dimanche 17 juin 2012

Ségolène royal ne respecte plus le code électoral

Elle a annoncé elle-même sa défaite avant 20 heures et la déclaration officielle des résultats ceci en désaccord avec le code électoral.

il faut rappeler que « toute forme de publication, de diffusion, de commentaire de sondages, par quelque mode que ce soit, est interdite », et que la violation de cet interdit « est sanctionnée par une peine d’amende d’un montant maximum de 75 000 euros prévue par l’article L90-1 du code électoral ». Madame royale pourrait ainsi donc être poursuivit pour avoir diffusé les résultats avant 20h.

Ségolène Royal (PS) est très largement battue dans la première circonscription de La Rochelle. La présidente de la Région Poitou-Charentes, qui avait été donnée perdante dans les sondages, recueille, selon les premières estimations, 37,03% des voix contre 62,80% des suffrages à son adversaire, le dissident socialiste Olivier Falorni.

vendredi 15 juin 2012

Montebourg opposé à la concurrence dans les télécoms.


Arnaud Montebourg s’insurge contre la concurrence dans le secteur des télécoms qu’il accuse de détruire des emplois.
Pourtant cette année les 3 grands opérateurs historiques ont versé des dividendes. Mr Montebourg à peur des destructions d’emploi mais le gouvernement de François hollande s’est opposé a une baisse de versement des dividendes de France télécom alors que ce dernier à perdu plus de 600 000 clients en a peine 3 mois.
Il dénonce les centres d’appel des opérateurs situé a l’étranger et accuse free dans être la cause pourtant déjà en 2010 c'est-à-dire 2 ans avant l’arrivé de free et avant même qu’il ne cherche à entré sur le marché, le gouvernement dénonçait déjà les centres d’appel à l’étranger.
Il oublie facilement que l’arrivée de free dans l’ADSL (forfait tri-Play a 30 euros alors que France télécom le proposait à 45 euros) puis dans la téléphonie mobile (forfait tout illimité à 20 euros sans engagement) a permis de redonner au français du pouvoir d’achat.



C’est vrai que les 3 opérateurs ont tous fait pour baisser les prix aux profits des consommateurs jusqu'à l’annonce de l’arrivé de free:
-          - offre de plus en plus compliqué,
-          - entente sur les prix : Le 1er décembre 2005, le Conseil de la concurrence français a condamné les opérateurs de téléphonie mobile SFR, Orange et Bouygues Telecom à une amende de respectivement 220, 256 et 58 millions d'euros pour entente
-          - Remise en cause des respects de déploiement du réseau free, pourtant lors du déploiement du réseau SFR et Bouygues, les 2 opérateurs n’ont pas respecté le planning et L’ARCEP leur a laissé un délai supplémentaire.



Mr Montebourg joue le "patriote économique". Ca fait bien juste avant les législative mais. Ne vaudrait-il pas mieux légiférer sur les productions industrielles telles que Peugeot Renault Citroën qui sont de moins en moins en France, le gouvernement, ne s'attaque pas aux vraies questions.

Le scandale du diesel


42.000. Selon les estimations, ce serait le nombre de décès en France causés chaque année par les particules fines émises par les moteurs diesel. Dans un dossier le mardi 5 juin dans le parisien, des spécialistes du secteur de l’automobile tirent la sonnette d’alarme.
Bruno Guibeaud, président du réseau d’experts automobiles Europe Qualité Expertise, estime que le  diesel "représente une bombe à retardement comparable à l’amiante."


En trente ans, le nombre de véhicules au gazole en France est passé de 1,7 million à plus de 24 millions. Grace aux aides fiscales visant à réduire le prix du gazole, le diesel est devenu la motorisation préférée dans Français.

De plus c’était une solution commode pour réduire les émissions de CO² à peu de frais, pour rentrer dans les critères des normes européennes. D'ailleurs les primes à l'achat de véhicules neufs ne portent que sur les émissions de CO², De fait, les fabricants on mit dans le crâne des consommateurs qu'une voiture qui émet peu de CO² est une voiture qui pollue peu.

jeudi 14 juin 2012

Ségolène royal évoque la théorie du complot à la Rochelle


Si elle n'est pas élue, il faut bien qu'il y ait une cause extérieure, un "complot" comme les politiques aiment bien l'évoquer pour expliquer leurs propres échecs et c’est souvent le partit d’opposition qui est accusé :
"Les militants UMP ont été privés de leur candidate, du débat démocratique du deuxième tour à cause d'une manœuvre d'appareil", a-t-elle encore déclaré, suggérant que le duel gauche-gauche à La Rochelle est le fruit d'un complot ourdi depuis les rangs de la droite.


Au PS il n'est pas question de manœuvres d'appareil, pourtant un nombre grandissant de socialistes s’intéressent au perchoir qui avait été promis a Ségolène royal et où elle risque de ne pouvoir accéder. 
En effet les anciens ministres Jean Glavany et Claude Bartolone souhaitent briguer la présidence de l'Assemblée qui avait été promise par François Hollande à la présidente de Poitou-Charentes. Aucun n'a encore fait de déclaration de candidature officielle mais ils s’y préparent. 
De plus le ministre de l'Intérieur Manuel Valls soutient Jack Lang, en difficulté dans les Vosges : « Je sais pour bien le connaître qu'il ne lâchera rien. Surtout pas les ministres, tandis que lui siègera peut-être sur la plus haute marche de l'Assemblée », a-t-il déclaré.

Le partit socialiste : faites ce que je dis, pas ce que je fais :

Au PS, champion de la dissidence, où une cinquantaine de candidats avaient décidé de passer outre les investitures officielles, certain sont en situation de l’emporter :
  
  •  Comme Ségolène Royal à La Rochelle, le député sortant de la 1ère circonscription de l’Aisne, René Dosière, devra faire face dimanche au candidat du PS, Fawaz Karimet. Pourtant Au premier tour, Fawaz Karimet (21,47%) était le candidat officiel du PS, il a refusé de se désister au profit de René Dosière, arrivé en tête avec 29,11% des suffrages. 
  • A Roubaix, le député sortant Dominique Baert arrive en tête du premier tour avec 36,46% des voix. Son refus de laisser la place à Slimane Tir, candidat EELV officiellement investi par le PS, a pour résultat de les voir s'affronter au second tour.

  • Dans la 15ème circonscription du Nord  encore, le maire de Steenvoorde Jean-Pierre Bataille, réussit son pari en se présentant contre la député sortante et candidate officielle Françoise Hostalier, qui est éliminée. Mais son adversaire refuse de le soutenir au second tour.

A la direction du PS, ce qui a fait grincer quelques dents, c’est surtout de voir plusieurs ministres s’afficher aux côtés des dissidents. Ainsi la compagne de François hollande s’est prononcée en faveur de l’adversaire de Ségolène royal.
Alors que la position de certain ministre en faveur de dissidents ne leur a pas attiré les foudres du PS, Mme Valérie Trierweiler reçoit elle critique et rappelle à l’ordre.

Mr Raffarin  voit dans le flot de réactions suscité par le message de soutien de la Première dame à l'adversaire de Ségolène Royal aux législatives la preuve «d'un certain sectarisme à gauche». «Pour moi, ce tweet, ce n'est pas une faute, c'est une liberté», réagit il sur France Inter. «Et je vois que la liberté, à gauche, fait peur.»

François Hollande a fait campagne en mettant en avant sa volonté de rupture avec l’ère Sarkozy, en particulier sur le mélange entre vie privée et vie publique.
"Les Français ne supportent plus cette confusion du public et du privé" avait confié Hollande en 2011 au point. Il parlait alors de Nicolas Sarkozy. « La règle simple, c’est que nous ne pouvons pas mélanger, confondre la vie politique et la vie personnelle », déclarait Hollande en 2008. Et durant le deuxième tour de la présidentielle il indique : « Je ne mélangerai pas vie publique et vie privée?»

François Hollande a d’ailleurs brisé une autre promesse de campagne en soutenant Ségolène Royal. Et ce après avoir répété qu’il n’interviendrait pas dans la campagne et qu’il était le « Président de tous les Français et non le chef de la majorité ».

mercredi 13 juin 2012

La dictature du PS

Évincée de la finale de la primaire PS avec un score humiliant de 6,95%, Ségolène Royal a trouvé la parade pour rebondir en se présentant comme "utile" à un des postes les plus prestigieux de la République.

Quinze jours après le premier tour où la candidate à l'Elysée de 2007 était reléguée en quatrième position, Mme Royal a confié au Point que la "proposition lui avait été faite par Martine Aubry et François Hollande de devenir présidente de l'Assemblée nationale".
Quand un Président appuie la candidature de la mère de ses enfants au point de retirer sa confiance à l'un des ses plus fidèles partisans, et contre l'opinion apparemment majoritaire des électeurs, c'est une attitude qu'il convient également de dénoncer avec force. Il convient d'autant plus de la condamner qu'elle concerne un Président qui avait comme principale activité que de critiquer son prédécesseur et de faire valoir sa "différence". 

D’ailleurs le 29 mai sur France 2 David Pujadas demande : « Allez-vous vous impliquer dans la campagne des législatives?". François Hollande répond: "M'impliquer dans la campagne - non. Je ne suis pas le chef du PS, je suis le chef de l'État ».
Pourtant le 10 juin, Le président de la République indique ainsi : «Dans cette circonscription de Charente-Maritime, Ségolène Royal est l’unique candidate de la majorité présidentielle qui peut se prévaloir de mon soutien et de mon appui.» Lundi à 11 h 30, à peine 20 minutes avant le tweet de la discorde, la première secrétaire et l'ancienne candidate à la présidentielle donnaient une conférence sur le thème : le soutien de François Hollande à Ségolène Royal. 

Valérie Trierweiler prend le contre-pied de son compagnon François Hollande, elle poste un tweet d’encouragement au dissident socialiste. "Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d'années dans un engagement désintéressé .

D'après un sondage Ifop, l'ex-candidate à la présidentielle n'obtiendrait que 42% des voix dimanche, contre 58% pour son rival socialiste Olivier Falorni.

mardi 12 juin 2012

La chute du modem et de François Bayrou

Au plan national, le score cumulé des quelque 400 candidats du "Centre pour la France" tourne autour de 1,5% des voix. Un fiasco retentissant. Seuls trois candidats sont encore qualifiés pour le second tour, soit le nombre d'élus en 2007. Et François Bayrou aura bien du mal à conserver son siège dans une triangulaire qui le verra affronter le candidat PS et UMP. Il fait beaucoup moins bien qu’a  la présidentielle qui avait d’ailleurs été un échec : 9%.

En 2007, en refusant d'annoncer qu'il voterait pour le candidat de la droite, il avait provoqué la fuite de ses cadres, partis fonder le Nouveau centre.  En 2012, en appelant à voter Hollande, et en s'éloignant encore un peu plus de la droite, François Bayrou a décontenancé ses soutiens.
A ne jamais vouloir décider, on ne fait plus rien et on cesse d'exister.  Il a appelé a voter François hollande pourtant il affirme qu’il est opposé au projet du PS : « Le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas exprimé la même analyse que le projet du Parti socialiste. Je pense exactement le contraire ». Après avoir appelé a voté François hollande, il espère encore récupérer des électeurs du centre droit.

Son choix le 7 mai a été une erreur majeure: il est sorti de sa logique invariable du "ni, ni". Cela a heurté les électeurs de droite même modérés. Et personne ne s'y retrouve plus puisqu'il dit aussi ne pas être à gauche. Résultat, personne ne s'identifie plus à lui.