Le mouvement de grève des taxis qui a lieu aujourd'hui a été semé de nombreux débordements. Certains conducteurs n’ont pas hésité à dégrader les véhicules de collègues n’ayant pas souhaité faire grève. Quitte à mettre en danger la vie du conducteur et de ses passagers en lançait des pierres sur le pare-brise des véhicules en déplacement afin de leur faire perdre le contrôle et de les stopper: Un utilisateur de Twitter a par exemple fait part d’incident sur l'autoroute A1: «Mon taxi attaqué à coups de pierres et d'œufs sur l'A1 par ses confrères. Presque pertes de contrôle à 100 km/heure, carrosserie cabossée».
Les taxis s’en sont également pris au VTC en mettant en place des barrages filtrant et en vandalisant les véhicules qu’ils estimaient être des VTC, et en blessant les passagers : Une cliente a été blessé au bras alors qu’elle se trouvait dans une voiture avec chauffeur Uber. Elle indique sur twitter que son véhicules a été attaquée par des chauffeurs de taxis en grève, qu’ils ont cassé les vitres en la blessant au passage, les pneus ont été crevés, et le véhicule vandalisé. Le second passager du véhicule raconte au Monde.fr que les chauffeurs de taxis avaient mis en place des barrages filtrants pour repérer les VTC. Les agresseurs «ont d'abord jeté de la peinture, puis ils ont cassé une des vitres passagers. Ils ont cassé le capot de la voiture et découpé un des pneus»
Un autre raconte : "Je rentrais de Roissy, sur l'A1 quand un scooter nous a barré la route
pour nous faire arrêter. Plusieurs
véhicules nous ont ensuite rejoint, ils ont crevé les pneus, forcé le
chauffeur à sortir et pris son téléphone portable"
Yan Hascoet, Co-Fondateur et PDG de Chauffeur-Privé, déclare : « Nous dénonçons fermement les agressions dont certains de nos chauffeurs ont été victimes aujourd’hui. Au-delà de l’impact financier lié à la dégradation des véhicules cibles de jets d’œufs et de pierres (parfois avec des clients), nos chauffeurs sont bien évidemment choqués par ce qu’ils ont vécu. »
La grogne des conducteurs de taxi est d’autant plus incompressible depuis que le gouvernement socialiste s’est plié aux désirs du lobby des taxis en mettant en place un délai de 15 minutes entre le moment où le client commande son VTC et le moment ou le client peut effectivement monté à l’intérieur. Cette décision a été faites au mépris de l’avis de l’autorité de la concurrence qui y était opposé estimant : « L’Autorité considère que les VTC constituent, dans le secteur du transport particulier de personnes à titre onéreux, un facteur de dynamisation de la concurrence, à la fois par une augmentation du volume globale de l’offre mais également une différenciation de celle-ci en termes de prix et de services, au bénéfice du consommateur. »
Plus de taxis arrangerait tout le monde, sauf les taxis eux-mêmes. En effet pour conduire un taxi, il faut avoir une « licence » donnant le droit d’exercer. Le nombre de taxis autorisés a été fixé par les municipalités et n’a que très peu augmenté depuis. Cet état de faite a permis au licenciés de monté un juteux business de revente de licence alors qu’à l’origine elles ont été fourni gratuitement. On comprend mieux leur intérêt à avoir un nombre de licence fixé à un niveau extrêmement faible et qui ne soit pas réévaluer en fonction des besoins, ou tout simplement supprimer. Ils s’opposent ainsi à toute évolutions qui risquerait de mettre fin à cette rente crée par le monopole des taxis et avec la bénédiction des gouvernements.
En protégeant les taxis, l’État dessert le consommateur qui doit payer plus cher pour un service dont la qualité ne cesse de baisser.
De plus Le gouvernement vient d'accorder une hausse des tarifs de 3,9% au 1er janvier. Tenant compte du passage de la TVA de 7 à 10%, cette revalorisation applicable à compter du mercredi 1er janvier reste supérieure à l’inflation. Peu de professions peuvent se targuer d’avoir bénéficié d’une revalorisation de 21,5% en moins de 6 ans alors que l'inflation n'a augmenté que de 7,7% sur la même période.
lundi 13 janvier 2014
vendredi 10 janvier 2014
En parlant de vie privée
Ce vendredi le magazine Closer barre titre en Une : "L'amour secret du président". L'hebdomadaire consacre sept pages à cette romance. Le site de Closer écrit : "Autour du jour de l'an, le chef de l'État, casque sur la tête, rejoint à scooter la comédienne dans son pied-à-terre où le président a pris l'habitude de passer la nuit.
Cela renforce ce qui avait déjà été dit dans le grand journal sur Canal+, Invités de l'émission, Pierre Richard et Stéphane Guillon avaient multiplié les sous-entendus tandis que Julie Gayet tentait de conserver son calme et tentai d’éluder les questions :
A la question d'Antoine de Caunes sur son engagement politique : "Vous avez soutenu la candidature de François Hollande au moment de l'élection présidentielle. Je voulais savoir où vous en êtes aujourd'hui ?"
Julie Gayet élude la question et indique : "Je pense qu’on n’arrive pas loin du 31 décembre, alors allez-vous inscrire pour voter. Il y a les municipales qui arrivent." Le présentateur lui demande : "Vous le soutenez toujours ardemment ?" Et elle le corrige : "Anne Hidalgo." L'humoriste-acteur Stéphane Guillon ne peut réprimer un fou rire et accuse Antoine de Caunes d'avoir commencé : "Non, ce n'est pas moi", affirme l'animateur. Tandis que Julie Gayet glisse un "il est formidable" Pierre Richard se met lui aussi à rire. Mais qu'est-ce que vous avez, tous les trois ?" demande Antoine de Caunes
L'échange est nourri de sous-entendus. "Maintenant, je crois qu'on peut le dire", lui dit Stéphane Guillon. "Il venait sur le tournage, tu l'as pas tweeté ?", lui répond-elle. Effectivement, le 28 mars 2013, l'humoriste écrivait sur son compte Twitter : "J'viens de tourner 2 mois avec Julie Gayet et j'peux vous assurer que F Hollande a tjrs été discret et très gentil avec l'équipe, normal quoi."
Guillon en rajoute une couche : "Il aime beaucoup le film. Voilà : le président aime le film. Sa femme beaucoup moins."
L’Élysée a immédiatement démenti toute présence de François Hollande sur le tournage de ce film afin de faire taire la rumeur
De plus dans le clip de campagne soutenant Francois hollande, Julie Gayet vante les mérites de François Hollande avec beaucoup d’entrain et une sincérité qui crève l'écran. Elle évoque ainsi La première fois j'ai rencontré François Hollande, c'était à côté de la Maison de la radio, pour un déjeuner assez informel, comme ça, par curiosité", dit-elle avec un grand sourire, avant de le couvrir d'éloges. "J'ai rencontré un homme humble, tellement formidable que, pour le coup, me voici devant vous !", lance-t-elle face caméra.

Francois hollande a très vite réagit et dénoncé une atteinte à sa vie privé mais on peut remarquer qu’il n’y a eu aucun démenti. «Dans cette affaire, la sécurité du président n'a jamais été menacée», s'est d'ailleurs empressé de déclarer le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls qui a l'air d’être très au fait de cette liaison. Alors qu'un ancien patron du service de protection des hautes personnalités (SPHP) réagit vivement : «Est-ce bien la peine d'offrir, à grands frais, une sécurité haut de gamme au premier des Français, si celle-ci n'est pas capable de le protéger d'un chasseur d'image».
De nombreuses questions se posent désormais et la plus importante est la légitimité de Mme trierweiler à être considéré comme la première dame ou 1ere petite amie comme dise les américains. Comment expliquer que Madame Trierlweiler ait accès à une partie du budget de l’État pour ses dépenses de communication ou de protection. Valérie Trierweiler dispose de 5 collaborateurs affectés à son service mis à disposition par la Présidence de la République. Le coût de rémunération nette des 5 collaborateurs de Valérie Trierweiler s’élève à 19 742 euros par mois. Soit plus de 200 000 euros par an.
Cela risque de relancer la procédure lancé par Xavier Kemlin qui avait déposé plainte au printemps dernier, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne, contre Valérie Trierweiler pour recel de détournement de fonds publics.
Il indique que les fonds publics « ne peuvent servir à loger, nourrir, blanchir, vêtir, payer les voyages ainsi que le personnel d’une dame avec qui la nation n’a aucun lien juridique ». Il dénonce l’absence de déclaration de patrimoine commun avec Valérie Trierweiler ou le financement public des activités de Valérie Trierweiler, le président a fraudé dans au moins un des deux cas.
Il dénonce également la sous-estimation de la villa du président à Mougins : « Valérie Trierweiler n’aurait pas un patrimoine suffisant pour que, avec François Hollande, ils doivent payer l’ISF ? Ça me fait bien rigoler. Je rachète n’importe quand à M. Hollande sa villa avec piscine de Mougins à deux fois l’estimation qu’il donne officiellement ! ».
Des accusations de sous-estimation flagrante de patrimoine que le Canard Enchaîné faisait aussi, déjà en 2007.
En parlant du respect de la vie privé, rappelons d’ailleurs l’article 13 de la loi de programmation qui prévoit de porter une profonde atteinte à la vie privé des français, Ainsi l'administration peut obtenir des données concernant tout citoyen sans avoir à recourir à un juge. Pourtant cela n’a suscité aucune réaction de la part des députés et politiques qui crient aujourd’hui au scandale concernant l’article de Closer.
Mise a jour :
"L'avocat de Julie Gayet nous a contactés pour nous demander de retirer du site toute mention de cette relation et de veiller aux remontées sur Google", a déclaré à l'Agence France-Presse Laurence Pieau directrice de redaction de closer, en précisant que rien n'avait été demandé pour la version papier du magazine
Cela renforce ce qui avait déjà été dit dans le grand journal sur Canal+, Invités de l'émission, Pierre Richard et Stéphane Guillon avaient multiplié les sous-entendus tandis que Julie Gayet tentait de conserver son calme et tentai d’éluder les questions :
A la question d'Antoine de Caunes sur son engagement politique : "Vous avez soutenu la candidature de François Hollande au moment de l'élection présidentielle. Je voulais savoir où vous en êtes aujourd'hui ?"
Julie Gayet élude la question et indique : "Je pense qu’on n’arrive pas loin du 31 décembre, alors allez-vous inscrire pour voter. Il y a les municipales qui arrivent." Le présentateur lui demande : "Vous le soutenez toujours ardemment ?" Et elle le corrige : "Anne Hidalgo." L'humoriste-acteur Stéphane Guillon ne peut réprimer un fou rire et accuse Antoine de Caunes d'avoir commencé : "Non, ce n'est pas moi", affirme l'animateur. Tandis que Julie Gayet glisse un "il est formidable" Pierre Richard se met lui aussi à rire. Mais qu'est-ce que vous avez, tous les trois ?" demande Antoine de Caunes
L'échange est nourri de sous-entendus. "Maintenant, je crois qu'on peut le dire", lui dit Stéphane Guillon. "Il venait sur le tournage, tu l'as pas tweeté ?", lui répond-elle. Effectivement, le 28 mars 2013, l'humoriste écrivait sur son compte Twitter : "J'viens de tourner 2 mois avec Julie Gayet et j'peux vous assurer que F Hollande a tjrs été discret et très gentil avec l'équipe, normal quoi."
Guillon en rajoute une couche : "Il aime beaucoup le film. Voilà : le président aime le film. Sa femme beaucoup moins."
L’Élysée a immédiatement démenti toute présence de François Hollande sur le tournage de ce film afin de faire taire la rumeur
De plus dans le clip de campagne soutenant Francois hollande, Julie Gayet vante les mérites de François Hollande avec beaucoup d’entrain et une sincérité qui crève l'écran. Elle évoque ainsi La première fois j'ai rencontré François Hollande, c'était à côté de la Maison de la radio, pour un déjeuner assez informel, comme ça, par curiosité", dit-elle avec un grand sourire, avant de le couvrir d'éloges. "J'ai rencontré un homme humble, tellement formidable que, pour le coup, me voici devant vous !", lance-t-elle face caméra.
Francois hollande a très vite réagit et dénoncé une atteinte à sa vie privé mais on peut remarquer qu’il n’y a eu aucun démenti. «Dans cette affaire, la sécurité du président n'a jamais été menacée», s'est d'ailleurs empressé de déclarer le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls qui a l'air d’être très au fait de cette liaison. Alors qu'un ancien patron du service de protection des hautes personnalités (SPHP) réagit vivement : «Est-ce bien la peine d'offrir, à grands frais, une sécurité haut de gamme au premier des Français, si celle-ci n'est pas capable de le protéger d'un chasseur d'image».
De nombreuses questions se posent désormais et la plus importante est la légitimité de Mme trierweiler à être considéré comme la première dame ou 1ere petite amie comme dise les américains. Comment expliquer que Madame Trierlweiler ait accès à une partie du budget de l’État pour ses dépenses de communication ou de protection. Valérie Trierweiler dispose de 5 collaborateurs affectés à son service mis à disposition par la Présidence de la République. Le coût de rémunération nette des 5 collaborateurs de Valérie Trierweiler s’élève à 19 742 euros par mois. Soit plus de 200 000 euros par an.
Cela risque de relancer la procédure lancé par Xavier Kemlin qui avait déposé plainte au printemps dernier, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne, contre Valérie Trierweiler pour recel de détournement de fonds publics.
Il indique que les fonds publics « ne peuvent servir à loger, nourrir, blanchir, vêtir, payer les voyages ainsi que le personnel d’une dame avec qui la nation n’a aucun lien juridique ». Il dénonce l’absence de déclaration de patrimoine commun avec Valérie Trierweiler ou le financement public des activités de Valérie Trierweiler, le président a fraudé dans au moins un des deux cas.
Il dénonce également la sous-estimation de la villa du président à Mougins : « Valérie Trierweiler n’aurait pas un patrimoine suffisant pour que, avec François Hollande, ils doivent payer l’ISF ? Ça me fait bien rigoler. Je rachète n’importe quand à M. Hollande sa villa avec piscine de Mougins à deux fois l’estimation qu’il donne officiellement ! ».
Des accusations de sous-estimation flagrante de patrimoine que le Canard Enchaîné faisait aussi, déjà en 2007.
En parlant du respect de la vie privé, rappelons d’ailleurs l’article 13 de la loi de programmation qui prévoit de porter une profonde atteinte à la vie privé des français, Ainsi l'administration peut obtenir des données concernant tout citoyen sans avoir à recourir à un juge. Pourtant cela n’a suscité aucune réaction de la part des députés et politiques qui crient aujourd’hui au scandale concernant l’article de Closer.
Mise a jour :
"L'avocat de Julie Gayet nous a contactés pour nous demander de retirer du site toute mention de cette relation et de veiller aux remontées sur Google", a déclaré à l'Agence France-Presse Laurence Pieau directrice de redaction de closer, en précisant que rien n'avait été demandé pour la version papier du magazine
mardi 7 janvier 2014
Un général de gendarmerie dénonce la politique pénale de Taubira
Le n°3 de la gendarmerie française, le général de corps d'armée Bertrand Soubelet brosse un portrait peu flatteur de la politique pénale française, trop clémente à son goût envers les voyous. Ses propos, tenus le 18 décembre devant la commission parlementaire de «lutte contre l'insécurité» font l'effet d'une bombe. Il n'hésite pas a dénoncer la politique pénal de la garde des sceaux christiane taubira.
Pendant plus d'une heure et 24 minutes d'audition, il a brossé un tableau sans concessions. Il a commencé par dénoncer la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet indique que «les délinquants le savent et profitent du système». «Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes», dénonce le gendarme, précisant qu'en 2013 il y a eu une hausse de 4% de personnes mises en cause par ses services alors que le nombre de placements sous écrou «a diminué de 33%». «Évidemment, l'insécurité et le sentiment d'insécurité ne cesseront d'augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée», indique-t-il.
La réponse pénale est, selon lui, «en décalage». Il enfonce le clou en assurant: «Les auteurs d'atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d'un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités.» le général Soubelet considère certes que «la délinquance n'augmente pas en valeur absolue» mais qu'il existe bel et bien «une réelle insécurité dans notre pays».
Il continue en citant une synthèse datée du jour même de l'audition et reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale, il révèle que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature». «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s'interroge le général Soubelet, c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.»
Pendant plus d'une heure et 24 minutes d'audition, il a brossé un tableau sans concessions. Il a commencé par dénoncer la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet indique que «les délinquants le savent et profitent du système». «Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes», dénonce le gendarme, précisant qu'en 2013 il y a eu une hausse de 4% de personnes mises en cause par ses services alors que le nombre de placements sous écrou «a diminué de 33%». «Évidemment, l'insécurité et le sentiment d'insécurité ne cesseront d'augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée», indique-t-il.
La réponse pénale est, selon lui, «en décalage». Il enfonce le clou en assurant: «Les auteurs d'atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d'un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités.» le général Soubelet considère certes que «la délinquance n'augmente pas en valeur absolue» mais qu'il existe bel et bien «une réelle insécurité dans notre pays».
Il continue en citant une synthèse datée du jour même de l'audition et reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale, il révèle que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature». «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s'interroge le général Soubelet, c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.»
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samedi 28 décembre 2013
Malgré la manipulation, le chômage continu d'augmenter
Échec de la politique du gouvernement, alors qu'à son arrivée au pouvoir François hollande promettait d'inverser la courbe du chômage en moins d'un an, la date a été repoussé à de nombreuses reprises et la dernière promesse en date le promettait pour avant la fin 2013. Jeudi les chiffres du chômage ont été publié et la situation est particulièrement préoccupante, il y a eu plus de 17500 chômeurs supplémentaires en catégorie A. Pourtant le gouvernement à utiliser tous les leviers à sa disposition pour faire baisser ce chiffre. Ainsi sur l'année 2013 plus de 100 0 00 contrats aidés, en direction des jeunes, et financé par le déficit sont venu s'ajouter aux centaines de milliers d'emplois aidés déjà en place. Pourtant le chômage des jeunes a tout de même augmenté sur un an avec plus de 537 000 jeunes au chômage fin 2013 (sans compter ceux ayant terminé leur étude mais ne rentrant pas dans les chiffres du chômage).
Autre point alarmant c'est la durée du chômage qui continue d'augmenter malgré les radiations administratives et suppression pour défaut d'actualisation qui s'est accéléré en novembre avec un bond de plus de 16 000 personnes par rapport au mois d'octobre.
Ainsi en novembre plus de 302 500 personnes ont été radiés des listes (soit 61,9 % du total) pour un motif autre que reprise d'emploi, stage, maladie, retraite, maternité.
Demandeurs d'emploi par catégories :
A : 3 293 000 +0,5 % ( + 5,6 % sur 1 an )
B : 640 400 -3,1 % ( + 4,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures
C : 942 700 -0,4% ( + 8,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures
D : 281 700 +0,9 % ( + 6,3 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc
E : 378 200 +3,1% ( + 5,6 % sur 1 an ) contrats aidés etc
TOTAL : 5 536 000 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,9 % sur 1 an, soit 7 100 chômeurs de + par rapport à Octobre. En comptant les dom-tom le chiffre est encore plus effrayant et s'approche des 6 millions de chomeur : TOTAL, dom-tom compris : 5 972 100
Rapport de la Dares
Pourtant alors que les chiffres sont catastrophiques et continus à augmenter et ceux malgré une explosion des radiations, François Hollande s’empresse de réagir à la publication des chiffres de novembre, à savoir de la hausse de 0.5 % du chômage, en déclarant "l'inversion de la courbe du chômage est bel et bien engagée".
Au gouvernement tout le monde se félicite et parle de l'inversion de la courbe. Michel Sapin s’est félicité, en trouvant la statistique qui lui plaisait le plus pour annoncer une baisse du chômage.
le secteur marchand ne parvient plus à recruter et seules les collectivités publiques et les associations y parviennent, c’est-à-dire que les emplois aidés sont la seule ressource du gouvernement en matière de chômage. Pour les emplois d’avenir le coût moyen est d’environ 11 000 euros par an pour les contribuables, d’après l’Institut de l’entreprise. le dispositif coûtera en année pleine plus de 3,5 milliards d’euros et ceux de façon récurrente.
Pour 2013, le Président est comptable d’une hausse de 5.6 % du chômage, soit 176 000 chômeurs de plus sur la seule catégorie A. alors qu'aux États Unis il a baissé de 30 % en 3 ans. Mais sans les emplois d'avenir payé par le déficit, le chômage aurait augmenté de 300 000 personnes en catégorie A sur l'année 2013.
Depuis son arrivée au pouvoir pas loin d'un million de personnes (toutes catégories confondues) sont venu s'ajouter au chiffre du chômage.
Mise a jour 29/12/2013
Francois hollande malgré les chiffres chomage reste dans le déni
Autre point alarmant c'est la durée du chômage qui continue d'augmenter malgré les radiations administratives et suppression pour défaut d'actualisation qui s'est accéléré en novembre avec un bond de plus de 16 000 personnes par rapport au mois d'octobre.
Ainsi en novembre plus de 302 500 personnes ont été radiés des listes (soit 61,9 % du total) pour un motif autre que reprise d'emploi, stage, maladie, retraite, maternité.
Demandeurs d'emploi par catégories :
A : 3 293 000 +0,5 % ( + 5,6 % sur 1 an )
B : 640 400 -3,1 % ( + 4,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures
C : 942 700 -0,4% ( + 8,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures
D : 281 700 +0,9 % ( + 6,3 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc
E : 378 200 +3,1% ( + 5,6 % sur 1 an ) contrats aidés etc
TOTAL : 5 536 000 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,9 % sur 1 an, soit 7 100 chômeurs de + par rapport à Octobre. En comptant les dom-tom le chiffre est encore plus effrayant et s'approche des 6 millions de chomeur : TOTAL, dom-tom compris : 5 972 100
Rapport de la Dares
Pourtant alors que les chiffres sont catastrophiques et continus à augmenter et ceux malgré une explosion des radiations, François Hollande s’empresse de réagir à la publication des chiffres de novembre, à savoir de la hausse de 0.5 % du chômage, en déclarant "l'inversion de la courbe du chômage est bel et bien engagée".
Au gouvernement tout le monde se félicite et parle de l'inversion de la courbe. Michel Sapin s’est félicité, en trouvant la statistique qui lui plaisait le plus pour annoncer une baisse du chômage.
le secteur marchand ne parvient plus à recruter et seules les collectivités publiques et les associations y parviennent, c’est-à-dire que les emplois aidés sont la seule ressource du gouvernement en matière de chômage. Pour les emplois d’avenir le coût moyen est d’environ 11 000 euros par an pour les contribuables, d’après l’Institut de l’entreprise. le dispositif coûtera en année pleine plus de 3,5 milliards d’euros et ceux de façon récurrente.
Pour 2013, le Président est comptable d’une hausse de 5.6 % du chômage, soit 176 000 chômeurs de plus sur la seule catégorie A. alors qu'aux États Unis il a baissé de 30 % en 3 ans. Mais sans les emplois d'avenir payé par le déficit, le chômage aurait augmenté de 300 000 personnes en catégorie A sur l'année 2013.
Depuis son arrivée au pouvoir pas loin d'un million de personnes (toutes catégories confondues) sont venu s'ajouter au chiffre du chômage.
Mise a jour 29/12/2013
Francois hollande malgré les chiffres chomage reste dans le déni
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mardi 17 décembre 2013
Apres une tentative de meurtre ils sont laissé en liberté
Jeudi, vers 20 heures, à la station La Motte-Piquet-Grenelle à Paris . Deux jeunes hommes de 17 ans, après avoir volé le téléphone portable d'un usager, l'ont violenté quand ce dernier s'est défendu et a demandé la restitution de son téléphone. L'un des deux voleurs a alors poussé la victime sur les voies du métro. La victime a été hissée sur le quai in extremis par un policier qui n'était pas en service et qui a assisté à la scène. A quel seconde prêt la victime n'en aurait pas réchapper.
Sur les indications de la victime transmises par le policier hors service, les deux agresseurs, deux mineurs de 17 ans, sont interpellés dans le XVe arrondissement peu de temps après les faits. L'un des deux a reconnu être l'auteur du vol mais son complice réfute avoir volontairement poussé la victime sur les quais, ce que contredisent les enregistrements de vidéo-surveillance.
Pourtant malgré malgré la gravité des faits, les deux jeune ont été laissé en liberté en attendant leur convocation au tribunal pour mineure fin janvier. La justice préfère mettre en garde a vue des manifestant pacifique et laisser en liberté des personnes ayant tenté de tuer pour un téléphone portable. « La tentative est constituée dès lors que, manifestée par un commencement d’exécution, elle n’a été suspendue, ou n’a manqué son effet qu’en raison de circonstances indépendantes de la volonté de son auteur ». Ils ont préfère laisser leur victime mourir écraser par un métro plutôt que de lui venir en aide. Le meurtre a échoué pour des raisons indépendante de la volonté de ses deux criminel.
La tentative de meurtre est une infraction particulière qui s’exclut des autres catégories de tentatives. En effet, l’article 239 du Code Criminel est celui qui régit spécifiquement la tentative de meurtre en y énonçant les différentes peines. Ainsi, quiconque tentant de commettre un meurtre sera reconnu coupable d’un acte criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité. Lorsque le meurtre intervient en même temps qu’un autre crime cela constitue une circonstance aggravante le complice d’un meurtre ou d’une tentative de meurtre encourt les mêmes peines que l’auteur principal.
Sur les indications de la victime transmises par le policier hors service, les deux agresseurs, deux mineurs de 17 ans, sont interpellés dans le XVe arrondissement peu de temps après les faits. L'un des deux a reconnu être l'auteur du vol mais son complice réfute avoir volontairement poussé la victime sur les quais, ce que contredisent les enregistrements de vidéo-surveillance.
Pourtant malgré malgré la gravité des faits, les deux jeune ont été laissé en liberté en attendant leur convocation au tribunal pour mineure fin janvier. La justice préfère mettre en garde a vue des manifestant pacifique et laisser en liberté des personnes ayant tenté de tuer pour un téléphone portable. « La tentative est constituée dès lors que, manifestée par un commencement d’exécution, elle n’a été suspendue, ou n’a manqué son effet qu’en raison de circonstances indépendantes de la volonté de son auteur ». Ils ont préfère laisser leur victime mourir écraser par un métro plutôt que de lui venir en aide. Le meurtre a échoué pour des raisons indépendante de la volonté de ses deux criminel.
La tentative de meurtre est une infraction particulière qui s’exclut des autres catégories de tentatives. En effet, l’article 239 du Code Criminel est celui qui régit spécifiquement la tentative de meurtre en y énonçant les différentes peines. Ainsi, quiconque tentant de commettre un meurtre sera reconnu coupable d’un acte criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité. Lorsque le meurtre intervient en même temps qu’un autre crime cela constitue une circonstance aggravante le complice d’un meurtre ou d’une tentative de meurtre encourt les mêmes peines que l’auteur principal.
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Les déposants nouvelle cible de l'UE et des gouvernants
Après la ponction des épargnants chypriotes en début d'année (n'ayant pas été approuvé par le parlement chypriote mais imposé par les ministres de l’économie de l'UE) et la proposition du FMI d'une super-taxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre est passé totalement inaperçue. L'accord ne semble pas intéresser grand monde.
Quand on sait que disposer d'un compte en banque est obligatoire pour recevoir son salaire qui doit obligatoirement être payé par chèque ou virement bancaire ou postal lorsque son montant excède 1 500 euros nets par mois. de plus sans compte en banque, il faudra tirer un trait sur les prestations sociales.
l’insolvabilité des gouvernements met les banques en faillite, tandis que l’insolvabilité des banques, par le transfert des dettes et le soutien apporté mettent les gouvernements en faillite également. Au lieu de s'attaquer à la racine du mal représenté par la gabegie des gouvernants qui ont pour seul objectif de garder leur place lors des élections suivantes. il préfère s'attaquer au dépôts qui sont nettement plus facile à récupérer.
Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs (autrement dit les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l'on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire. Le statut des dépôts a été modifié et les somme sont désormais considérés comme un prêt a la banque. Cet argent ne lui appartient plus dès lors qu’il l’a mis en banque, son statut est celui de créancier de la banque. À son insu, en fait il est préteur de la banque.
En décrétant la fin des bailout (refinancement assuré par des fonds extérieurs à la banque), on signifie que les États ne seront plus responsables des dettes des banques. Le tour de passe-passe consiste à dire : avant c’étaient les contribuables qui payaient, maintenant ce sera plus juste puisque ce seront les détenteurs de comptes bancaires mais problème les deux populations sont les mêmes
Cela pose de plus un certain nombre de questions, notamment sur la légitimité même de la décision qui a été faite par des personnes n'ayant jamais été élu par les citoyens européens. De plus de nombreuses questions se posent sur la transparence de la gestion des banques pour les épargnants (préteurs). Les informations disponibles pour les clients sont souvent très compliquées à décrypter pour juger de la santé financière de leur établissement bancaire. En outre, cela assure les banques de ne pas faire faillite, ce qui pourrait les inciter à être moins prudentes sur les marchés.
Il faudra comme dans le cas de Chypre prendre des mesures autoritaires qui créeront un climat de panique qui rejaillira sur tout, la situation bancaire, les marchés, les dépenses du public. Il faudra, bien entendu, instaurer un contrôle des mouvements de capitaux, limiter les retraits, stopper les virements électroniques. Il faudra bloquer l'ensemble de l'économie et laisser les individus se débrouiller seul avec un risque d'une explosion du chômage, de la violence, des inégalités.
Quand on sait que disposer d'un compte en banque est obligatoire pour recevoir son salaire qui doit obligatoirement être payé par chèque ou virement bancaire ou postal lorsque son montant excède 1 500 euros nets par mois. de plus sans compte en banque, il faudra tirer un trait sur les prestations sociales.
l’insolvabilité des gouvernements met les banques en faillite, tandis que l’insolvabilité des banques, par le transfert des dettes et le soutien apporté mettent les gouvernements en faillite également. Au lieu de s'attaquer à la racine du mal représenté par la gabegie des gouvernants qui ont pour seul objectif de garder leur place lors des élections suivantes. il préfère s'attaquer au dépôts qui sont nettement plus facile à récupérer.
Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs (autrement dit les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l'on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire. Le statut des dépôts a été modifié et les somme sont désormais considérés comme un prêt a la banque. Cet argent ne lui appartient plus dès lors qu’il l’a mis en banque, son statut est celui de créancier de la banque. À son insu, en fait il est préteur de la banque.
En décrétant la fin des bailout (refinancement assuré par des fonds extérieurs à la banque), on signifie que les États ne seront plus responsables des dettes des banques. Le tour de passe-passe consiste à dire : avant c’étaient les contribuables qui payaient, maintenant ce sera plus juste puisque ce seront les détenteurs de comptes bancaires mais problème les deux populations sont les mêmes
Cela pose de plus un certain nombre de questions, notamment sur la légitimité même de la décision qui a été faite par des personnes n'ayant jamais été élu par les citoyens européens. De plus de nombreuses questions se posent sur la transparence de la gestion des banques pour les épargnants (préteurs). Les informations disponibles pour les clients sont souvent très compliquées à décrypter pour juger de la santé financière de leur établissement bancaire. En outre, cela assure les banques de ne pas faire faillite, ce qui pourrait les inciter à être moins prudentes sur les marchés.
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lundi 16 décembre 2013
Vitesse sur le péripherique : le gouvernement se frotte les mains
En 2014, la limitation de la vitesse à 70 km/h sur le périphérique sera un fait bien réel. Le Conseil d’État y travaille déjà pour mettre le texte en forme, le grand cercle bitumé de la capitale va devoir ralentir son allure. De 80 km/h, il passera, au lendemain du réveillon, à 70 km/h.
Elle est un motif de satisfaction pour l’actuel maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui réclamait cette baisse de longue date pour dit-il, réduire la pollution, diminuer les nuisances sonores et améliorer la sécurité routière.
Concernant la sécurité routière, la Ligue contre la violence routière minimise l’impact de la mesure : « Il n’y aura pas de répercussion majeure sur l’accidentalité (...) avec la mise en place des radars, on est passé de 15 morts à 2 ou 3 tués par an », affirme sa porte-parole, Chantal Perrichon. Elle assure d'ailleurs que "le périphérique est maintenant une voie sûre"
Coté pollution pas de grand changement non plus : "il restera très limité, met en garde Aurélie Fritz d'Airparif, interviewée par metronews. Cela entraînera une baisse de l'ordre de 5% maximum de la pollution atmosphérique". Par contre la mise au rébus des vieux bus diesel de la RATP est repoussé a 2015.
ce n'est qu'une "mesure de façade" pour l'Automobile Club qui s'y oppose. "Cette mesure est uniquement politique", considère Simon Midal, président délégué pour l'Ile-de-France. Selon lui, la nouvelle limitation n'aura aucun impact sur le trafic non plus, la vitesse réelle des automobilistes sur le périphérique étant déjà bien en deçà des 80 km/h en période de pointe. Quant au volet sonore, la réduction de 10 km/h équivaut à une baisse du niveau sonore pour les riverains de 0,5 à 1 décibel en journée et de 1,5 décibel la nuit. "Une baisse à peine perceptible", prévient Julie Nauvion, présidente de Bruitparif. Pour 40 millions d'automobilistes la solution consiste a faire usage d'un enrobé acoustique sur le périphérique qui "permettrait de réduire de 9 décibels la pollution sonore" et de lutter contre les véhicules trafiqués émettant des bruits assourdissants.
Par contre au niveau des flash de radar sur les faible excès de vitesse, le gouvernement s'attend a une très forte hausse des rentrés d'argent après l'application de la mesure, une baisse des limitations de vitesse occasionne une explosion des PV d’excès de vitesse. Pourtant selon un rapport du ministère de l’Intérieur, en 2012, « 93,5% des excès de vitesse sont inférieurs à 20 km/h. Les automobilistes sont donc, dans leur très grande majorité, respectueux des limitations de vitesse, et lorsqu’ils les dépassent, c’est par faible amplitude. Pierre Chasseray, porte-parole de 40 millions d'automobilistes indique : "C'est une bonne nouvelle pour les radars, mais c'est tout"
Le gouvernement ne cherche par contre pas a lutter contre les véritable danger de la route : selon l’association Prévention routière, la présence d’un obstacle fixe (arbre, véhicule en stationnement, glissières, mur, poteau, panneau de signalisation, bordure de trottoir, fossé, etc…) engendre de très nombreux accidents. Ce facteur intervient « pour les accidents occasionnant 36,5% des tués. »
Ainsi il n'est pas rare de voir a paris de nombreux véhicules en stationnement dangereux dans des virages, au milieux de ronds point, dans des intersections sans que cela ne dérange les pouvoirs publique.
Elle est un motif de satisfaction pour l’actuel maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui réclamait cette baisse de longue date pour dit-il, réduire la pollution, diminuer les nuisances sonores et améliorer la sécurité routière.
Concernant la sécurité routière, la Ligue contre la violence routière minimise l’impact de la mesure : « Il n’y aura pas de répercussion majeure sur l’accidentalité (...) avec la mise en place des radars, on est passé de 15 morts à 2 ou 3 tués par an », affirme sa porte-parole, Chantal Perrichon. Elle assure d'ailleurs que "le périphérique est maintenant une voie sûre"
Coté pollution pas de grand changement non plus : "il restera très limité, met en garde Aurélie Fritz d'Airparif, interviewée par metronews. Cela entraînera une baisse de l'ordre de 5% maximum de la pollution atmosphérique". Par contre la mise au rébus des vieux bus diesel de la RATP est repoussé a 2015.
ce n'est qu'une "mesure de façade" pour l'Automobile Club qui s'y oppose. "Cette mesure est uniquement politique", considère Simon Midal, président délégué pour l'Ile-de-France. Selon lui, la nouvelle limitation n'aura aucun impact sur le trafic non plus, la vitesse réelle des automobilistes sur le périphérique étant déjà bien en deçà des 80 km/h en période de pointe. Quant au volet sonore, la réduction de 10 km/h équivaut à une baisse du niveau sonore pour les riverains de 0,5 à 1 décibel en journée et de 1,5 décibel la nuit. "Une baisse à peine perceptible", prévient Julie Nauvion, présidente de Bruitparif. Pour 40 millions d'automobilistes la solution consiste a faire usage d'un enrobé acoustique sur le périphérique qui "permettrait de réduire de 9 décibels la pollution sonore" et de lutter contre les véhicules trafiqués émettant des bruits assourdissants.
Par contre au niveau des flash de radar sur les faible excès de vitesse, le gouvernement s'attend a une très forte hausse des rentrés d'argent après l'application de la mesure, une baisse des limitations de vitesse occasionne une explosion des PV d’excès de vitesse. Pourtant selon un rapport du ministère de l’Intérieur, en 2012, « 93,5% des excès de vitesse sont inférieurs à 20 km/h. Les automobilistes sont donc, dans leur très grande majorité, respectueux des limitations de vitesse, et lorsqu’ils les dépassent, c’est par faible amplitude. Pierre Chasseray, porte-parole de 40 millions d'automobilistes indique : "C'est une bonne nouvelle pour les radars, mais c'est tout"
Le gouvernement ne cherche par contre pas a lutter contre les véritable danger de la route : selon l’association Prévention routière, la présence d’un obstacle fixe (arbre, véhicule en stationnement, glissières, mur, poteau, panneau de signalisation, bordure de trottoir, fossé, etc…) engendre de très nombreux accidents. Ce facteur intervient « pour les accidents occasionnant 36,5% des tués. »
Ainsi il n'est pas rare de voir a paris de nombreux véhicules en stationnement dangereux dans des virages, au milieux de ronds point, dans des intersections sans que cela ne dérange les pouvoirs publique.
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