour que, avec François Hollande, ils doivent payer l’ISF ? Ça me fait bien rigoler. Je rachète n’importe quand à M. Hollande sa villa avec piscine de Mougins à deux fois l’estimation qu’il donne officiellement ! ».
Des accusations de sous-estimation flagrante de patrimoine que le Canard Enchaîné faisait aussi, déjà en 2007.


En parlant du respect de la vie privé, rappelons d’ailleurs l’article 13 de la loi de programmation qui prévoit de porter une profonde atteinte à la vie privé des français, Ainsi l'administration peut obtenir des données concernant tout citoyen sans avoir à recourir à un juge. Pourtant cela n’a suscité aucune réaction de la part des députés et politiques qui crient aujourd’hui  au scandale concernant l’article de Closer.

Mise a jour :
"L'avocat de Julie Gayet nous a contactés pour nous demander de retirer du site toute mention de cette relation et de veiller aux remontées sur Google", a déclaré à l'Agence France-Presse Laurence Pieau directrice de redaction de closer, en précisant que rien n'avait été demandé pour la version papier du magazine

mardi 7 janvier 2014

Un général de gendarmerie dénonce la politique pénale de Taubira

Le n°3 de la gendarmerie française, le général de corps d'armée Bertrand Soubelet brosse un portrait peu flatteur de la politique pénale française, trop clémente à son goût envers les voyous. Ses propos, tenus le 18 décembre devant la commission parlementaire de «lutte contre l'insécurité» font l'effet d'une bombe. Il n'hésite pas a dénoncer la politique pénal de la garde des sceaux christiane taubira.

Pendant plus d'une heure et 24 minutes d'audition, il a brossé un tableau sans concessions. Il a commencé par dénoncer la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet indique que «les délinquants le savent et profitent du système». «Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes», dénonce le gendarme, précisant qu'en 2013 il y a eu une hausse de 4% de personnes mises en cause par ses services alors que le nombre de placements sous écrou «a diminué de 33%». «Évidemment, l'insécurité et le sentiment d'insécurité ne cesseront d'augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée», indique-t-il.
La réponse pénale est, selon lui, «en décalage». Il enfonce le clou en assurant: «Les auteurs d'atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d'un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités.»  le général Soubelet considère certes que «la délinquance n'augmente pas en valeur absolue» mais qu'il existe bel et bien «une réelle insécurité dans notre pays».

Il continue en citant une synthèse datée du jour même de l'audition et reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale, il révèle que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature». «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s'interroge le général Soubelet, c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.»